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May 26, 2019
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COMMUNIQUE:   « L’AGUIPEL condamne le cambriolage du siège de www.c24news.info »

Mai 25, 2019 0

L’Association Guinéenne de la Presse en Ligne –AGUIPEL – a appris avec beaucoup d’indignation le cambriolage du siège du site d’informations générales www.c24news.info, sis à Bambéto, dans la journée du vendredi 24 mai 2019.

Ce cambriolage est déplorable d’autant que les auteurs ont profité du départ des journalistes à la mosquée pour défoncer les portes, emportant avec eux plusieurs ordinateurs de grande valeur et d’importantes sommes d’argent.

L’AGUIPEL apporte tout son soutien à la rédaction de www.c24news.info en ces circonstances difficiles.

L’AGUIPEL condamne avec la dernière énergie ce vol qui constitue une tentative de musèlement de la presse. Elle encourage les autorités compétentes saisies à tout mettre en œuvre pour arrêter les auteurs et les traduire devant la Justice.

Conakry, le 25 Mai 2019

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En Afghanistan, l’UNICEF s’alarme de la malnutrition infantile

Mai 25, 2019 0

L’UNICEF assiste Nargas pour s’assurer que fille âgée de 15 mois Arzo ne fasse pas partie des enfants malnutris en Afghanistan.

Près de 2 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë en Afghanistan. Dans ce lot, l’UNICEF estime que 600.000 souffrent actuellement de malnutrition aiguë sévère, qui est la forme la plus dangereuse de dénutrition chez l’enfant.

« Sans une amélioration de la situation générale en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle, qui nécessite un financement urgent, l’état nutritionnel des enfants en Afghanistan risque de se détériorer davantage », a prévenu Christophe Bouliérac, porte-parole du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), lors d’un point de presse ce vendredi à Genève.

Cette situation nutritionnelle préoccupante est le reflet d’une « insécurité alimentaire croissante et de mauvaises habitudes alimentaires » dans ce pays. Mais elle intervient aussi dans un contexte de violence persistante, de phénomènes climatiques extrêmes (sécheresses et inondations soudaines) et de nombreux déplacements.

Si les agriculteurs ont été confrontés à une grave sécheresse en 2018, la même situation prévaut encore en 2019 et a conduit à la mauvaise situation nutritionnelle des enfants.

D’après l’analyse des données réalisée en 2018, les régions touchées par la sécheresse ont enregistré une augmentation d’un quart du nombre d’enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère. « Les conclusions des dernières enquêtes nutritionnelles menées en Afghanistan montrent également que 22 des 34 provinces dépassent actuellement le seuil d’urgence de la malnutrition aiguë », a précisé le porte-parole de l’UNICEF.

Pourtant en 2018, l’UNICEF, seul fournisseur d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi pour les enfants malnutris en Afghanistan, ne pouvait jusqu’à présent cibler que moins de la moitié des enfants sévèrement malnutris (275.000) en raison de l’insuffisance des financements. Pour 2019, l’UNICEF entend venir en aide à 375.000 enfants, soit 60% des gamins souffrant de malnutrition aiguë sévère.

« Cependant, nous ne les atteindrons pas si nous n’obtenons pas, dans un délai de trois semaines le financement requis de 7 millions de dollars », relève M. Bouliérac.

L’UNICEF a besoin urgemment de 7 millions de dollars

Le programme de l’UNICEF sur la nutrition en Afghanistan n’est financé qu’à hauteur de 50%, soit 13 millions de dollars sur plus de 26 millions nécessaires en 2019.

« Si nous ne recevons pas ces fonds dans les trois semaines, nous ne pourrons pas acheter, importer et distribuer le matériel nécessaire aux 1.300 établissements de santé soutenus par l’UNICEF dans les 34 provinces afghanes », a ajouté le porte-parole. Dans ces conditions, les enfants en tant que tels n’auront pas accès au traitement requis dans un pays où sévit déjà la malnutrition.

Selon l’agence onusienne, l’Afghanistan est l’un des pays où le nombre d’enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë sévère est le plus élevé, avec le Yémen et le Soudan du Sud. Or tout enfant souffrant de malnutrition aiguë sévère est « une crise et doit être traité pour survivre ».

