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July 23, 2019
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Point de presse conjoint du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres (à droite), et du Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat. (10 juillet 2019)

10 juillet 2019

Le chef de l’ONU a réaffirmé mercredi à Nairobi, au Kenya, la détermination des Nations Unies à travailler étroitement avec l’Union africaine (UA) pour combattre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique.

« Lutter contre le terrorisme et prévenir l’extrémisme violent sont des priorités fondamentales pour l’Union africaine, pour [l’ONU], pour l’Afrique et pour le monde », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors d’un point de presse conjoint avec le Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.

Pour M. Guterres, le conflit en Libye a eu des conséquences particulièrement dommageables sur d’autres pays d’Afrique. « Les armes en provenance de Libye sont passées partout et ont été un facteur de terrorisme dans différentes autres parties du continent », a -t-il déploré.

Etre beaucoup plus efficace dans la résolution des conflits, dans l’arrêt des guerres, est un élément absolu de la capacité à prévenir le terrorisme de se développer, mais la communauté internationale doit également s’assurer que « le développement est la meilleure prévention contre l’extrémisme violent et le terrorisme », a dit le chef de l’ONU.

Aux côtés de M. Faki, M. Guterres a appelé à une plus grande mobilisation internationale pour mettre en œuvre l’Agenda 2063 de l’Union africaine, « qui s’inscrit pleinement dans les objectifs de développement durable de l’ONU dans le Programme 2030 », a-t-il précisé.

« Nous avons besoin d’une mondialisation juste. Nous avons besoin d’une mondialisation offrant des opportunités pour tous. Nous devons veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte, que personne ne se sente discriminé ou abandonné », a dit le Secrétaire général.

La lutte contre le terrorisme en Afrique n’est pas qu’un problème africain, les terroristes et combattants étrangers voyageant partout de nos jours. Et ce problème est l’affaire de tous : Etats membres, secteur privé et société civile du monde entier.

« Nous pensons qu’il est de notre devoir de faire comprendre à la communauté internationale qu’empêcher l’extrémisme violent et lutter efficacement contre le terrorisme en Afrique est non seulement une question d’intérêt pour les Africains, mais aussi une question de sécurité mondiale », a souligné M. Guterres

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