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October 21, 2019
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Boké: Renault Trucks international inaugure ses ateliers TGH plus industries Renault Trucks dans les installations du Consortium SMB-Winning .

Mar 2, 2019

Dans le souci d’optimiser le coût total d’exploitation pour les métiers de la Mine, la représentation de Renault Trucks international a inauguré samedi, 2 mars 2019 sa base2 de nouveaux ateliers logistiques dans les installations du Consortium SMB-Winning à Kaboye, sous-préfecture de Tanènè dans la préfecture de Boké. A constaté sur place le correspondant local de guineenews basé à Boké.
C’est le Ministre d’Etat, Chargé de l’Industrie, de petites et Moyennes entreprises (PME), Tibou Camara qui a présidé la cérémonie, en compagnie des Ministres Taran Diallo de l’unité nationale et  celui des hydrocarbures Diakaria Koulibaly, en présence des autorités locales, des sous-préfets, Maires des communes rurales, des responsables de la Direction générale du Consortium SMB-Winning ainsi que des communautés riveraines.
Dans son discours de bienvenue, le Maire de la CR de Tanénè, Oumar Kalabane s’est réjoui de l’inauguration de la base2 des ateliers de Renault Trucks dans sa localité.

Selon lui, l’implantation de ce bijou dans leur contrée permettra d’accroître les revenus des communautés riveraines qui, selon lui, sont engagées à sauvegarder les biens du Consortium et ses partenaires. Ceci, grâce aux changements multisectoriels lancés à travers la Guinée par le président de la République, Pr Alpha Condé
«Les 0,5% des chiffres d’affaires des sociétés minières permettront de booster le développement de l’ensemble des collectivités locales de la Région administrative de Boké…», a conclu le maire de Tanènè.
Pour le président directeur général (PDG) TGH Renault Trucks, distributeur exclusif en Guinée et en Sierra Léone, Dr Alimou Yali Bah, «L’initiative, fruit d’une fructueuse amitié rendue possible grâce à la clairvoyance du Président Alpha Condé, vise à promouvoir le secteur minier guinéen.
Selon lui, ce nouveau projet avec 120 travailleurs hommes et femmes, les entreprises minières locales de Boké pourront participer activement à la promotion de l’employabilité des jeunes. Une manière de faire de la Guinée paradis géologique des investisseurs nationaux et internationaux.
De son côté, le directeur général adjoint (DGA) des opérations de l’UMS, Thierno Tall, «l’inauguration de cette nouvelle base d’exploitation de la bauxite est de faire du sous-sol guinéen le socle d’un développement local durable au bénéfice de l’ensemble de la population guinéenne. Et c’est une formidable opportunité d’emplois pour de nombreux jeunes, et un outil de renforcement des capacités pour tous nos employés dont plus de 96% sont des guinéennes et des guinéens. Notre entreprise est fière d’être ainsi représentée !

Insistant sur la formation régulière des conducteurs, l’un des maillons essentiels pour le fonctionnement d’une entreprise de transports, le Vice Sénior président de Renault Trucks, Olivier Saint Meleuc a rassuré : «Les camions Renault Trucks international sont confortables, moins polluants, moins fatigants.»
Pour le représentant de l’Ambassade de France en Guinée, «L’extension des activités minières contribue efficacement au développement de la Guinée, et la France est fière de porter des collaborations aussi importantes…»
Présente dans le monde des métiers de la Mine depuis 1960,  Renault trucks international dit-on, est une solution de transports pour les métiers de la Mine avec une expertise minière riche. Aussi, elle dispose des produits et services compétitives pour une rentabilité optimale avec slogan, «disponibilité, productivité, sécurité.»
A la cérémonie, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Industrie, de petites et Moyennes Entreprises (PME), Tibou Kamara a déclaré :
«C’est un évènement de portée exceptionnelle dans la mesure où, il permettra de changer les conditions de vie des Guinéens. A Boké, le progrès est visible, significatif. Boké, c’est la plaque tournante de l’économie guinéenne.

