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September 17, 2019
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Le Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale 2019-2025 est présenté à Yaoundé pour accélérer l’agenda de la Zone de libre-échange continentale africaine

Sep 17, 2019 0
Le Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale pour la période 2019-2025 couvre sept pays
YAOUNDE, Cameroun, 17 septembre 2019/ — Le ministre de l’Économie, de la planification et de l’administration du territoire, également gouverneur de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) pour le Cameroun, Alamine Ousmane Mey, a ouvert, ce lundi 16 septembre à Yaoundé, au Cameroun, l’atelier de restitution du Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale, pour la période 2019-2025 (DSIR-AC).

L’atelier de restitution a réuni les ministres gouverneurs du Tchad et de la République centrafricaine : Issa Doubragne, ministre tchadien de l’Économie et de la planification du développement, Félix Moloua, ministre centrafricain de l’Économie, du plan et de la coopération, ainsi que Daniel Ona Ondo, président de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Ahmad Allam-Mi, secrétaire général de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC), et Daniel Molongandzeyidirecteur général de l’intégration au ministère du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale de la République du Congo.

« C’est avec beaucoup d’espoir, d’intérêt et d’attention que nos pays et nos communautés accueillent le nouveau Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale, pour la période 2019-2025, dans le but d’accélérer l’intégration en Afrique centrale », a déclaré Alamine Ousmane Mey, saluant la publication du nouveau DSIR-AC 2019-2025.

« Au niveau continental, les objectifs et piliers du DSIR-AC sont en adéquation avec ceux de l’Union africaine en matière d’intégration. Au niveau régional, il prend en compte la vision stratégique à l’horizon 2025 de la CEEAC et le programme économique régional 2017-2021 de la CEMAC » a ajouté le ministre.

Dans son allocution d’ouverture, le directeur général de la région Afrique centrale à la Banque africaine de développement, Ousmane Doré, a indiqué que le nouveau DSIR-AC 2019-2025 avait été élaboré dans un contexte de changements institutionnels majeurs à la Banque, notamment le rapprochement avancé des régions à travers une décentralisation désormais effective.

« Cette stratégie d’appui à l’intégration régionale tient compte du contexte socio-économique actuel de la région, de ses défis et faiblesses, mais aussi, de ses forces et opportunités. Il propose de tirer parti des avantages comparatifs de la région, notamment de ses abondantes ressources forestières et minières, de ses diverses zones écologiques et sa situation géographique stratégique » a souligné Ousmane Doré.

« Une intégration régionale effective en Afrique centrale permettra, en outre, de stimuler l’essor des marchés nationaux, d’accroître les flux commerciaux et d’investissement, d’atténuer les carences institutionnelles et d’infrastructures, et d’impulser une transformation structurelle en vue d’un développement plus équitable et durable, qui contribuera à réduire les facteurs de fragilité » a-t-il poursuivi.

« Ce nouveau document d’assistance régionale de la Banque pour l’Afrique centrale a été conçu en étroite concertation avec la CEMAC, la CEEAC, les gouvernements de la région, le secteur privé et les partenaires au développement. Doté d’un programme indicatif de près de 30 opérations régionales pour un montant global de 4,4 milliards de dollars américains, sa mise en œuvre nécessitera un partenariat renforcé » a précisé Solomane Kone, responsable-pays de la Banque au Cameroun.

Le Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale pour la période 2019-2025 couvre sept pays : Cameroun, Congo, Centrafrique, Gabon, Guinée équatoriale, République démocratique du Congo et Tchad. Il répond aux priorités des communautés économiques régionales et de leurs pays membres.

Les échanges tenus lors d’une table ronde organisée pour la circonstance ont mis en exergue la nécessité, pour les différentes parties prenantes, de s’approprier le contenu du Document adopté le 28 mars 2019 par les Conseils d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement, pour une opérationnalisation et une accélération de l’agenda de l’intégration régionale en Afrique centrale, en particulier celui de la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).
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Sep 17, 2019 0

Des patients traités dans un hôpital de Tripoli, en Libye.

A l’occasion de la première Journée mondiale de la sécurité des patients célébrée ce mardi 17 septembre, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé une campagne pour sensibiliser à l’importance de cette question alors que des millions de personnes décèdent chaque année d’effets indésirables dus à des soins à risque.

« Personne ne devrait subir des préjudices dans le cadre des soins de santé. Pourtant, toutes les minutes, au moins cinq patients dans le monde meurent en raison de soins à risque », explique le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, dans un communiqué de presse.