« Alors, que se passera-t-il si nous ne recevons pas ces 7 millions dans les trois semaines ? », s’interroge M. Bouliérac qui estime toutefois que l’UNICEF ne pourra pas dire à ce stade « combien d’enfants vont mourir ». « Mais nous pouvons vous dire qu’un enfant souffrant de malnutrition aiguë sévère a 11 fois plus de risques de mourir que ses pairs en bonne santé », a fait valoir le porte-parole de l’UNICEF.

En attendant, l’UNICEF, dans le cadre de ses interventions immédiates destinées à sauver des vies, a fourni des aliments thérapeutiques prêts à l’emploi et a soutenu le traitement de la malnutrition aiguë sévère de plus de 73.000 enfants. L’UNICEF fournit également aux écoles des suppléments d’acide folique et de fer aux adolescentes âgées de 10 à 19 ans. « Ce sont les nouvelles mères et il est crucial de prévenir le cercle vicieux de la malnutrition de la mère à l’enfant », a fait remarquer M. Bouliérac.

L’UNICEF soutient l’intégration de services de conseil sur l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant dans toutes les provinces afin de veiller à ce que les mères et les prestataires de soins aient le soutien nécessaire pour allaiter et nourrir leurs enfants de 0 à 23 mois. L’UNICEF soutient enfin des programmes communautaires dans 7 provinces, en sensibilisant le personnel soignant et les parents sur la façon de mieux prendre en charge et de prévenir la dénutrition les enfants de moins de deux ans.

Proposé par Ibrahima NDiaye

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A Oslo, 363 millions de dollars promis pour la lutte contre la violence sexuelle dans les crises humanitaires

Mai 25, 2019 0

La conférence sur la lutte contre la violence sexuelle et sexiste dans les crises humanitaires s’est tenue les 23 et 24 mai 2019 à Oslo, en Norvège,

Lors d’une conférence à Oslo, en Norvège, sur la lutte contre la violence sexuelle et sexiste dans les crises humanitaires, 21 bailleurs de fonds ont promis vendredi un total de 363 millions de dollars pour la riposte et la prévention de ce fléau en 2019, 2020 et au-delà.

Cette somme inclut 226,2 millions de dollars rien que pour l’année 2019, a précisé le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

L’agent est destiné aux Nations Unies, au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), et à des organisations non-gouvernementales, dont des associations de femmes impliquées dans la riposte et la prévention.

La conférence était organisée conjointement par les gouvernements de la Norvège, de l’Iraq, de la Somalie et des Emirats arabes unis avec l’ONU et le CICR.

Dans un communiqué conjoint, les organisateurs ont rappelé que « ces violences, dévastatrices pour les personnes et les communautés affectées, ne sont pas une fatalité et peuvent être évitées ». Ils ont appelé à agir ensemble pour mettre un terme à la violence sexuelle et sexiste dans les crises humanitaires.

Des délégations de haut niveau de 90 pays, des hauts responsables de l’ONU, le médecin et lauréat du prix Nobel de la paix Denis Mukwege ainsi que de nombreux représentants de la société civile ont participé à cette conférence pour mobiliser un soutien politique et financier.

Photo MINUSS/Nektarios Markogiannis
Une Casque bleue à une exposition à Juba, au Soudan du Sud, sur la violence sexuelle et sexiste.

Une femme sur trois victime de violences sexuelles ou sexistes

Une femme sur trois est victime de violences sexuelles ou sexistes au cours de sa vie. Les hommes et les garçons sont aussi touchés par ce fléau. Le risque de violences sexuelles et sexistes est particulièrement élevé dans les crises humanitaires provoquées par des conflits armés ou des catastrophes naturelles.

Bien qu’ils soient d’une importance capitale, les efforts de protection contre cette forme de violence restent largement sous-financés et représentent moins de 1% des fonds alloués à l’aide humanitaire.

« Des actes de violence sexuelle et sexiste sont commis partout dans le monde contre des femmes et des filles, mais aussi des hommes et des garçons. Les victimes de crises humanitaires sont particulièrement vulnérables. Nous sommes réunis aujourd’hui pour appeler à davantage de soutien politique et financier. Il faut renforcer la réponse opérationnelle à ce problème humanitaire majeur, qui est trop souvent ignoré et sous-financé. L’impunité doit cesser », a déclaré la ministre norvégienne des Affaires étrangères Ine Eriksen Soreide.

La Norvège a annoncé 114 millions de dollars au cours des trois prochaines années pour cette cause et a encouragé les autres gouvernements à en faire autant.