Et cela se traduit toute la politique et la vision du Chef de l’Etat, Pr Alpha Condé qui a eu confiance en ses capacités personnelles. Et Boké a profité de cette politique. Cela est un honneur, un mérite pour le président de la République qui est de Boké…»
Par ce geste, Renault Trucks international améliore sa réputation dans le Monde de Business mondial.
«Avec ce projet, la problématique de l’emploi des jeunes est une réalité sous le régime d’Alpha Condé. Dans la vie, il n’y a pas de bonheur isolé. Une prospérité ne dure que quand elle est partagée. Renault Trucks international a les félicitations et les remerciements du Président de la République, Pr Alpha

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MINISTERE DU BUDGET – LES CADRES DU BUDGET EN CONCLAVE POUR VALIDER LE PLAN D’ACTION 2019

Feb 23, 2019

Kindia, le 23 février 2019 – Le ministre Ismaël Dioubaté a présidé ce jour le lancement des travaux de la validation du plan d’action 2019 du Ministère du Budget.

La validation du plan d’action global du département du budget constitue l’activité principale de cette retraite dans la cité des agrumes et basée principalement sur la synthèse des résultats des activités de 2018, et sur celle des plans d’action 2019, des cinq Directions relevant du ministère du Budget.

Cette retraite de Kindia qui regroupe l’ensemble des acteurs concernés va permettre d’optimiser la politique budgétaire et améliorer par-là l’administration fiscale et douanière pour sécuriser les recettes, et qualifier la dépense publique.

L’organisation de cette retraite s’inscrit dans le but de développer l’approche participative au sein du ministère du Budget, mais aussi de promouvoir le travail d’équipe entre les cadres du département. L’équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement Ibrahima Kassory Fofana, c’est résolument engagé à poursuivre les efforts d’orientation des interventions publique vers des secteurs à fort potentiel de croissance et qui impactent directement les populations guinéennes telles qu’ambitionnées par le Président de la République Alpha Condé. 

Pour la Gouverneur de la région administrative de Kindia, cette retraite est un symbole fort de l’engagement du ministre en charge du Budget à partager avec toutes les directions relevant de sa juridiction les résultats des activités de l’année écoulée, et du contenu du document de planification pour l’année en cours à l’effet d’une meilleure appropriation et visibilité.

Pour sa part, le ministre du Budget a affirmé que la présence de chaque acteur à cette retraite traduit votre engagement dans le cadre du renforcement de la mobilisation et de la sécurisation des recettes mais aussi la qualification de la dépense, ceci conformément à la vision du Chef de l’État Alpha Condé. J’espère que Kindia, permettra de consolider la collaboration entre les différentes directions et services du ministère du Budget mais aussi de disposer d’un plan d’action crédible pour une meilleure amélioration de la gestion de nos finances publiques explique Ismaël Dioubaté. 

Poursuivant, le ministre du Budget a clairement précisé que la réussite de cette retraite requiert l’implication et la détermination de chaque acteur. Selon, Ismaël Dioubaté, en tant que cadres impliqués dans la mobilisation, la sécurisation de nos ressources internes mais aussi la qualification des dépenses publiques, ils ont pour devoir en plus de présenter les plans d’action, d’analyser toutes les activités du département en vue d’identifier les leviers permettant une mise en œuvre effective des activités prévues en 2019.

La Cellule de Communication du Gouvernement

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MDB : LE MINISTRE ISMAËL DIOUBATE SOUHAITE UNE SYNERGIE D’ACTION ENTRE LES POOLS ECONOMIQUES DES DÉPARTEMENTSMINISTÉRIELS POUR PALLIER AUX DIFFICULTÉS RELATIVES AU FAIBLE TAUX D’APSORPTION

Feb 14, 2019


Conakry, le 13 février 2019 – Le ministre du Budget a présidé ce jour, la réunion de vulgarisation des procédures d’exécution du budget de l’État 2019. Cette rencontre consiste à donner des orientations concernant l’exécution du budget au titre de l’année en cours, a connu la participation des acteurs du pool budgétaire à savoir les contrôleurs financiers, les directeurs administratifs et financiers.

Depuis un certain temps beaucoup de réformes ont été entamées dans le secteur budgétaire et mis en œuvre pour planifier la dépense publique afin d’obtenir des résultats, des progrès et une forte croissante à l’avantage de la population. La mobilisation des recettes, la sécurisation des recettes et la qualification de la dépense sont des éléments nécessaires habilités au ministère du Budget.

Face aux contrôleurs financiers, les directeurs administratifs et financiers, le ministre Ismaël Dioubaté a tenu à rappeler que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la qualification des dépenses de l’État. Selon lui, l’élaboration trimestrielle du plan d’engagement est basée sur quatre principes à savoir la détermination des ressources mobilisables, la programmation des plafonds par nature économique des dépenses de référence, la détermination des dépenses obligatoires et la détermination des enveloppes par administration.