Chaque année, 2,6 millions de patients décèdent en raison d’effets indésirables dus à des soins à risque rien que dans les pays à revenu faible et intermédiaire. La majorité de ces décès sont évitables. Les conséquences individuelles, sociales et économiques des préjudices causés aux patients se comptent en milliers de milliards de dollars dans le monde.

« La promotion de la sécurité des patients doit passer par la participation de ces derniers et par la possibilité pour les agents de santé de signaler des erreurs, d’en tirer les enseignements et de travailler dans un climat de bienveillance. Les agents de santé doivent être davantage responsables et bénéficier de la formation nécessaire pour réduire les erreurs », a souligné le chef de l’OMS.

Quatre patients sur dix subissent des préjudices dans les structures de soins de santé primaires ou de soins ambulatoires. Les erreurs les plus importantes sont liées au diagnostic, aux prescriptions et à l’utilisation des médicaments. À elles seules, les erreurs qui concernent les médicaments entraînent des coûts annuels estimés à 42 milliards de dollars. Jusqu’à 25% des patients souffrent de complications provoquées par des soins chirurgicaux à risque et, chaque année, un million de personnes décèdent pendant l’acte chirurgical ou immédiatement après.

Investir dans la sécurité des patients peut engendrer des économies

Selon l’OMS, les préjudices causés aux patients dans le cadre des soins sont inacceptables. L’agence onusienne exhorte les pays et ses partenaires dans le monde à promouvoir la sécurité des patients. La sécurité des patients et la qualité des soins sont deux éléments essentiels pour fournir des services de santé efficaces et parvenir à la couverture sanitaire universelle.

Les investissements dans la sécurité des patients peuvent engendrer des économies substantielles. La prévention coûte bien moins cher que le traitement nécessaire après un préjudice. Aux États-Unis, par exemple, les améliorations ciblées en matière de sécurité ont permis aux hôpitaux du programme Medicare de faire des économies d’un montant estimé à 28 milliards de dollars entre 2015 et 2015.

La participation des patients est cruciale pour renforcer la sécurité des soins. On peut ainsi réduire de 15% la charge des préjudices et, partant, économiser des milliards de dollars chaque année.

À l’occasion de cette journée, l’OMS invite les patients, les agents de santé, les responsables de l’élaboration des politiques et le secteur de la santé dans son ensemble à se faire entendre en faveur de la sécurité des patients.

Plusieurs villes du monde devaient afficher mardi leur soutien à ce thème en éclairant certains de leurs monuments en orange : le jet d’eau de Genève, les pyramides du Caire, la tour Menara de Kuala Lumpur, l’Opéra royal de Mascate et le pont Zakim de Boston en font partie

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Re-energised Global Climate Action Portal Features Country Pages

Sep 17, 2019 0
Bonn, 17 September – Today, the Global Climate Action portal – previously known as NAZCA (the Non-State Actor Zone for Climate Action) – relaunches with a new interactive map and country profile pages. As the portal’s landing page, this map makes it easy for users to navigate cross-sector climate commitments from around the world.

As inked in the Paris Agreement, and made clear from scientific consensus, global warming must remain as close as possible to 1.5°C if humanity is to avoid the most catastrophic impacts of climate change and achieve the Sustainable Development Goals.

To help the world to reach these objectives, governments, the private sector and civil society organizations are implementing actions to reduce their carbon footprint and to make transitions to less polluting, green economies.

The portal plays an important role in showcasing the climate commitments that are taking place around the world and across all sectors of society and, by celebrating the progress in climate action, it encourages more ambition and engagement from a wide range of actors ahead of the 23 September UN Climate Action Summit in New York, the UN Climate Change Conference COP25 and beyond.

Graphic NAXCA portal
Infographic from the Climate Action Portal

New Country Profile Pages Bring Non-Party Climate Action Commitments and National Plans Together

New country profile pages on the portal bring together the climate actions of cities, regions, companies and organizations (known as non-Party stakeholders) alongside governments’ national climate action plans.

Accordingly, weblinks to relevant plans – known as National Determined Contributions (NDCs) and, where applicable, Long Term Climate Action Strategies – will be positioned alongside the commitments of non-Party stakeholders located or headquartered in that country.

In so doing, the re-energized portal will recognize the achievements of governments, and other actors, who are working today to implement the Paris Agreement, by transforming the world’s economic, transport, food and land systems.

The intention is to offer governments, policymakers and other users a snapshot of climate action undertaken at a national level, which can inspire the replication of initiatives in other countries and help identify the potential for further collaboration across other sectors of society.

As the world looks to implement the Paris Agreement after 2020, the portal will therefore help highlight the importance of all actors working in partnerships to collectively step up the pace of change and thereby safeguard the future prosperity of people and the planet.

