All for Joomla All for Webmasters
September 19, 2019
You can use WP menu builder to build menus

PRIMATURE : LE PREMIER MINISTRE INAUGURE LE CENTRE DE GESTION AGRÉÉ DE LA COMMUNE DE RATOMA.

Sep 13, 2019 0

Conakry, le 13 Septembre 2019 – Deux ans après l’ouverture du premier Centre de Gestion Agréé à Matam, la Commune de Ratoma a elle aussi désormais un Centre de Gestion Agréé (CGA). Il a été inauguré ce vendredi par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Dr Ibrahima Kassory Fofana.

Instituée par décret en février 2017, la création des Centres de Gestion Agréés (CGA) est une réponse du Gouvernement pour accompagner la croissance des très petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME) à travers une démarche intégrée et structurée.

Les objectifs visés sont principalement : susciter une plus grande motivation des entrepreneurs par rapport à la bonne gestion et la tenue d’une comptabilité transparente ; améliorer la gestion des PME/PMI adhérentes ; promouvoir une culture comptable et renforcer les compétences des dirigeants de PME/PMI.

Au nom du Représentant de l’Union Européenne en Guinée, Jurate Smalskyte, dira « que son institution note avec satisfaction les efforts des autorités guinéennes à poursuivre les réformes de l’administration fiscale avec l’ouverture de nouveaux CGA ». Toutefois, au vu des résultats enregistrés par le Centre de Gestion Agréé de Matam avec moins de 150 adhésions depuis son inauguration, l’Union Européenne par la voix de la Cheffe d’équipe Economie, croissance inclusive et santé, invite le Ministère du Budget à multiplier les actions fortes pour amener les contribuables à adhérer massivement aux CGA.

Pour promouvoir la création des Centres de Gestion Agréés (CGA) et inciter les petites et moyennes entreprises et industries (PME/PMI) à y adhérer, des avantages fiscaux sont accordés. « Pour les CGAles droits d’enregistrement sur les statuts sont acquittés au droit fixe de 100 000 GNF. Une exonération du versement forfaitaire sur les salaires  et la taxe d’apprentissage pendant les trois (3) premières années et une exonération totale de l’impôt sur les bénéfices pendant les trois (3) premières années » rappelle le Ministre du Budget.

Ismaël Dioubaté ajoutera que pour les adhérents des CGA les avantages fiscaux sont : « un abattement de l’impôt sur les bénéfices de 50% pour les 3 premières années et 25% à partir de la 4ème année ; une exonération de patente au titre de l’année d’adhésion et les deux années suivantes et une exonération du montant de l’impôt minimum forfaitaire sur les trois premières années ».

De son côté, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement s’est tout d’abord réjoui de la création du Centre de Gestion Agrée de Ratoma. Dr Ibrahima Kassory Fofana dira par la suite qu’il est essentiel que les petites et moyennes entreprises et industries acceptent de s’enregistrer. Cela permettra de sortir de l’informel tous les petits contribuables et notamment les PME/PMI, pour en faire des opérateurs économiques de type moderne ayant une existence légale et une administration constituée pour accéder parallèlement aux ressources de crédit des banques.

Pour terminer, le Premier Ministre Kassory Fofana a souhaité que le Centre de Gestion Agrée de Ratoma enrôle le maximum d’opérateurs pour permettre au Ministère du Budget, d’accompagner les guinéens dans l’élan de création d’entreprise autonomes.

La Cellule de Communication du Gouvernement

Read More

La Banque africaine de développement émet une obligation globale de référence de 2 milliards de dollars à 3 ans

Sep 13, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, 13 septembre 2019 – La Banque africaine de développement (BAD), notée Aaa/AAA/AAA par les agences de notation internationales (Moody’s, S&P, Fitch), a exécuté, mercredi 11 septembre 2019, un nouvel emprunt obligataire de référence de 2 milliards de dollars américains avec une maturité de trois ans arrivant à échéance le 16 septembre 2022, avec un coupon de1,625%.