Ainsi ces quatre principes sont guidés par quatre diligences à accomplir dont la cohérence avec le plan de trésorerie, le respect du critère quantitatif c’est-à-dire tout ce qui est solde budgétaire, le principe d’équité et la démarche participative. Le ministre Ismaël Dioubaté a sollicité auprès des acteurs que tout plan trimestriel tienne compte des objectifs visés en s’assurant du payement des fonds de contrepartie afin d’engranger les financements importants précise-t-il.

Après l’exposé du ministre en charge du Budget, plusieurs inquiétudes et suggestions ont été posées au cours de cette rencontre, par les directeurs administratifs et financiers mais aussi les contrôleurs financiers dans le cadre de l’exécution du budget des départements respectifs. Pour ce faire, une note circulaire relative à l’exécution du budget de l’État a été établie et mise à la disposition des différents acteurs économiques des départements pour mieux exécuter les rôles qui les sont assignés.

Il faut préciser que cette année le Gouvernement guinéen sollicite une synergie dans le travail entre les différents pools économiques des départements ministériels, afin de pouvoir pallier aux différentes difficultés relatives au faible taux d’absorption. La Guinée a besoin d’une croissance inclusive, pour cela le gouvernement doit diversifier la croissance au-delà du secteur minier et s’orienter non seulement vers les autres secteurs pour diversifier l’économie mais également investir nécessairement dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage.

La Cellule de Communication du Gouvernement.

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PRIMATURE – VERS UNE NOUVELLE COLLABORATION ENTRE LE GOUVERNEMENT GUINÉEN ET LA SOCIÉTÉ FINANCIÈRE INTERNATIONALE

Feb 13, 2019

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Conakry, le 13 février 2019 – Deux jours après avoir pris part à la présentation de l’analyse du marché du logement en Guinée, le Premier ministre, Chef du Gouvernement a reçu en audience ce mercredi, la délégation de la Société Financière Internationale de la zone Afrique de l’Ouest et Centrale.

Cette délégation conduite par son Directeur régional Aliou Maiga, a longuement échangé avec le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana des aspects sociaux économiques et de la bonne gouvernance pour un développement durable et profitable. En plus de l’aspect économique le locataire du Palais de la Colombe et son hôte ont aussi passé en revue les relations et les programmes de la Société Financière Internationale en Guinée. 

La SFI est une organisation de la Banque mondiale dédiée au secteur privé dont le rôle est de faciliter le développement des entreprises dans les pays en développement, en particulier dans les marchés émergents, c’est-à-dire la création d’emplois, de recettes fiscales, d’amélioration de la bonne gouvernance notamment. 

Cette audience a permis au Chef du Gouvernement d’évoquer deux aspects importants pour le développement, la question des logements sociaux et l’assistance à l’amélioration de la gouvernance qui sont des points sur lesquels beaucoup d’efforts sont déployés pour répondre aux besoins. Le Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana a sollicité auprès de la Société Financière Internationale, l’établissement d’un plan de travail commun avec le Gouvernement pour réaliser la mise en œuvre des efforts et projets de l’équipe gouvernementale mais également de la SFI dans le cadre du développement économique et durable. 

S’inscrivant dans la même logique, le Directeur régional de la Société Financière Internationale, a mentionné que le développement ne s’effectue pas que par les investissements, mais il s’effectue plutôt dans un cadre précis et dans une politique de développement du pays. C’est pourquoi, selon Aliou Maiga l’habitat social et économique sont extrêmement importantes pour y arriver.

Outre la question de l’habit social ou celle liée au développement durable, la Société Financière Internationale évoluant dans le domaine des mines avec plus de ressources et d’expertises, envisage d’aider les pays au-delà des mines, à construire une économie diversifiée, performante et inclusive pour le bien de la population à la base.

 

La Cellule de Communication du Gouvernement.

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PRIMATURE- LA GUINEE ET LA TURQUIE CIBLENT 300 MILLIONS DE DOLLARS D’ECHANGES COMMERCIAUX.

Feb 12, 2019


Conakry le 12 Février 2019 – Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a reçu ce lundi la visite du nouvel ambassadeur de la Turquie accrédité en République de Guinée. Le Diplomate Turc était venu présenter sa lettre de créance au locataire du Palais de la Colombe. Après la chaleureuse poignée de main, le Premier Ministre a souhaité la bienvenue au diplomate turc, tout en rappellent l’excellente relation entre les Présidents Alpha Condé et Recep Tayyip Erdogan.