Portal to Capture Initiatives Presented at the 23 September Climate Action Summit

A further update to the portal will coincide with the United Nations Climate Action Summit in New York on 23 September, when a dedicated ‘summit page’ will be launched to capture the initiatives that will be presented to the Secretary-General in the General Assembly Hall.

The Summit is rallying world leaders to focus on increasing the ambition of climate commitments and to adequately respond to the ecological crisis facing our planet. The United Nations Secretary-General, António Guterres, has said that “beautiful speeches are not enough.” The portal will therefore serve as the repository for all genuine actions pledged.

Looking to the future, the portal seeks to track the progress of commitments in order to guide the implementation phase of the Paris Agreement post-2020 and towards the global stocktake in 2023, which will assess the collective progress that has been made toward full decarbonization by 2050.

About the Global Climate Action portal

Launched by UN Climate Change (UNFCCC), Peru and France in 2014, the portal was born from the realization that addressing climate change will take ambitious, broad-based action by all sectors of society, public and private.

It helped to build momentum for and support the adoption of the Paris Agreement at the UN Climate Change Conference COP21 in 2015. With the portal’s inclusion in the outcome, countries welcomed the efforts of these actors to scale up their climate actions and encouraged the registration of these actions on NAZCA.

The new and improved tool is the product of a unique collaboration between UN Climate Change and its core data partners: CDP, ICLEI-CDP unified reporting system, Climate Initiative Bonds, the UN Environment’s Climate Initiatives Platform, Global Covenant of Mayors, Investors on Climate Change, The Climate Group, and UN Global Compact.

Check out the portal here. For further information and Frequently Asked Questions, please visit the ‘About’ section of the portal here

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Au Soudan du Sud, les violences sexuelles se poursuivent à des niveaux élevés (experts de l’ONU)

Sep 16, 2019 0

La Commission des Nations Unies sur les droits de l’homme au Soudan du Sud a dénoncé lundi la poursuite des violences sexuelles dans ce pays d’Afrique de l’Est et est préoccupée de la lenteur dans la mise en place d’un tribunal spécial chargé de poursuivre ces violences.

« Les femmes à Bentiu, Yei et Wau signalent encore, en 2019, des niveaux élevés de violence sexuelle et sexiste », a alerté la Présidente de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies au Soudan du Sud. Selon Yasmin Sooka, « les viols n’ont pas cessé malheureusement ».

Devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, la Commission s’est préoccupée des lenteurs dans la mise en place d’un tribunal spécial chargé de poursuivre les violences sexuelles. Ce tribunal « n’a pas encore commencé à fonctionner correctement ».

En attendant, la plupart des affaires de viol et de violences sexuelles sont toujours renvoyées devant les tribunaux coutumiers, qui « continuent de prononcer des peines condamnant les violeurs à épouser leurs victimes afin de les exempter de poursuites pénales », a alerté Mme Sooka.

Recrutement d’enfants soldats à Juba et à Bahr el Ghazal occidental

Mme Sooka a expliqué que dans les tribunaux militaires qui tentent de poursuivre les auteurs de violences sexuelles, les juges doivent faire face à des problèmes de base. Ils n’ont même pas d’encre ni de papier pour imprimer leurs jugements et se rendent parfois sur les marchés pour payer de leur propre poche l’impression des documents de justice.  « C’est un gouvernement qui ne peut pas fournir de papeterie ni même de nourriture, mais n’a aucun problème à acheter des balles », a-t-elle regretté.

L’autre source d’inquiétude est le recrutement d’enfants soldats. Selon la Commission, des garçons de moins de 15 ans continuent d’être recrutés de force, notamment par des membres de l’Armée populaire de libération du Soudan dans l’opposition (SPLA-IO) et d’autres groupes d’opposition à Juba et à Bahr el Ghazal occidental, ainsi que par le gouvernement du Grand Bahr el Ghazal.

« Ironiquement, la perspective d’un accord de paix a accéléré le recrutement forcé d’enfants », a affirmé la Présidente de la Commission des droits de l’homme au Soudan du Sud.

Selon les experts indépendants onusiens, différents groupes armés cherchent maintenant à augmenter leur nombre avant de s’installer dans les sites de cantonnement. Or selon l’accord conclu récemment entre l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), une organisation régionale regroupant des pays d’Afrique de l’Est, et les parties au conflit, le gouvernement et les forces de l’opposition devraient disposer de 41.500 hommes prêts à être sélectionnés et formés pour l’armée unifiée d’ici la fin septembre, soit dans environ deux semaines.

MINUSS/Nektarios Markogiannis
Des enfants soldats sont libérés au Soudan du Sud en juillet 2019.