Cette transaction est la seconde obligation de référence émise par la Banque cette année, faisant suite à l’émission obligataire de référence de 1 milliard d’euros à 10 ans exécutée en mars 2019. Avec cette nouvelle émission, la Banque poursuit avec succès sa stratégie consistant à réaliser des transactions plus liquides sur le marché américain. Depuis le début de l’année, la Banque africaine de développement a levé 4,4 milliards de dollars sur les marchés de capitaux, soit 61% de son programme d’emprunt pour 2019.

Cette nouvelle émission obligataire a généré une forte demande des investisseurs, avec un livre d’ordres atteignant 2,8 milliards de dollars, et ce à un niveau record contre l’obligation du Trésor américain de référence, car le plus serré jamais obtenu par la Banque sur une telle maturité. 53 investisseurs globaux, dont 7 nouveaux pour l’institution, ont participé à la transaction, avec une répartition diversifiée tant du point de vue géographique que par type d’investisseurs. La qualité exceptionnelle du carnet d’ordres s’illustre par la forte participation des banques centrales et institutions officielles, représentant ainsi près de deux tiers de l’allocation finale.

La Banque africaine de développement a choisi de tirer parti de la forte demande des investisseurs sur le segment 3 ans pour émettre sa première obligation de référence en dollars de l’année. La Banque a annoncé le mandat le mardi 10 septembre à 12h, heure de Londres, avec une indication initiale de prix autour de mid-swaps plus 13 points de base. La transaction a été favorablement accueillie par les investisseurs avec des indications d’intérêts approchant 1,47 milliards de dollars, à la clôture de la séance américaine.

Le carnet d’ordres a officiellement ouvert à 8h, heure de Londres, avec un prix d’émission indicatif autour de mid-swaps plus 13 points de base. La dynamique s’est poursuivie au cours de la matinée avec davantage d’ordres provenant de comptes européens et asiatiques, et un carnet d’ordres excédant 2,5 milliards de dollars peu après 11h20, heure de Londres, permettant à la Banque de fixer le prix d’émission à mid-swaps plus 13 points de base. Après la fermeture du carnet d’ordres américain à 14h20, heure de Londres, le montant final du carnet d’ordres dépasse 2,8 milliards de dollars (excluant les intérêts des chefs de file) et la Banque fixe la taille de l’émission à 2 milliards de dollars.

L’exécution finale de la transaction s’est déroulée à 16h24, heure de Londres, avec un rendement de 1,679%, équivalent à une marge de 8,75 points de base au-dessus de l’obligation du Trésor américain de maturité 3 ans (CT3), de 1.5% échéance 15 septembre 2022, la marge la plus faible contre l’obligation du Trésor américain jamais réalisée par l’institution.

« Nous sommes très heureux du succès de cette émission obligataire de référence en dollar, et particulièrement satisfaits de la très haute qualité du carnet d’ordres, mais aussi de la forte participation des banques centrales africaines dans cette transaction. La Banque africaine de développement, grâce à cette émission, a réalisé la marge contre l’obligation du Trésor américain la plus faible historiquement, et nous remercions tous nos investisseurs pour ce résultat exceptionnel, et à travers celui-ci, pour le financement qui sera accordé au continent africain. »

Read More

Lutte contre la désertification : les Etats visent la neutralité en matière de dégradation des terres d’ici 2030

Sep 13, 2019 0

Au Ghana, la désertification menace l’agriculture de subsistance (archive)

13 septembre 2019

Pour préserver les terres productives, les pays participant à Conférence sur la lutte contre la désertification (COP14), qui s’est achevée vendredi à New Delhi, en Inde, ont convenu de faire de la neutralité en matière de dégradation des terres d’ici 2030 un objectif national.

« La communauté mondiale reconnaît depuis longtemps que la dégradation des terres et la désertification est un problème économique, social et environnemental majeur qui préoccupe de nombreux pays dans toutes les régions du monde », ont noté dans un communiqué de presse conjoint le Président de la COP14 Prakash Javadekar, qui est également le Ministre indien de l’environnement, et le Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), Ibrahim Thiaw.

La neutralité en matière de dégradation des terres combine une réduction du taux de dégradation des terres et une restauration des terres dégradées. Elle doit permettre d’accroître la sécurité alimentaire en préservant et restaurant les services rendus par les écosystèmes.

Près de 9.000 personnes ont participé à la conférence, dont des ministres, des hauts responsables des Nations Unies, des représentants du secteur privé et de la société civile.