Longtemps considérée comme un effet secondaire de la guerre, la violence sexuelle et sexiste dans les situations de conflit est désormais reconnue comme une arme et un crime. Pourtant, des actes de violence sexuelle continuent d’être perpétrés dans le monde entier et sont rarement signalés pour différentes raisons : peur des représailles ou de la stigmatisation, manque de fournisseurs de services dignes de confiance ou difficulté à y accéder, et impunité des auteurs.

Les survivant-e-s sont souvent rejeté-e-s par la société, ce qui les rend plus vulnérables à de nouveaux abus et à l’exploitation.

« La violence sexuelle et sexiste n’est plus une horreur cachée. Elle sévit aujourd’hui au vu et au su de tous, et il n’y a aucune excuse pour rester inactif face à ce phénomène odieux, si fréquent dans les situations de crise humanitaire », a déclaré le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires des Nations Unies, Mark Lowcock

Proposé par Mamadouba Touré

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Chancy Chitete, un soldat de la paix qui a donné sa vie pour en sauver d’autres

Mai 25, 2019 0

Le soldat Chancy Chitete a été tué en novembre 2018, au cours d’une opération dans l’est de la République démocratique du Congo pour combattre les rebelles des ADF.

La médaille Diagne pour courage exceptionnel a été décernée vendredi à titre posthume par les Nations Unies au soldat Chancy Chitete, Casque bleu du Malawi, qui a donné sa vie en sauvant celle d’un camarade tanzanien en République démocratique du Congo (RDC).

« La médaille capitaine Mbaye Diagne reconnait le mérite des agents de l’ONU, qu’ils soient civils, militaires ou policiers, qui ont fait preuve d’un courage exceptionnel dans des conditions d‘extrême danger pour remplir les missions de l’ONU sur le terrain ou là où leur devoir les a emmenés, et elle prend en référence le capitaine Mbaye Diagne qui été le modèle de cette médaille au Rwanda en 1994, où il a perdu sa vie », explique le général El Hadji Babacar Faye, lors d’un entretien avec ONU Info.

Président du comité de sélection pour la médaille, le général Faye était très proche du capitaine Mbaye Diagne, ayant partagé son parcours au sein des forces armées sénégalaises, jusqu’à leur dernière mission ensemble au Rwanda.

« Quand j’ai eu la nouvelle, le soir où l’ONU a créé la médaille capitaine Mbaye Diagne, c’est un sentiment de profonde fierté que j’ai éprouvé », raconte le général. « J’ai revu mon camarade, j’ai revu son action, j’ai revu Mbaye camoufler des gens dans son véhicule, j’ai revu Mbaye se battre pour mettre des gens dans l’avion [pour quitter le Rwanda], et donc vraiment j’étais très fier », ajoute l’ancien Casque bleu sénégalais.

La médaille a été remise à l’occasion d’une cérémonie au siège de l’ONU à New York, en honneur des Casques bleus et civils qui ont perdu la vie au service de l’ONU au cours de l’année écoulée.  C’est la première fois que cette médaille est remise depuis qu’elle a été créée en 2014.

Photo ONU/Eskinder Debebe
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres (à droite), réconforte Lachel Chitete Mwenechanya, la veuve de Chancy Chitete, Casque bleu du Malawi qui a reçu à titre posthume une médaille pour courage exceptionnel.

 

Selon le général Faye, toutes les candidatures reçues cette année pour la médaille Diagne étaient celles de militaires. « Il y a en a un qui sortait du lot : le Private Chitete, ça veut dire ‘soldat’, donc au bas de l’échelle, quelqu’un qui attend des ordres pour faire quelque chose », précise-t-il.

En novembre 2018, le contingent de Casques bleus du Malawi auquel appartenait Chancy Chitete était engagé dans une opération de protection des populations face aux rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), près de Beni, à l’Est de la RDC.

« Dans le cours des opérations, ils rencontrent une résistance terrible parce que les gens les attendaient », raconte le général Faye. « Et dans le feu de l’action ils sont obligés de se replier sur une position beaucoup plus sûre ».

Le soldat Chitete trouve une position de combat sécurisée.  Depuis cette position, il parvient, avec son contingent, à aider les forces du contingent tanzanien en délivrant suffisamment de feu pour couvrir leur repli.

Malheureusement un soldat tanzanien tombe, blessé.  Chancy Chitete s’en aperçoit. « De son initiative, Chitete sort de sa position protégée, va prendre le soldat tanzanien, le ramène vers sa position où il lui procure des premiers soins pour stabiliser sa blessure », relate le général. « Et peut être dans le cours de l’action, comme les autres étaient encore en train de se battre, ils ont dû repérer Chitete, ils ont mis le feu sur sa position.  Il a été touché.  Et il est mort des suites de ses blessures ».