Les groupes associés au général Paul Malong épinglés

Plus globalement, la Commission trouve que « les élites politiques du Soudan du Sud sont étrangement en mesure de vivre sans se soucier des souffrances intenses de millions de leurs compatriotes ». Pourtant ce pays représente toujours la plus grande crise de réfugiés en Afrique, avec près de 2 millions de déplacés internes et plus de 2 millions de Sud-Soudanais qui se sont réfugiés en Ouganda, en Éthiopie, au Kenya, en République centrafricaine et en République démocratique du Congo.

« Il s’agit de la troisième plus grande crise de réfugiés dans le monde, avec plus de 63% de ces réfugiés étant des enfants », a rappelé Mme Sooka.

Face à ce sombre tableau, la Commission mandatée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU appelle la communauté internationale à « traiter efficacement » avec des groupes tels que le Front de salut national (NAS) et les forces associées au général Paul Malong, ancien chef d’état-major de l’armée nationale, qui déstabilisent le processus de paix.

Bien que certains soutiennent que la violence politique intense du passé a disparu et que le Soudan du Sud ne connaît qu’une violence au niveau local et des conflits intercommunautaires ou des vols de bétail, la Commission trouve que « la réalité est bien plus complexe ». Les éleveurs de bétail, qui ont toujours été intégrés aux groupes armés, ne possèdent plus seulement des bâtons de bois, mais sont équipés d’AK-47 et d’armes lourdes, telles que des engins lanceurs de grenades et des mitrailleuses.

Plus de 60 auteurs de crimes identifiés

Dans certains cas, ces armes seraient fournies par les autorités locales et des hommes politiques utilisant des pasteurs comme éléments indirects. Leur motivation pour saisir du bétail peut également être de forcer d’autres groupes ethniques à quitter la terre, d’assassiner des dirigeants et d’enlever des femmes et des enfants tout en incendiant et pillant des villages et des vivres. Une stratégie qui pourrait donc être « beaucoup plus sinistre à long terme », mettent en garde les experts de l’ONU.

Face à cette situation, la Commission regrette les lenteurs notées dans la création du tribunal hybride. « Ce tribunal pourrait être créé demain si le gouvernement du Soudan du Sud signait le mémorandum d’accord et le statut de sa création a déjà été approuvé par le Conseil des ministres en 2017 », a fait valoir la Présidente de la Commission.

« Le gouvernement a déjà indiqué qu’il attendait la formation du gouvernement uni avant de créer la Cour, certains responsables ont laissé entendre que celle-ci pourrait ne jamais aboutir. C’est une grande préoccupation », a-t-elle ajouté, tout en indiquant que ce tribunal est « un test pour la crédibilité » de l’Union africaine et de la communauté internationale.

La Commission des droits de l’homme au Soudan du Sud a identifié 66 personnes pour lesquelles des poursuites pourraient être engagées en vertu du droit international, pour des crimes graves liés au conflit au Soudan du Sud. En l’absence du futur tribunal hybride, la Commission a défini un cadre juridique qui permettrait à d’autres États de poursuivre en justice les responsables de la torture et des disparitions forcées.

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L’ONU condamne les attaques en Arabie saoudite et souligne l’urgence d’une solution politique au Yémen

Sep 16, 2019 0

Mark Lowcock, le chef de l’humanitaire de l’ONU, devant le Conseil de sécurité le 16 septembre 2019.

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a condamné les attaques perpétrées samedi contre deux installations pétrolières de l’entreprise Aramco dans l’est de l’Arabie saoudite.

Les attaques ont ciblé les sites pétroliers d’Abqaïq et de Khuraïs, dans l’est du pays et ont été revendiquées par les Houthis, groupe rebelle au Yémen opposé aux forces gouvernementales soutenues par Ryad.

« Le Secrétaire général appelle toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue, à prévenir toute escalade dans un contexte de tensions exacerbées et à respecter à tout moment le droit international humanitaire », a dit son porte-parole dans une déclaration de presse rendue publique dimanche, au lendemain des attaques.

Un appel à la retenue qu’avait lancé samedi l’Envoyé spécial de l’ONU pour le Yémen, Martin Griffiths, qui s’est dit « extrêmement préoccupé » par les attaques revendiquées par Ansar Allah – nom officiel de la rébellion houthiste au Yémen. « La récente escalade militaire est extrêmement préoccupante », a déclaré M. Griffiths.

L’Envoyé spécial a exhorté toutes les parties à prévenir de tels incidents, qui constituent « une grave menace pour la sécurité régionale, compliquent la situation déjà fragile et mettent en péril le processus politique sous l’égide de l’ONU ».