« Les pays s’attaqueront à l’insécurité foncière, y compris l’inégalité des sexes, encourageront la restauration des terres afin de réduire les émissions de carbone liées à la terre et mobiliseront des sources de financement innovantes auprès de sources publiques et privées pour appuyer la mise en œuvre de ces décisions au niveau national », ont précisé MM. Javadekar et Thiaw.

Lire aussi | Restaurer les terres contribuerait à sauver la planète et à dynamiser l’économie (ONU)

Le cadre utilisé pour rendre compte des actions sera amélioré afin de pouvoir prendre en compte des questions clés telles que l’égalité des sexes, la réponse à la sécheresse et l’influence des modes de consommation et de production et des flux sur la dégradation des terres. Dans la Déclaration de Delhi, les ministres ont exprimé leur soutien à de nouvelles initiatives ou coalitions visant à améliorer la santé et le bien-être humain, la santé des écosystèmes et à promouvoir la paix et la sécurité.

Nous assisterons à des sécheresses plus fréquentes et plus graves, un phénomène qui sera exacerbé par le changement climatique – Ibrahim Thiaw, Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD)

« À mon sens, c’est la COP où nous avons placé les gens au cœur de nos activités », a déclaré Ibrahim Thiaw, citant notamment la décision par les Etats parties concernant les droits fonciers.

La COP14 a également adopté une décision visant à renforcer les efforts mondiaux visant à mieux atténuer et gérer les risques de sécheresse et à renforcer la résilience. « Nous avons pris conscience du fait que nous assisterons à des sécheresses plus fréquentes et plus graves, un phénomène qui sera exacerbé par le changement climatique », a souligné Ibrahim Thiaw.

Il a également attiré l’attention sur la contribution de la COP14 au Sommet de l’action pour le climat, prévu fin septembre à New York, soulignant que la restauration des terres à grande échelle est l’une des solutions les moins coûteuses pour faire face à la crise climatique et à celle de la perte de biodiversité.

Enfin, Ibrahim Thiaw a attiré l’attention sur le rôle que joue le secteur privé dans la restauration des terres, notamment en promouvant des chaînes de valeur durables, et sur les mesures incitatives, telles que la réglementation favorisant l’innovation pour la gestion durable des terres et les mesures récompensant la conservation, la restauration et l’utilisation durable des ressources.

Read More

Biennale de Luanda – Forum panafricain pour la culture de la paix 18-22 septembre 2019

Sep 13, 2019 0
Né d’un partenariat entre l’Angola, l’Union africaine et l’UNESCO, le Forum est conçu pour promouvoir la prévention de la violence et le règlement des conflits
PARIS, France, 13 septembre 2019/ — La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, participera à la Biennale de Luanda qui se déroulera du 18 au 22 septembre dans la capitale de l’Angola et qui réunira des responsables gouvernementaux, des représentants de la société civile, d’organisations internationales, ainsi que des artistes et des scientifiques du continent africain comme de la diaspora.

La Directrice générale participera à l’ouverture de la Biennale aux côtés de João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de l’Angola, d’Ibrahim Boubacar Keïta, Président du Mali, de Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine, et de Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix 2018.

Les présidents de la République du Congo et de la Namibie doivent aussi participer à cette première édition de la Biennale de Luanda qui sera organisée autour de trois axes :

1. Forum des partenaires – Alliance pour l’Afrique. Créée en 2018 par l’UNESCO, l’Alliance mobilise des donateurs, des entreprises des secteurs public et privé, ainsi que des organisations régionales et internationales autour de projets de développement durable en Afrique. Ceux-ci concernent un large éventail de domaines relevant du mandat de l’UNESCO, notamment la préservation du patrimoine et le soutien aux médias libres et pluralistes ;

2. Forum d’idées ; Forum des jeunes ; Forum des femmes. Il s’agit de trois plates-formes de réflexion sur l’avenir de l’Afrique, axées sur la diffusion de bonnes pratiques et de solutions pour la prévention des crises, ainsi que sur la résolution et l’atténuation des conflits ;

3. Festival des cultures. Mise en valeur de la diversité culturelle des pays africains et de la diaspora africaine.

Né d’un partenariat entre l’Angola, l’Union africaine et l’UNESCO, le Forum est conçu pour promouvoir la prévention de la violence et le règlement des conflits en facilitant les échanges culturels en Afrique et au sein de la diaspora africaine, ainsi que le dialogue intergénérationnel et l’égalité des sexes. Il s’agit de nourrir la réflexion et de faciliter la diffusion d’œuvres artistiques, d’idées et de connaissances relatives à la culture de la paix. Il s’inspire de la Charte de la renaissance culturelle africaine adoptée en 2006.