« Donc si vous voyez ce qu’il a fait :  de lui-même, il a participé à sauver les vies de ses camarades. Ensuite il voit quelqu’un qui est blessé, il sort de sa position protégée, va le chercher, et le tire vers lui, en tant que soldat, sans seconds ordres.  Il a le réflexe de lui procurer une aide d’urgence », souligne le général Faye. « Donc il fait preuve de professionnalisme dans un contexte danger parce que les gens étaient en train de tirer. La preuve : les gens lui ont tiré dessus toute suite après ».

Lorsque le soldat tanzanien à qui il a sauvé la vie, le caporal Ali Khamis Omary, voit le nom de Chancy Chitete sur la liste des défunts alors qu’il se rétablit à l’hôpital, il fait un témoignage écrit.

« Ce témoignage a été pour beaucoup, parce qu’il nous a permis de savoir ce qui s’est passé lors de cette opération et de donner de la valeur à l’action de Chitete, et nous sommes arrivés à la conclusion que le soldat Chancy Chitete méritait effectivement la médaille capitaine Mbaye Diagne pour avoir accompli tout ce qu’il a accompli dans des conditions d’extrême danger comme c’est prévu », a conclu le général Faye.

Chancy Chitete laisse une veuve et une orpheline de 6 mois, qui n’a pas eu la chance de le connaître.

L’épouse de Chancy Chitete, Lachel Chitete Mwenechanya, a reçu la médaille Diagne au nom de son mari vendredi, directement des mains du Secrétaire général des Nations Unies

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Concours vidéo mondial de la jeunesse 2019 :

Mai 25, 2019 0

Bonn, ONU Changements climatiques Infos, 24 mai 2019 – Les jeunes du monde entier sont invités à envoyer des vidéos pour le Concours mondial de vidéos pour la jeunesse 2019, qui proposeront des solutions positives autour de trois thèmes : Des solutions fondées sur la nature pour l’alimentation et la santé humaine ; Des villes et des actions locales pour lutter contre le changement climatique ; Des solutions fondées sur la nature pour concilier l’utilisation des terres pour les populations et les écosystèmes.

Cette année, la cinquième édition du concours de vidéos vise à mobiliser les jeunes du monde entier autour du Sommet Action Climat convoqué en septembre par le Secrétaire général des Nations Unies António Guterres. Le concours est dirigé par les secrétariats des trois Conventions de Rio : la Convention sur la diversité biologique(CDB), la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques(CCNUCC) et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification(CNULCD), en partenariat avec le Programme de Micro Financements (PMF) du FEM (Fonds pour l’Environnement mondial), mis en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Television for the Environment (tve).

Un gagnant sera sélectionné par catégorie. Les trois lauréats assisteront à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP25) à Santiago, au Chili, en décembre 2019. Les vidéos gagnantes seront projetées devant un public international lors de la conférence. De plus, les réalisateurs en herbe auront la possibilité de travailler avec l’équipe du département communication de l’ONU Changements climatiques, et de couvrir les temps forts de la conférence.

 « Les jeunes sont de puissants agents de changement », a déclaré Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de l’ONU Changements climatiques (CCNUCC). « J’attends avec impatience de voir leur énergie et leur créativité se refléter dans les trois thèmes du concours de cette année, que nous avons élaborés en partenariat étroit avec la Convention sur la lutte contre la désertification et la Convention sur la diversité biologique. J’ai également hâte d’entendre les voix de ces jeunes, à bien des égards, créatives et percutantes, lors du Sommet de l’action sur le climat de septembre et à la conférence de décembre sur les changements climatiques au Chili. »

La Secrétaire exécutive de la Convention sur la diversité biologique (CDB), Cristiana Paşca Palmer, a pour sa part déclaré : « Les jeunes ont la capacité d’influencer les adultes et de les convaincre d’agir maintenant, et avant qu’il ne soit trop tard. Ils ont le dynamisme et la motivation pour aider à trouver des solutions aux défis environnementaux et transformer des habitudes néfastes en actions bénéfiques pour la vie sur terre. La CDB a toujours encouragé les jeunes à agir et à apporter des solutions novatrices et créatives pour la biodiversité. J’ai hâte de travailler avec nos conventions sœurs pour diffuser les messages des jeunes sur les trois thèmes du concours a l’ensemble des acteurs, à tous les niveaux. »

« De plus en plus de jeunes s’inquiètent de la dégradation de l’environnement. Leurs propositions pour résoudre des problèmes environnementaux apparemment insolubles dépassent souvent notre imagination. Avec ce concours vidéo, nous verrons le monde à travers leurs yeux et nous nous en inspirerons pour protéger et restaurer des terres et des écosystèmes précieux afin d’assurer notre survie à tous aujourd’hui, tout en assurant leur propre avenir. », a déclaré Ibrahim Thiaw, Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD).