Lors d’une réunion, lundi, du Conseil de sécurité sur le Yémen, M. Griffiths a, de nouveau, rappelé qu’« il n’y a pas de temps à perdre ».

L’Envoyé spécial a souligné que la recherche d’une solution politique au conflit est « d’autant plus urgente aujourd’hui » après les attaques perpétrées samedi en Arabie saoudite.

« On ne sait pas très bien qui est derrière les attaques, mais le fait que les Houthis les aient revendiquées est déjà assez grave », a dit M. Griffiths, pour qui ces attaques « montrent que le Yémen semble s’éloigner encore plus de la paix ».

Les incidents d’accès humanitaire en grande majorité imputés aux Houthis

L’environnement dans lequel opèrent les acteurs humanitaires au Yémen n’a peut-être jamais été pire qu’aujourd’hui, a, pour sa part, déclaré Mark Lowcock.

La grande majorité des incidents d’accès humanitaire était due aux restrictions imposées par les Houthis dont les nouvelles règles contreviennent aux principes humanitaires, a-t-il déploré, tout en alertant sur les retards du gouvernement à approuver les projets des ONG.

Le chef de l’humanitaire de l’ONU a également réaffirmé l’importance d’un financement, dans les temps, de l’aide internationale dont dépendent des millions de personnes au Yémen.

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COMMUNIQUE DE PRESSE: Les menaces aux frontières africaines

Sep 16, 2019 0

EXX Africa, le cabinet spécialisé en intelligence stratégique, a publié un nouveau rapport qui analyse les menaces actuelles pesant sur les frontières de l’Afrique alors que le monde cherche à lutter contre des périls de plus en plus dangereux tels que la migration clandestine, la criminalité transnationale et le terrorisme

LONDRES, Royaume-Uni, 16 septembre 2019/ — EXX Africa (www.EXXAfrica.com) a publié un rapport spécial sur Les Menaces aux Frontières Africaines.

Avec 54 pays et une côte continentale de 30 500 km qui couvre la mer Méditerranée au nord, le canal de Suez et la mer Rouge au nord-est, l’océan Indien à l’est et l’océan Atlantique à l’ouest, les frontières de l’Afrique sont à la fois nombreuses et vulnérables.

EXX Africa se penche sur les principaux acteurs menaçants qui tirent parti de ces vulnérabilités pour promouvoir leurs propres objectifs sur l’ensemble du continent. Ce mois-ci le rapport sera soumis à l’Assemblée Générale des Nations Unies afin de sensibiliser l’opinion quant aux menaces qui pèsent sur les frontières du continent.

Bien qu’il y ait parfois des chevauchements entre ces acteurs, compte tenu de la nature des activités illicites, cette série de rapports explore les menaces posées par (a) les migrants illégaux, (b) les organisations criminelles et (c) les groupes militants. EXX Africa analyse également les différentes mesures locales, régionales et internationales mises en œuvre pour atténuer chacune de ces menaces, en mettant l’accent sur les interventions occidentales.

Pour que l’Europe, les États-Unis et d’autres régions puissent mettre un terme au trafic de substances illégales et de personnes, ainsi qu’à d’autres formes de flux transnationaux, il est nécessaire d’adopter une approche plus cohérente et collaborative, ce qui fait l’objet du dernier rapport d’EXX Africa.

Pour tout autre commentaire ou pour obtenir une copie intégrale du rapport, veuillez consulter : www.EXXAfrica.com

Distribué par APO Group pour EXX Africa

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Soutien fort des chefs d’Etat des pays du G5 Sahel à l’initiative Desert to power

Sep 15, 2019 0

Ouagadougou (Burkina Faso), le 14 septembre 2019 – Les chefs d’Etat du G5 Sahel, lors du sommet qui s’est tenu vendredi à Ouagadougou, au Burkina Faso, ont apporté un soutien fort à l’initiative Desert to Power (DtP), une initiative de la Banque africaine de développement.

Le sommet dont le thème était « Exploiter l’énergie solaire pour le développement socio-économique des pays du G5 Sahel », faisait suite à une réunion technique de haut niveau à laquelle ont participé les ministres de l’Energie de la région, les partenaires au développement dont la Banque mondiale et des institutions régionales comme l’Union économique et monétaire ouest-africaine et la CEDEAO.

L’ex-premier ministre britannique, Tony Blair, président du Tony Blair Institute for global change, a également pris part à cette réunion de haut niveau, marquant ainsi son soutien à cette initiative de la Banque.

L’objectif de Desert to Power est de provoquer une impulsion des économies sahéliennes vers une croissance et une prospérité accrues.