En réponse, le diplomate Turc Hilmi Ege Turemen a mis en exergue son empressement à travailler avec le Premier Ministre et son Gouvernement dans la recherche de nouvelles pistes de coopération tout azimut entre Conakry et Ankara. Au sortir d’audience, le nouvel Ambassadeur Turc a mis l’accent sur le renforcement de la coopération économique entre les deux pays : « En 2018, le volume des échanges commerciaux entre nos deux pays était à 200 millions de dollars. Ce chiffre sera revu à 300 millions de dollars les années à venir » a déclaré le diplomate Turc ».

La Cellule de Communication du Gouvernement

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IBRAHIMA KASSORY FOFANA : « PROMOUVOIR LA POLITIQUE DE CONSTRUCTION DE LOGEMENTS N’EST PAS QU’UNE NÉCESSITÉ SOCIALE C’EST AUSSI ET SURTOUT UN IMPÉRATIF ECONOMIQUE. »

Feb 11, 2019


Conakry, le 11 février 2019 – Près de six mois après la signature de la convention de financement de l’acquisition de logements sociaux, le Premier ministre, Chef du Gouvernement a pris part ce lundi, à la présentation de l’analyse du marché du logement en Guinée.

Cette étude portant sur l’analyse du marché du logement en Guinée réalisée conjointement par le Gouvernement guinéen et la Société Financière Internationale, prend en compte une préoccupation majeure des populations à savoir l’accès à un logement à la fois décent et sécurisé. Aujourd’hui, la Guinée fait face à un déficit de logements important estimé à 500 000 unités avec une demande annuelle qui s’élève à 47 000 logements.

La région métropolitaine de Conakry, qui abrite un sixième de la population du pays connaît de nos jours, une croissance élevée de 6,3% par an et concentre la majeure partie de ce déficit. Sous la pression de l’urbanisation et compte tenu de l’absence d’offre de logements sur le marché formel, l’habitat informel s’est développé de manière exponentielle à Conakry. Toutefois, des investissements clés et le renforcement de capacités de certains acteurs permettraient au pays d’augmenter rapidement sa production de logements abordables.

 

Pour le ministre de la Ville et de l’Aménagement du Territoire, la volonté exprimée du Président de la République Alpha Condé, à travers l’initiative ‘’Un toit pour chaque Guinéen », permettra sans failles de faire face à la problématique générale du logement dans notre pays et particulièrement du logement social. Ainsi pour matérialiser cette vision, selon, Ibrahima Kourouma, le Gouvernement vient de mettre sur pied un programme de construction de 5000 logements sociaux à Conakry et à l’intérieur du pays.

De son côté, le Directeur Régional Afrique de l’Ouest et du Centre de la Société Financière Internationale a clairement précisé que la Guinée est un pays prioritaire pour l’IFC, avec un concours qui va bientôt atteindre les 400 millions de dollars. Pour Aliou Maiga, la Guinée fait face à une crise majeure du logement, car selon différentes sources, ce déficit de logements pourrait se situer entre 250 000 à 65 000 unités au cours des cinq à dix prochaines années si rien n’est fait dans ce sens.

Pour sa part, le Premier ministre, Chef du Gouvernement dira que la thématique de cet atelier s’inscrit en droite ligne des axes prioritaires du programme présidentiel en l’occurrence les logements sociaux avec pour ambition de faire de chaque citoyen un propriétaire de patrimoine immobilier, c’est-à-dire garantir à chaque famille un toit.

Poursuivant, Ibrahima Kassory Fofana a mentionné que disposer d’un logement décent est une condition d’épanouissement personnel et familial. Il appartient à l’État, de favoriser les meilleures conditions d’accès. Selon, le Premier ministre, Chef du Gouvernement en raison des impacts importants et divers prévisible, le secteur du bâtiment et des Travaux Publics (BTP) devrait occuper une place de premier choix dans le tissu économique pour garantir sa large contribution à la création d’emplois et favoriser la génération d’effets d’entraînement multiples sur l’activité économique. Le constat aujourd’hui est que le secteur des BTP bénéficie de faibles financements des banques et établissements financiers conclut-il.

La Cellule de Communication du Gouvernement

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Transferts technologiques : La Corée prête à s’allier à l’Afrique

Feb 8, 2019

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« Une proposition gagnant-gagnant » – Akinwumi A. Adesina, président de la Banque africaine de développement

Séoul, Corée du Sud, le 7 février 2019 – La Corée du Sud est prête, en partenariat avec la Banque africaine de développement, à intensifier ses transferts de technologies vers l’Afrique, ont déclaré, ce jeudi 7 février 2019 à Séoul, des officiels coréens.