Les participants doivent être âgés de 18 à 30 ans et doivent soumettre une vidéo d’une durée maximale de 3 minutes au plus tard le 28 juillet 2019 sur l’un des thèmes décrits ci-dessus concernant des solutions fondées sur la nature et l’action climatique locale.

Les vidéos de la catégorie Solutions fondées sur la nature pour l’alimentation et la santé humaine peuvent présenter des initiatives visant à préserver les terres et les ressources en eau pour la production alimentaire, à protéger les sources d’eau propre, à produire et à consommer des aliments sains riches en vitamines et en minéraux et à soutenir les cultures vivrières et les savoir-faire traditionnels. Il peut s’agir, par exemple, de la production locale de fruits et légumes variés, de pratiques de pêche durables, de la réduction des déchets alimentaires et du compostage des déchets alimentaires, de la réduction de l’utilisation de pesticides et d’engrais, de campagnes visant à modifier les comportements et liés à la consommation durable et de la réduction des plastiques à usage unique.

Dans la catégorie Solutions fondées sur la nature pour concilier utilisation des terres pour les populations et les écosystèmes, les films peuvent porter sur la restauration de paysages, de forêts, d’habitats naturels et d’écosystèmes, en plus des thèmes relatifs à la réduction des émissions dues à la consommation durable, au soutien aux peuples autochtones pour protéger leurs terres ancestrales, au recours à des méthodes de gestion durable des sols, traditionnelles et innovantes, et au soutien à des systèmes de production alimentaire durable pour améliorer la terre et sa biodiversité.  Une sélection de ces vidéos sera présentée lors de la 14e session de la Conférence des Parties à la Convention de la CNULCD, qui se tiendra du 2 au 13 septembre à New Delhi, en Inde.

Pour la catégorie Villes et actions locales pour lutter contre le changement climatique, les vidéos peuvent présenter des initiatives qui font campagne pour inciter à des changements de comportement, qui mettent en place des modes de transports plus durables, qui produisent localement des marchandises et des denrées alimentaires, qui offrent des services aux personnes affectées par le changement climatique, qui réduisent la consommation d’énergie dans les bâtiments, qui se réapproprient les espaces verts, qui créent de la richesse à partir de déchets ou qui mettent en œuvre des principes d’économie partagée.

Des jurys composés de représentants des trois secrétariats présélectionneront une courte liste de vidéos dans chaque catégorie en fonction des critères de contenu, d’innovation, d’originalité, d’impact et d’expertise technique. Les vidéos présélectionnées seront ensuite publiées en ligne pour être soumises au vote du public.

L’édition 2019 du Concours mondial de vidéo pour la jeunesse est organisée avec le soutien de la Fondation BNP Paribas. Le concours sera mis en œuvre par l’intermédiaire de la plate-forme tve.

 

Proposé Ibrahima NDiaye

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100.000 Casques bleus protègent des dizaines de millions de personnes, au péril de leurs vies

Mai 24, 2019 0

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres (au pupitre), lors d’une cérémonie d’hommage aux Casques bleus morts au service de l’Organisation, le 24 mai 2019.

Les Nations Unies ont rendu hommage vendredi aux soldats de la paix à l’occasion de la Journée internationale des Casques bleus.

100.000 Casques bleus sont actuellement déployés dans 14 opérations de paix des Nations Unies à travers le monde. Ils protègent des dizaines de millions de civils souvent au péril de leurs vies.

« Nos missions au Mali, au Soudan du Sud, en République centrafricaine (RCA), au Liban et en République démocratique du Congo (RDC) sont parmi les plus dangereuses que nous ayons jamais entreprises », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors d’une cérémonie commémorative organisée au siège de l’ONU à New York.