Face à la presse, le président du G5 Sahel, Christian Kabore, du Burkina Faso, a exhorté le secteur privé à soutenir le projet Desert to Power et a souligné le rôle stratégique et crucial de l’approvisionnement en électricité dans la région du Sahel.

« La Banque africaine de développement est notre banque et le secteur privé doit être impliqué dans cette importante initiative pour nos pays. Je ne doute pas qu’avec le leadership technique de la BAD, nous serons en mesure de mobiliser les fonds nécessaires. L’accès à l’électricité est essentiel pour le développement économique, la prospérité et la sécurité des pays du G5 Sahel », a déclaré Kabore lors d’une conférence de presse conjointe avec le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, clôturant le Sommet.

Adesina a exposé les ambitions de l’initiative qui consiste à fournir 10 000 MW d’électricité d’origine solaire à 250 millions de personnes à travers le Sahel.

« La Banque africaine de développement est tout à fait engagée à travailler avec tous ses partenaires pour faire de ce baobab énergétique un succès. Votre soutien politique fort et vos politiques visant à rendre l’énergie solaire abordable dans l’ensemble du Sahel seront d’une importance cruciale », a déclaré Adesina.

« Des générations d’habitants du Sahel attendent la lumière depuis trop longtemps. Les générations actuelles et futures ne peuvent plus attendre ! Et c’est maintenant qu’il faut agir. Le moment est venu pour Desert to Power de fournir de l’électricité à tous au Sahel », a-t-il exhorté.

Les cinq priorités de l’initiative ont été déclinées à savoir : accélérer le déploiement de la production solaire, étendre et renforcer le réseau de transport d’électricité, accélérer l’électrification par des solutions hors-réseau, revitaliser les sociétés nationales d’électricité et améliorer le climat des affaires pour accroître les investissements du secteur privé.

Dans leur déclaration commune, les présidents du G5 Sahel se sont engagés à apporter un soutien fort à l’initiative Desert to Power qui a pour ambition de faire du Sahel la plus grande zone de production solaire au monde.

Les chefs d’Etat du G5 Sahel ont souligné qu’un accès limité à l’énergie et une dépendance aux énergies fossiles justifie un changement de cap énergétique et la nécessité d’accélérer le développement économique de la région et de garantir sa stabilité.

Une Task force commune en tant qu’unité de coordination de l’initiative, abritée par la Banque sera mise en place pour améliorer les cadres juridiques et institutionnels, et donner aux communautés rurales la priorité d’accès à l’électricité. Il a été demandé aux donateurs et aux partenaires au développement de contribuer à mobiliser les 140 millions de dollars nécessaires à la préparation des projets.

Desert to Power a déjà suscité une forte adhésion politique au niveau mondial lors du récent Sommet du G7 à Biarritz, en France.

Pour rappel, l’initiative Desert to Power couvre 11 pays : Burkina Faso, Érythrée, Éthiopie, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Soudan, Djibouti, Sénégal et Tchad. Elle est en adéquation avec les Objectifs de développement durable des Nations unies, l’Accord de Paris sur le climat et l’Initiative pour les énergies renouvelables en Afrique.

« Pour moi, il y a bien une raison pour laquelle Dieu a doté le Sahel de cette ressource naturelle si abondante. C’est simplement pour que nous ayons l’électricité à 100 % grâce au soleil. Il est donc temps de faire de la plus grande ressource naturelle du Sahel – le soleil – le principal moteur de sa croissance et de sa prospérité. C’est pour cette raison que nous sommes ici, » a déclaré Adesina.

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PRIMATURE : LE PREMIER MINISTRE INAUGURE LE CENTRE DE GESTION AGRÉÉ DE LA COMMUNE DE RATOMA.

Sep 13, 2019 0

Conakry, le 13 Septembre 2019 – Deux ans après l’ouverture du premier Centre de Gestion Agréé à Matam, la Commune de Ratoma a elle aussi désormais un Centre de Gestion Agréé (CGA). Il a été inauguré ce vendredi par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Dr Ibrahima Kassory Fofana.

Instituée par décret en février 2017, la création des Centres de Gestion Agréés (CGA) est une réponse du Gouvernement pour accompagner la croissance des très petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME) à travers une démarche intégrée et structurée.

Les objectifs visés sont principalement : susciter une plus grande motivation des entrepreneurs par rapport à la bonne gestion et la tenue d’une comptabilité transparente ; améliorer la gestion des PME/PMI adhérentes ; promouvoir une culture comptable et renforcer les compétences des dirigeants de PME/PMI.