Au cours de sa visite en Angola, la Directrice générale de l’UNESCO signera également un accord de partenariat en vue de la création d’un programme national de doctorat en science, technologie et innovation, visant à former 160 doctorants d’ici 2020. Le projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat plus large visant à renforcer les capacités éducatives, scientifiques et culturelles de l’Angola.

Distribué par APO Group pour United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO).

SOURCE
United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO)

Read More

L’ONU exhorte les Etats européens à scolariser davantage d’enfants réfugiés et migrants

Sep 11, 2019 0

Deux jeunes réfugiés à Nickelsdorf, en Autriche. Photo HCR/F. Rainer
11 septembre 2019

Trois agences des Nations Unies appellent les États européens à accroître les ressources et le soutien pratique de leurs systèmes scolaires pour que tous les enfants réfugiés, demandeurs d’asile et migrants puissent bénéficier d’une éducation de qualité.

Dans un rapport publié mercredi, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), listent les obstacles auxquels les enfants et les adolescents nés hors d’Europe sont confrontés lorsqu’ils tentent d’accéder à l’éducation en Europe.

Actuellement, le nombre d’enfants et d’adolescents nés hors d’Europe (y compris les enfants réfugiés et migrants récemment arrivés) qui quittent l’école prématurément est presque deux fois supérieur à celui des enfants locaux.

Les enfants migrants ont également des résultats scolaires inférieurs lorsqu’ils ne bénéficient pas d’un soutien adapté. Environ trois élèves locaux sur quatre ont acquis suffisamment de connaissances en sciences, en lecture et en mathématiques, mais c’est le cas de seulement trois élèves issus de l’immigration sur cinq.

Parmi les principaux défis, le rapport cite un manque de ressources financières suffisantes, une pénurie de locaux scolaires ou d’enseignants formés pour travailler auprès des enfants réfugiés et migrants; des barrières linguistiques et un manque de soutien psychosocial et des cours de rattrapage limités.

Pour aider les États à relever ces défis et à combler les principales lacunes, le rapport fournit des exemples en termes de bonnes pratiques prometteuses dans le secteur de l’éducation en Europe et formule des recommandations.

Investir dans le secteur de l’éducation pour tous est un bon investissement

« Pour les enfants réfugiés, l’éducation est essentielle non seulement pour leur propre avenir, mais aussi pour les communautés dans lesquelles ils vivent », a déclaré Pascale Moreau, Directrice du Bureau du HCR pour l’Europe. « Une éducation de qualité augmente les chances dans la vie, facilite l’intégration et elle s’avère bénéfique pour l’élève tout comme pour la société. Investir dans le secteur de l’éducation pour tous est l’un des meilleurs investissements qu’un gouvernement puisse faire ».

Le rapport exhorte les États à renforcer les liens entre les écoles et d’autres services publics essentiels, tels que la santé et la protection de l’enfance, pour éliminer les obstacles à la scolarisation et les facteurs contribuant à l’abandon précoce. Il appelle à élargir l’accès aux services d’éducation de la petite enfance ainsi que de promouvoir l’intégration des jeunes dans l’enseignement secondaire supérieur et les programmes de formation professionnelle.

« Avec la volonté politique et des investissements supplémentaires, les gouvernements européens peuvent mettre en place des systèmes scolaires publics inclusifs, en veillant à ce que tous les enfants, quel que soit leur statut migratoire, aient droit à une éducation protégée, tout en créant des communautés inclusives et prospères », a déclaré Afshan Khan, Directrice régionale à l’UNICEF pour l’Europe et l’Asie centrale et Coordonnatrice spéciale pour les réfugiés et les migrants en Europe.