C’était lors d’une rencontre sur de possibles partenariats technologiques entre la Corée et l’Afrique. Les représentants de la ville de Busan Metropolitan City, du centre Busan Techno Park et du Green Technology Center coréen jugent que le potentiel de coopération est immense, de même que les opportunités de projets créateurs d’emplois. L’éventail va de l’agriculture à la croissance verte, en passant par la gestion intelligente des transports urbains et bien d’autres opportunités d’affaires.

« Le futur sera radicalement différent », a déclaré, enthousiaste, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina. Qui a indiqué que la Banque entend « étudier la mise en place d’un partenariat stratégique avec la Corée qui puisse déboucher sur la création d’un centre de recherche et de formation africano-coréen sur les drones, ouvrant la voie à la quatrième révolution industrielle de l’Afrique ».

« L’expertise coréenne peut apporter une solution concrète, pragmatique, à toute une série de besoins technologiques criants de l’Afrique », de l’avis de Hyung-Ju Kim, qui dirige la division Stratégie mondiale au sein du Green Technology Center. Et d’ajouter : « La Banque africaine de développement pourrait jouer ici un rôle majeur : si nous pouvons apporter la technologie, la Banque peut, de son côté, identifier et faciliter des projets viables, à même de décupler la coopération technologique entre l’Afrique et la Corée. »

La Banque africaine de développement a d’ailleurs lancé, en coopération avec la ville de Busan et le Busan Techno Park, et grâce à un financement du fonds de coopération Corée-Afrique (KOAFEC), un projet pilote d’utilisation des drones pour la collecte et l’analyse de données au service du développement de l’agriculture en Tunisie : pilotage et suivi des périmètres irrigués, suivi des nappes, des effets des changements climatiques, de la dégradation des terres, de la biodiversité, taux de remplissage et/ou envasement des barrages, suivi des saisons et de la production agricoles…

La Corée et la Banque africaine de développement envisagent d’étendre ce programme à d’autres régions en Tunisie et à d’autres pays en Afrique et d’explorer l’énorme potentiel de zones industrielles dans d’autres secteurs.

« Nous sommes déterminés à développer l’utilisation de drones au service de l’agriculture en Afrique. Ce que nous faisons aujourd’hui en Afrique détermina, demain, la sécurité alimentaire du monde entier », a lancé Adesina.

Pour le président de la Banque africaine de développement, il est important que le partenariat technologique avec la Corée se traduise par un renforcement des capacités sur le terrain, à travers la formation, pour que l’Afrique s’industrialise, et qu’elle soit également capable de construire ou d’assembler des drones elle-même.

Si Busan a pu s’affirmer comme la capitale mondiale de l’intelligence artificielle, c’est grâce – en partie – à une vision politique qui a conduit le pays à s’imposer comme le premier investisseur mondial dans la recherche et le développement, pouvant se targuer de compter aujourd’hui 12 000 chercheurs et scientifiques.

Face au corps diplomatique africain qu’il a rencontré à Séoul, Akinwumi Adesina a rappelé les trois entraves majeures au développement du secteur privé : l’accès au financement, l’accès à l’énergie et la stabilité. La Banque a d’ailleurs investi 1 milliard de dollars dans AfreximBank, dont 650 millions de dollars de lignes de crédit allouées au financement du commerce et 350 millions à l’assurance du commerce. La Banque a également investi 630 millions de dollars dans la First Rand Bank et AbSA en Afrique du Sud, pour élargir l’accès au financement du commerce à 20 pays.

Cet effort de financement s’étend aux petites et moyennes entreprises, qui représentent plus de 80 % des entreprises en Afrique. Le président de la Banque africaine de développement a cité l’exemple asiatique, où les grandes entreprises se sont appuyées sur toute une chaine de valeurs où opèrent des PME (fournisseurs, sous-traitants…). La Banque a donc pour stratégie de développer les grandes entreprises en les connectant aux PME, pour une plus grande création de valeur.

Rappelant que sans électricité, il est impossible d’industrialiser l’Afrique, le président Adesina a indiqué que la Banque a fait de l’accès à l’électricité une priorité absolue. L’initiative ‘Desert to Power’, le plus grand projet solaire au monde, entend ainsi développer 10 000 MW dans le Sahel.