Au nom du Représentant de l’Union Européenne en Guinée, Jurate Smalskyte, dira « que son institution note avec satisfaction les efforts des autorités guinéennes à poursuivre les réformes de l’administration fiscale avec l’ouverture de nouveaux CGA ». Toutefois, au vu des résultats enregistrés par le Centre de Gestion Agréé de Matam avec moins de 150 adhésions depuis son inauguration, l’Union Européenne par la voix de la Cheffe d’équipe Economie, croissance inclusive et santé, invite le Ministère du Budget à multiplier les actions fortes pour amener les contribuables à adhérer massivement aux CGA.

Pour promouvoir la création des Centres de Gestion Agréés (CGA) et inciter les petites et moyennes entreprises et industries (PME/PMI) à y adhérer, des avantages fiscaux sont accordés. « Pour les CGAles droits d’enregistrement sur les statuts sont acquittés au droit fixe de 100 000 GNF. Une exonération du versement forfaitaire sur les salaires  et la taxe d’apprentissage pendant les trois (3) premières années et une exonération totale de l’impôt sur les bénéfices pendant les trois (3) premières années » rappelle le Ministre du Budget.

Ismaël Dioubaté ajoutera que pour les adhérents des CGA les avantages fiscaux sont : « un abattement de l’impôt sur les bénéfices de 50% pour les 3 premières années et 25% à partir de la 4ème année ; une exonération de patente au titre de l’année d’adhésion et les deux années suivantes et une exonération du montant de l’impôt minimum forfaitaire sur les trois premières années ».

De son côté, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement s’est tout d’abord réjoui de la création du Centre de Gestion Agrée de Ratoma. Dr Ibrahima Kassory Fofana dira par la suite qu’il est essentiel que les petites et moyennes entreprises et industries acceptent de s’enregistrer. Cela permettra de sortir de l’informel tous les petits contribuables et notamment les PME/PMI, pour en faire des opérateurs économiques de type moderne ayant une existence légale et une administration constituée pour accéder parallèlement aux ressources de crédit des banques.

Pour terminer, le Premier Ministre Kassory Fofana a souhaité que le Centre de Gestion Agrée de Ratoma enrôle le maximum d’opérateurs pour permettre au Ministère du Budget, d’accompagner les guinéens dans l’élan de création d’entreprise autonomes.

La Cellule de Communication du Gouvernement

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La Banque africaine de développement émet une obligation globale de référence de 2 milliards de dollars à 3 ans

Sep 13, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, 13 septembre 2019 – La Banque africaine de développement (BAD), notée Aaa/AAA/AAA par les agences de notation internationales (Moody’s, S&P, Fitch), a exécuté, mercredi 11 septembre 2019, un nouvel emprunt obligataire de référence de 2 milliards de dollars américains avec une maturité de trois ans arrivant à échéance le 16 septembre 2022, avec un coupon de1,625%.

Cette transaction est la seconde obligation de référence émise par la Banque cette année, faisant suite à l’émission obligataire de référence de 1 milliard d’euros à 10 ans exécutée en mars 2019. Avec cette nouvelle émission, la Banque poursuit avec succès sa stratégie consistant à réaliser des transactions plus liquides sur le marché américain. Depuis le début de l’année, la Banque africaine de développement a levé 4,4 milliards de dollars sur les marchés de capitaux, soit 61% de son programme d’emprunt pour 2019.

Cette nouvelle émission obligataire a généré une forte demande des investisseurs, avec un livre d’ordres atteignant 2,8 milliards de dollars, et ce à un niveau record contre l’obligation du Trésor américain de référence, car le plus serré jamais obtenu par la Banque sur une telle maturité. 53 investisseurs globaux, dont 7 nouveaux pour l’institution, ont participé à la transaction, avec une répartition diversifiée tant du point de vue géographique que par type d’investisseurs. La qualité exceptionnelle du carnet d’ordres s’illustre par la forte participation des banques centrales et institutions officielles, représentant ainsi près de deux tiers de l’allocation finale.

La Banque africaine de développement a choisi de tirer parti de la forte demande des investisseurs sur le segment 3 ans pour émettre sa première obligation de référence en dollars de l’année. La Banque a annoncé le mandat le mardi 10 septembre à 12h, heure de Londres, avec une indication initiale de prix autour de mid-swaps plus 13 points de base. La transaction a été favorablement accueillie par les investisseurs avec des indications d’intérêts approchant 1,47 milliards de dollars, à la clôture de la séance américaine.

Le carnet d’ordres a officiellement ouvert à 8h, heure de Londres, avec un prix d’émission indicatif autour de mid-swaps plus 13 points de base. La dynamique s’est poursuivie au cours de la matinée avec davantage d’ordres provenant de comptes européens et asiatiques, et un carnet d’ordres excédant 2,5 milliards de dollars peu après 11h20, heure de Londres, permettant à la Banque de fixer le prix d’émission à mid-swaps plus 13 points de base. Après la fermeture du carnet d’ordres américain à 14h20, heure de Londres, le montant final du carnet d’ordres dépasse 2,8 milliards de dollars (excluant les intérêts des chefs de file) et la Banque fixe la taille de l’émission à 2 milliards de dollars.