 

 

Les soldats de la paix de l’ONU font face à de graves menaces. Les attaques contre leurs patrouilles et leurs installations sont devenues courantes. Les maladies et les accidents dont ils sont victimes présentent également de lourdes conséquences.

« Plus de 3.800 Casques bleus militaires, policiers et civils ont perdu la vie depuis que l’ONU a déployé la première de ses 72 missions de maintien de la paix en 1948 », a rappelé le Secrétaire général.

L’année dernière, 98 membres du personnel du maintien de la paix originaires de 36 pays ont été tués au cours de leur mission.

« Bien que ce soit le nombre le plus faible de victimes en une décennie, cela reste inacceptable », a dit M. Guterres.

Selon le chef de l’ONU, les Casques bleus ont besoin de meilleures formations et de meilleurs équipements, et leurs mandats doivent être réalistes et appuyés de manière adéquate par des ressources et une volonté politique.

« Nous devons également veiller à ce que les auteurs d’attaques contre les soldats de la paix soient identifiés et traduits en justice », a rappelé le Secrétaire général, soulignant que le renforcement du maintien de la paix requiert l’engagement et l’action de tous.

 

Photo ONU/Eskinder Debebe
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres (à droite), réconforte Lachel Chitete Mwenechanya, la veuve de Chancy Chitete, Casque bleu du Malawi qui a reçu à titre posthume une médaille pour courage exceptionnel.

119 hommes et femmes ont reçu une médaille à titre posthume

En cette Journée internationale des Casques bleus, les Nations Unies ont décoré 119 hommes et femmes de 38 pays récemment morts au service de la paix, en leur remettant, à titre posthume, la médaille Dag Hammarskjöld, du nom du deuxième Secrétaire général de l’ONU mort dans un accident d’avion alors qu’il effectuait une mission de paix dans ce qui est aujourd’hui l’actuelle RDC.

L’ONU a également salué le courage de Chancy Chitete, un soldat de la paix malawite de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO), mort après avoir sauvé son camarade Casque bleu tanzanien lors d’une attaque dans l’est de la RDC.

La « Médaille du capitaine Mbaye Diagne pour un courage exceptionnel » a été remis au défunt soldat du Malawi.

Proposé par Mamadouba Touré

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COMMUNIQUE DE PRESSE Le Ministère du Commerce et de l’Industrie (dti) va soutenir les societes sud-africaines exposantes lors de la semaine africaine du pétrole

Mai 23, 2019 0

Les entreprises rencontreront également plus de 1 500 hauts dirigeants provenant de la chaîne de valeur internationale du pétrole et du gaz

LONDRES, Royaume-Uni, 23 mai 2019/ — Le Ministère du Commerce et de l’Industrie (le dti) présentera pour la première fois un vingtaine de sociétés locales au Pavillon national Sud-Africain lors de la prestigieuse semaine africaine du pétrole (Africa Oil Week -AOW) (www.Africa-OilWeek.com), un événement qui se déroulera au Cap du 4 au 8 novembre 2019.

Dans le cadre du principal événement du secteur pétrolier et gazier africain, le dti profitera de la plateforme offerte par la semaine africaine du pétrole pour souligner les engagements du Ministère vis-à-vis du secteur de l’Energie et rappeler la nécessité d’une croissance durable et équitable pour les entreprises locales.

Les entreprises rencontreront également plus de 1 500 hauts dirigeants provenant de la chaîne de valeur internationale du pétrole et du gaz, dont 15 ministres de l’Energie, des décideurs clés de sociétés pétrolières nationales et internationales, des prestataires de services pétroliers et la communauté des investisseurs.

L’ajout du Pavillon Sud-Africain est conforme à l’objectif stratégique du pays qui consiste à mettre en œuvre une approche commerciale axée sur les investissements extérieurs visant à accroître la capacité d’exportation nationale en matière de produits et de services diversifiés aux marchés internationaux, tout en promouvant le développement industriel, la création d’emplois, les investissements étrangers directs et la croissance économique, dans le but de positionner l’Afrique du Sud en tant que destination mondialement concurrentielle pour les investisseurs.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Dr Rob Davies, affirme que la région sub-saharienne se mue rapidement en une juridiction de gaz naturel, étant donné les importantes découvertes de gisements de gaz naturel récemment réalisées dans la région et le potentiel local considérable de l’Afrique du Sud.