Adesina, qui dirige la première institution de financement du développement en Afrique, a souligné qu’en 2018, l’Africa Investment Forum « a permis de mobiliser des engagements d’investissements d’une valeur de 38,7 milliards de dollars en moins de 72 heures, un signal fort de l’intérêt du monde entier à l’endroit des marchés africains émergents ».

Mais pour que la Banque africaine de développement continue à appuyer le développement du continent, une augmentation générale du capital est nécessaire. Akinwumi Adesina a précisé qu’une augmentation de capital menant à un montant additionnel de 11 milliards de dollars changerait la vie de millions de personnes : 105 millions de personnes pourront ainsi avoir accès à l’électricité ; 137 millions de personnes bénéficieront de technologies agricoles améliorées ; 22 millions d’autres bénéficieront des retombées des investissements dans les projets du secteur privé ; 151 millions de personnes auront accès à des services de transport améliorés ; et 110 millions de personnes accèderont à de meilleurs services d’alimentation en eau et d’assainissement.

De l’avis du doyen du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement, Abdelmajid Mellouki, cette augmentation de capital permettrait à la Banque de fournir des ressources financières aux pays africains à des coûts particulièrement avantageux.

M. Adesina effectue une visite de trois jours en Corée, dans le cadre de sa nomination au SunHak Peace Prize 2019, conjointement avec la célèbre activiste contre les mutilations sexuelles féminines Waris Dirie. C’est la première fois que ce prix revient au continent africain.

Adesina devrait prononcer un discours majeur au Sommet mondial de la paix des leaders mondiaux (World Peace Summit of Global Leaders), le 9 février 2019.

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La Banque africaine de développement souligne l’importance du secteur du tourisme comme source de croissance et de développement local pour l’Afrique

Feb 8, 2019

Maroc, Marrakech, le 8 février 2019 – Aujourd’hui, vendredi 8 février 2019, a pris fin la première édition du Forum de l’investissement hôtelier africain (FIHA), qui s’est tenue à Marrakech, au Maroc.

Réunissant les officiels en charge du secteur du tourisme ainsi que plus de 350 opérateurs du secteur hôtelier, les exposés et échanges ont permis de présenter les différentes expériences de développement touristique qui prévalent en Afrique francophone. L’opportunité a été également offerte d’examiner le potentiel africain en matière d’investissement hôtelier et les dynamiques sous-régionales au sein du Maghreb, de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale francophones.

En prononçant son allocution d’ouverture, la secrétaire d’État marocaine chargée du Tourisme, Lamia Boutaleb, a mis en évidence la contribution de plus en plus forte du secteur du tourisme à l’économie du Maroc. « Ce secteur, si stratégique, représente pour le Maroc 7 % du PIB et plus de 2,5 millions d’emplois directs et indirects, sans oublier qu’il s’agit d’un secteur important, fortement pourvoyeur de devises. Depuis vingt ans, des moyens importants ont été mobilisés et les résultats sont aujourd’hui au rendez-vous, avec plus de 12 millions d’arrivées en 2018». 

Et d’ajouter, à l’adresse des professionnels du secteur et des bailleurs de fonds présents, que « c’est le moment d’investir dans l’hôtellerie, en particulier en Afrique ». Le « tourisme est un véritable outil de développement du territoire », a souligné à son tour le directeur général de la Société marocaine d’ingénierie touristique, Imad Barrakad.

Intervenant dans un panel consacré au financement des investissements hôteliers, Leïla Farah Mokaddem qui représentait la Banque, a décliné les différents volets de l’action du Groupe de la Banque dans son soutien aux États et au secteur privé pour favoriser l’attractivité des pays africains.

Son exposé a mis en évidence les différents domaines d’intervention de la Banque, associant le soutien aux réformes à l’investissement dans les infrastructures qui, directement et indirectement, bénéficient au secteur du tourisme, tels que les transports, l’énergie et l’eau. « Le tourisme est un véritable instrument de développement local qui profite aux populations. C’est le moment d’investir et de prendre des risques pour développer l’offre touristique sur le continent ». Et d’ajouter : « la synergie, ainsi que la complémentarité active entre les banques commerciales et les partenaires techniques et financiers que nous sommes, sont de nature à maîtriser les risques et à offrir les maturités requises aux investisseurs pour libérer le potentiel du secteur en Afrique ».