L’exécution finale de la transaction s’est déroulée à 16h24, heure de Londres, avec un rendement de 1,679%, équivalent à une marge de 8,75 points de base au-dessus de l’obligation du Trésor américain de maturité 3 ans (CT3), de 1.5% échéance 15 septembre 2022, la marge la plus faible contre l’obligation du Trésor américain jamais réalisée par l’institution.

« Nous sommes très heureux du succès de cette émission obligataire de référence en dollar, et particulièrement satisfaits de la très haute qualité du carnet d’ordres, mais aussi de la forte participation des banques centrales africaines dans cette transaction. La Banque africaine de développement, grâce à cette émission, a réalisé la marge contre l’obligation du Trésor américain la plus faible historiquement, et nous remercions tous nos investisseurs pour ce résultat exceptionnel, et à travers celui-ci, pour le financement qui sera accordé au continent africain. »

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Lutte contre la désertification : les Etats visent la neutralité en matière de dégradation des terres d’ici 2030

Sep 13, 2019 0

Au Ghana, la désertification menace l’agriculture de subsistance (archive)

13 septembre 2019

Pour préserver les terres productives, les pays participant à Conférence sur la lutte contre la désertification (COP14), qui s’est achevée vendredi à New Delhi, en Inde, ont convenu de faire de la neutralité en matière de dégradation des terres d’ici 2030 un objectif national.

« La communauté mondiale reconnaît depuis longtemps que la dégradation des terres et la désertification est un problème économique, social et environnemental majeur qui préoccupe de nombreux pays dans toutes les régions du monde », ont noté dans un communiqué de presse conjoint le Président de la COP14 Prakash Javadekar, qui est également le Ministre indien de l’environnement, et le Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), Ibrahim Thiaw.

La neutralité en matière de dégradation des terres combine une réduction du taux de dégradation des terres et une restauration des terres dégradées. Elle doit permettre d’accroître la sécurité alimentaire en préservant et restaurant les services rendus par les écosystèmes.

Près de 9.000 personnes ont participé à la conférence, dont des ministres, des hauts responsables des Nations Unies, des représentants du secteur privé et de la société civile.

« Les pays s’attaqueront à l’insécurité foncière, y compris l’inégalité des sexes, encourageront la restauration des terres afin de réduire les émissions de carbone liées à la terre et mobiliseront des sources de financement innovantes auprès de sources publiques et privées pour appuyer la mise en œuvre de ces décisions au niveau national », ont précisé MM. Javadekar et Thiaw.

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Le cadre utilisé pour rendre compte des actions sera amélioré afin de pouvoir prendre en compte des questions clés telles que l’égalité des sexes, la réponse à la sécheresse et l’influence des modes de consommation et de production et des flux sur la dégradation des terres. Dans la Déclaration de Delhi, les ministres ont exprimé leur soutien à de nouvelles initiatives ou coalitions visant à améliorer la santé et le bien-être humain, la santé des écosystèmes et à promouvoir la paix et la sécurité.

Nous assisterons à des sécheresses plus fréquentes et plus graves, un phénomène qui sera exacerbé par le changement climatique – Ibrahim Thiaw, Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD)

« À mon sens, c’est la COP où nous avons placé les gens au cœur de nos activités », a déclaré Ibrahim Thiaw, citant notamment la décision par les Etats parties concernant les droits fonciers.

La COP14 a également adopté une décision visant à renforcer les efforts mondiaux visant à mieux atténuer et gérer les risques de sécheresse et à renforcer la résilience. « Nous avons pris conscience du fait que nous assisterons à des sécheresses plus fréquentes et plus graves, un phénomène qui sera exacerbé par le changement climatique », a souligné Ibrahim Thiaw.

Il a également attiré l’attention sur la contribution de la COP14 au Sommet de l’action pour le climat, prévu fin septembre à New York, soulignant que la restauration des terres à grande échelle est l’une des solutions les moins coûteuses pour faire face à la crise climatique et à celle de la perte de biodiversité.

Enfin, Ibrahim Thiaw a attiré l’attention sur le rôle que joue le secteur privé dans la restauration des terres, notamment en promouvant des chaînes de valeur durables, et sur les mesures incitatives, telles que la réglementation favorisant l’innovation pour la gestion durable des terres et les mesures récompensant la conservation, la restauration et l’utilisation durable des ressources.

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