“Suite à la profonde expérience de réindustrialisation des Etats-Unis d’Amérique consécutive à la découverte d’importantes réserves de gaz, et à la trajectoire de mise en valeur du gaz naturel liquéfié (GNL) par le Qatar, le potentiel de réalisation d’une valeur côtière à long terme significative en Afrique du Sud et dans sa région est considérable. Que l’Afrique du Sud découvre, ou non, ses propres ressources en gaz naturel commercialement viables, le pays jouera un rôle prépondérant dans l’accélération de la demande terrestre et le développement des ressources régionales,” affirme M. Davies.

II ajoute qu’à la lumière des opportunités qui se présentent dans le secteur régional et national du gaz naturel, le dti continue de redéfinir sa politique d’industrialisation du gaz naturel à long terme pour l’Afrique du Sud, qui permettrait d’optimiser les effets multiplicateurs (à la fois en amont et en aval) des ressources en gaz naturel, au plan national et dans la région de l’Afrique du Sud-Est. Une politique industrielle adaptée en matière de gaz naturel permettra à l’Afrique du Sud et à la région d’optimiser l’utilisation du gaz naturel, de maximiser le potentiel de l’effet multiplicateur et d’encourager l’intégration régionale.

Selon M. Davies, l’exposition de cette année s’inscrit dans un contexte de priorité accordée à l’Afrique du Sud, avec un programme d’une journée dédié à ce pays, au National Showcase Theatre, le mardi 5 novembre 2019. Le South Africa Showcase organisera des tables-rondes avec des spécialistes de l’industrie. Tout au long de cette journée, débats stratégiques auront lieu au cours du Salon, portant sur l’avenir du secteur énergétique du pays, explorant des sujets tels le contenu et l’approvisionnement locaux, la politique fiscale et la gouvernance budgétaire, et mettant en lumière de nouvelles perspectives et projets clés actuellement mis en œuvre en Afrique du Sud.

Le Salon offrira une excellente occasion, aux sociétés Sud-africaines cherchant à accéder aux appels d’offres panafricains dans le domaine de l’énergie, ou à contacter des partenaires dans le secteur des titres de créances et les actions, d’élargir leur activité.

Pour de plus amples informations à propos du programme ou s’inscrire pour participer au Salon, veuillez visiter le site: www.Africa-OilWeek.com

Distribué par APO Group pour Africa Oil Week.

 

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Aménagement des plaines de Kaback: la Hollande offre 30 millions d’Euros à la Guinée

Mai 23, 2019 0

La Hollande offre une enveloppe de 30 millions d’euros à la Guinée pour l’aménagement des plaines agricoles des îles de Kaback dans la Préfecture de Forécariah. Cette enveloppe porte sur la première étape du projet qui est  le financement des études pour préparer un barrage afin de protéger les cultures de la zone Kaback.

C’est le Palais Sékhoutouréya qui a servi de cadre à la signature de la convention de don, ce mardi 21 mai 2019 entre le premier conseiller de l’ambassade de la Hollande, M. Bert Vermaat et la ministre de l’agriculture, Mariama Camara, en présence du Président de la République, le Professeur Alpha Condé.

A l’issue de cette cérémonie de signature, le premier conseiller de l’ambassade a déclaré: « C’est un don des pays à la Guinée, c’est pour préparer les bas-fonds qui sont faits par la mer. C’est 

une zone très propice à l’agriculture. et pour la récupérer de la mer, il faut des études préparatoires »

De son côté, le consul honoraire des Pays-Bas en Guinée, Fadi Wazni se dit ravi de ce don de la Hollande à la Guinée: « Je n’ai pas grand chose à ajouter sauf que je suis extrêmement content et fier de ce don de la part de la coopération néerlandaise.

La convention de ce don est sa première étape. Puisqu’il s’agit de financer les études pour préparer un barrage pour protéger les cultures des îles de Kaback. Parce que la mer est entrain d’avancer pour empêcher la culture du riz rendant le sol extrêmement salée.

Donc en faisant ce barrage, cette zone va être protégée. L’impact des études est fait. La construction de ce barrage est une enveloppe de 30 millions d’Euros. Ce qui est très important. Les Pays-Bas sont le maître absolu dans la construction des barrages et de protection contre la mer. Puisque les Pays-Bas sont presque entièrement étalées sur la mer. Donc, il y a une technicité et une technologie aux Pays-Bas. qui n’existent nulle part ailleurs. C’est une fierté pour moi entant que consul honoraire de Pays-Bas de pouvoir voir le pays que je représente d’aider d’autres pays.