Dans l’exposé des perspectives économiques en Afrique qu’a produit l’économiste pays en chef pour le Maroc, Richard Doffonsou, les performances enregistrées en 2018, ainsi que les projections de croissance pour la période 2019-2020, mettent en lumière les principaux défis et atouts économiques du continent. « Malgré la décélération de la croissance mondiale, l’Afrique fait preuve de résilience. Afin de libérer le plein potentiel des économies africaines, une accélération des réformes, combinée à une diversification accrue des moteurs de croissance, est nécessaire. »

Ont été également abordés les approches de valorisation du potentiel touristique de pays comme l’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Sénégal, le Maroc et Tunisie. Des échanges qui ont également permis d’exposer la contribution des institutions financières internationales et des banques commerciales au financement des investissements hôteliers.

Le portefeuille de projets actifs de la Banque africaine de développement au Maroc s’établit à 3 milliards d’euros, dont plus de 70 % sont alloués aux infrastructures.

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Devant le corps diplomatique, le président Adesina a présenté le bilan et les perspectives de la Banque africaine de développement

Feb 5, 2019

Abidjan, Côte d’Ivoire, le 5 février 2019 -« L’avenir de notre continent s’annonce des plus prometteurs », a d’emblée lancé le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwuni A. Adesina, à l’adresse des membres du corps diplomatique accrédités en Côte d’Ivoire, réunis ce mardi 5 février 2019 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à l’occasion du déjeuner annuel qui leur est offert au siège de l’institution. L’occasion de dresser le bilan et les perspectives de l’institution financière sur le continent.

Le président Adesina a fait référence à la publication phare de la Banque, Perspectives économiques en Afrique 2019. Poussé par la reprise des cours des matières premières, par la demande intérieure et par les investissements dans les infrastructures, le PIB réel de l’Afrique a continué de s’améliorer en 2018 pour atteindre 4,1 %, après un fléchissement marqué à 2,1 % en 2016. La Banque table désormais sur une croissance de 4 % cette année et sur 4,1 % en 2020.

« Notre rencontre annuelle est l’occasion privilégiée de partager avec vous les résultats et les perspectives de l’économie africaine, de vous informer des activités de la Banque et d’échanger sur les questions émergentes qui contribueront à orienter l’avenir du continent », a déclaré Akinwumi Adesina.

Les opportunités économiques en Afrique suscitent beaucoup d’intérêt. L’accord qui porte création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC) vise ainsi à créer le plus grand espace de libre-échange au monde. Avec la suppression des barrières tarifaires et non tarifaires, la ZLEC offrira un cadre inédit à même de doubler les échanges commerciaux en Afrique.

« La Banque africaine de développement est au centre des actions menées pour la réussite de cette zone de libre-échange continentale. Nous avons investi plus d’un milliard de dollars pour soutenir le financement du commerce en Afrique», a indiqué M. Adesina. La Banque a notamment investi un autre milliard de dollars dans Afrexim Bank, dont 650 millions de lignes de crédit pour le financement du commerce et 350 millions en assurance.

La libre circulation des personnes sur le continent est un autre facteur important de développement, selon la Banque, qui a noté des progrès en matière de visas. Pour autant, beaucoup reste encore à faire. « Nous devons faire tomber toutes les barrières qui entravent la libre circulation des personnes sur le continent, en particulier celle de la main-d’œuvre, car elle est vitale pour promouvoir les investissements », a plaidé le président de la Banque africaine de développement.

A la lumière de son dernier rapport sur les investissements intra-africains, la Banque africaine de développement pointe la hausse significative des investissements transfrontaliers – 12 milliards de dollars l’an dernier, contre 2 milliards en 2010. Dans le cadre du Pacte du G20 avec l’Afrique, la Banque a collaboré de façon étroite avec la Banque mondiale et le FMI pour apporter son assistance aux pays africains, notamment en matière de réformes des politiques d’environnement des affaires et de règlementation des entreprises. Les investissements directs étrangers (IDE) en faveur des pays bénéficiaires du Pacte du G20 ont bondi de 36 %, alors que ceux en direction des autres pays du continent ont chuté de 42 %.

« L’Afrique ne se développera pas grâce à l’aide mais plutôt par les investissements. C’est pourquoi la Banque africaine de développement, en coordination avec ses partenaires, a lancé l’Africa Investment Forum, dont la première édition a eu lieu en novembre dernier en Afrique du Sud, à Johannesburg », a rappelé le président de la Banque. l’AIF, dont la prochaine édition se tiendra du 6 au 8 novembre 2019, a attiré quelque 2 000 personnes et investisseurs venus de 53 pays à travers le monde, dont des fonds de pension et des fonds souverains.

La Banque africaine de développement continue d’investir dans les infrastructures pour mieux interconnecter les pays et améliorer ainsi leur compétitivité. L’institution a ainsi soutenu la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à hauteur de 16 millions de dollars pour la préparation d’études de faisabilité du corridor Lagos-Abidjan. Elle a assuré également le financement de 1 000 kilomètres de route entre Addis-Abeba et Mombasa, qui ont multiplié par cinq les échanges entre l’Éthiopie et le Kenya. Elle a été partie prenante de la construction historique du pont sénégambien reliant la Gambie au Sénégal, inauguré le 21 janvier dernier. Et le portefeuille d’investissement de la Banque en Côte d’Ivoire a triplé ces trois dernières années, pour atteindre 1,8 milliard de dollars en 2018.

« Dernier point crucial pour le développement de l’Afrique, nous devons transformer radicalement notre agriculture », a insisté M. Adesina. La Banque poursuit, par exemple, son rôle moteur dans une initiative baptisée « Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique » (TAAT), qui œuvre à accélérer la diffusion des technologies agricoles à travers tout le continent, pour améliorer les rendements mais aussi lutter contre les conséquences du réchauffement climatique ou encore contre certains fléaux, comme la chenille légionnaire d’automne, un insecte ravageur.

« Les High 5 de la Banque, nos cinq grandes priorités, sont en train de produire des effets significatifs partout sur le continent », s’est réjoui Akinwumi Adesina. En 2018, en écho à la priorité « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie », 4,5 millions de personnes ont été raccordées au réseau électrique. Près de 20 millions ont accédé à des technologies agricoles améliorées – « Nourrir l’Afrique ». Les investissements dans le secteur privé ont bénéficié à 1,1 million de personnes – « Industrialiser l’Afrique ». Quelque 14 millions ont eu accès à des services de transport améliorés – « Intégrer l’Afrique » –, quand 8 autres millions ont bénéficié d’un meilleur accès à l’eau et à l’assainissement – « Améliorer la qualité de vie des populations africaines ».

Autant de facteurs encourageants qui appellent des objectifs toujours plus élevés pour la Banque, afin de soutenir le développement économique et social de l’Afrique. Créditée, par les quatre grandes agences de notation mondiales, d’un triple A avec perspective stable, la Banque africaine de développement poursuit sa marche vers l’émergence d’une Afrique forte. « Nous devons parvenir à l’accès universel à l’électricité. Nous devons aider l’Afrique à devenir autosuffisante sur le plan alimentaire. Nous devons parvenir à l’intégration complète du continent. Nous devons industrialiser l’Afrique et améliorer la qualité de vie de ses populations », a conclu M. Adesina.

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COMMUNIQUE DE PRESSE Visite officielle au Ghana de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, le 30 janvier

Jan 30, 2019

La Directrice générale participera à un Dialogue de haut-niveau sur l’éducation des filles, en présence des ministres de l’éducation et de la santé et de hauts responsables de 17 pays d’Afrique subsaharienne
PARIS, France, 29 janvier 2019/ — Audrey Azoulay effectuera le 30 janvier sa première visite officielle au Ghana en tant que Directrice générale de l’UNESCO. Cette mission se situe à la croisée de deux des priorités majeures de l’UNESCO : l’égalité des genres et l’Afrique. 

La Directrice générale participera à un Dialogue de haut-niveau sur l’éducation des filles, en présence des ministres de l’éducation et de la santé et de hauts responsables de 17 pays d’Afrique subsaharienne. Au cours de cette conférence, le programme « Nos droits, nos vies, notre avenir » sera officiellement lancé. Bénéficiant du soutien de la Suède et de l’Irlande, ce programme s’appuie sur le travail de l’UNESCO en faveur de l’éducation sanitaire des adolescents et des jeunes.

Audrey Azoulay visitera ensuite le Centre d’excellence Kofi Annan en technologies de l’information et de la communication (TIC) pour rencontrer des jeunes filles qui ont bénéficié du projet « Girls Can Code » [Les filles peuvent coder], mis en œuvre par l’UNESCO.  Lancé par la Première dame du Ghana, ce programme a déjà formé avec succès 150 filles et dix enseignantes en codage et en développement d’applications informatiques.  

Audrey Azoulay s’entretiendra également avec le Président du Ghana, S.E. Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, ainsi qu’avec plusieurs ministres ghanéens dans des domaines liés au mandat de l’UNESCO.

Distribué par APO Group pour United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO).

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