Je remercie aussi Mme la ministre pour sa diligence et qui a pris ce problème à bras le corps depuis son installation et qui va permettre de diligenter l’exécution de ce projet ».

Il faut souligner que le royaume des  Pays- Bas n’est pas a son premier don pour les populations guinéennes. Toute chose qui dénote la bonne santé des relations de coopération entre les deux pays.

Ibrahima NDiaye

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Journée consacrée à la lutte contre le changement climatique et à la croissance verte

Mai 23, 2019 0

Journée consacrée à la lutte contre le changement climatique et à la croissance verte

La Banque africaine de développement a promis d’aider les pays africains dans la mise en œuvre de leur plan de lutte contre le changement climatique

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 23 mai 2019/ — QUI ? Département du Changement climatique et de la Croissance verte
QUOI? a Journée du changement climatique et de la croissance verte
OÙ ? Auditorium Babacar Ndiaye, siège de la Banque africaine de développement, Abidjan

QUAND ? Le lundi 27 mai 2019  à 14h00

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) organise, le lundi 27 mai 2019, à son siège d’Abidjan, une Journée sur le changement climatique et la croissance verte. Cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la création d’une plate-forme où l’accent sera mis sur la contribution de chaque secteur en vue de la réalisation des ambitieux objectifs de la Banque en matière de changement climatique et de croissance verte.

Un colloque consacré à « la transition de l’aide d’urgence vers la résilience » sera articulé autour de deux tables rondes et un séminaire sur les réalisations et les obstacles rencontrés dans la lutte contre le changement climatique lors des opérations menées par la Banque. Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, prononcera l’allocution d’ouverture du colloque.

La première table ronde sera consacrée à l’examen des approches, des perspectives et des obstacles en matière de renforcement de la résilience en Afrique.

La seconde table ronde portera sur le financement et les modèles économiques permettant de renforcer la résilience au changement climatique en Afrique.

La Banque africaine de développement a promis d’aider les pays africains dans la mise en œuvre de leur plan de lutte contre le changement climatique. Dans son Plan d’action contre le changement climatique pour la période 2016-2020, la Banque s’est engagée à tripler les financements ad hoc pour atteindre 40% des projets approuvés d’ici à 2020.

« Il est important que tout le monde comprenne que le changement climatique est une question intersectorielle. Il est passé d’une préoccupation environnementale à une menace pour le développement, particulièrement en Afrique. La Banque africaine de développement affiche un engagement ferme au niveau des politiques et de la mise en œuvre d’une approche de développement compatible avec le changement climatique en Afrique », a déclaré Anthony Nyong, directeur chargé de la lutte contre le changement climatique et la croissance verte à la Banque, qui figure parmi les « 100 personnalités les plus influentes de la planète en matière de politique climatique ».

Une exposition est prévue dans le hall du bâtiment. Elle mettra  en lumière l’action de la Banque dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture et des forêts, de l’eau, des transports et des villes, de l’égalité des genres et du développement humain, et des services d’information sur le changement climatique.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Quai d’Orsay – Point de presse de la porte-parole : République centrafricaine – Attaque contre des civils (23 mai 2019)

Mai 23, 2019 0
La France réitère son appel à ce que toutes les parties mettent en œuvre l’accord du 6 février dernier, qui ouvre une vraie perspective de sortie de crise en République centrafricaine (RCA)
PARIS, France, 23 mai 2019/ — La France condamne avec la plus grande fermeté l’attaque perpétrée par le groupe armé 3R dans la région de Paoua, au nord-ouest de la République centrafricaine (RCA), qui a fait de nombreuses victimes civiles.

La France présente ses condoléances aux familles des victimes et appelle à ce que les responsables soient traduits devant la justice dans les plus brefs délais.

Cette attaque constitue une violation majeure de l’accord de paix du 6 février 2019, qui a été signé entre les gouvernement centrafricain et 14 groupes armés, porté par l’Union africaine et soutenu par les Nations unies et les pays de la région. Cette attaque démontre l’urgence du désarmement et de la démobilisation des groupes armés, qui, à Bangui comme dans le reste du pays, doivent cesser toute forme de violence et d’activités déstabilisatrices, déposer les armes et s’engager sans délai et sans condition dans le processus de paix. La France réitère son appel à ce que toutes les parties mettent en œuvre l’accord du 6 février dernier, qui ouvre une vraie perspective de sortie de crise en RCA.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires Etrangères de la République Française.

SOURCE
Ministère des Affaires Etrangères de la République Française

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