« L’élimination des lacunes dans l’éducation des enfants réfugiés et migrants est essentielle à leur développement et à leur bien-être, ce qui peut générer un effet positif pour la société en général »,  a déclaré Manfred Profazi, Conseiller régional de l’OIM pour l’Europe et l’Asie centrale. « L’éducation aide également les enfants réfugiés et migrants ainsi que leurs familles à tisser des liens avec les communautés locales et à contribuer en retour. Investir dans une éducation inclusive et de qualité nous aidera à assumer notre responsabilité de veiller à ce qu’aucune génération ne soit laissée pour compte »

Read More

Climat : l’OMS appelle à protéger la santé face aux conséquences du changement climatique

Sep 11, 2019 0

A Ulaanbaatar, en Mongolie, les niveaux de pollution atmosphérique sont élevés.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé mercredi les dirigeants du monde à mieux protéger la santé des populations des effets du changement climatique.

« Le changement climatique est l’un des grands problèmes de notre époque. C’est également l’une des menaces sanitaires les plus urgentes au monde », a déclaré le Directeur general de l’OMS, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un communiqué de presse.

L’appel de l’OMS pour protéger la sante des populations des conséquences du changement climatique intervient à moins de deux semaines du Sommet de l’ONU pour le climat qui se tiendra le 23 septembre en prélude à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.

Ce sommet, auquel participera le Directeur général de l’OMS aux côtés du Secrétaire général de l’ONU et d’autres dirigeants mondiaux, présentera les engagements concrets pris par les gouvernements pour lutter contre le changement climatique ainsi que pour assurer et améliorer la santé et le bien-être des populations.

A cet égard, l’agence onusienne basée à Genève rappelle qu’elle a élaboré deux de ces engagements. Le premier consiste à s’assurer que l’air respecte les normes de sécurité de l’OMS d’ici 2030 au plus tard et à aligner les politiques en matière de changement climatique et de lutte contre la pollution atmosphérique. « Bon nombre des pratiques qui entraînent le changement climatique entraînent également une pollution mortelle de l’air », a fait valoir l’OMS.

Actions pour le climat et couverture sanitaire universelle, deux priorités de l’OMS

Le second engagement élaboré par l’OMS consiste à fournir des ressources financières pour protéger les personnes des effets néfastes du changement climatique sur leur santé. Aujourd’hui, moins de 0,5% des financements internationaux consacrés au changement climatique sont alloués à la santé, et les pays les plus vulnérables, en particulier les petits États insulaires en développement, n’en reçoivent qu’une infime partie. L’agence onusienne demande donc aux pays d’allouer davantage de fonds pour protéger les populations contre les ravages de la crise climatique.

Mais il ne reste encore douze jours aux dirigeants pour s’acquitter de ces engagements. Dans ces conditions, le chef de l’OMS invite ceux qui n’ont pas encore fait, à s’associer à ceux qui se sont engagés à prendre des mesures pour protéger les personnes contre les vagues de chaleur dévastatrices, les inondations et les cyclones liés au changement climatique et pour réduire les risques de malnutrition, paludisme, diarrhée et stress thermique.

L’OMS alerte que le monde ne pourra pas atteindre les objectifs de promotion de la santé, de sécurité mondiale et de protection des personnes vulnérables si les pays ne fournissent pas des services de santé à tous, y compris à ceux qui sont le plus menacés par le changement climatique.

Le Sommet de l’ONU pour le climat se tiendra le même jour que la réunion de haut niveau des Nations Unies sur la couverture sanitaire universelle. Pour l’OMS, il est important que ces événements se déroulent en parallèle. « Prendre des mesures pour atténuer les effets du changement climatique et faire en sorte que tous puissent avoir accès aux services de santé dont ils ont besoin, quand et où ils en ont besoin, sont deux des priorités absolues de la santé publique mondiale », insiste l’agence onusienne.

Read More

Les enquêteurs de l’ONU dénoncent la poursuite de crimes de guerre en Syrie

Sep 11, 2019 0

Les enquêteurs de l’ONU dénoncent la poursuite de crimes de guerre en Syrie

Dans un camp de fortune à Ain Issa, en Syrie, une jeune fille porte de l’eau (photo d’archives).

À l’aube de sa neuvième année, le conflit syrien est caractérisé par une intensification de la violence et continue de martyriser les civils, note la Commission d’enquête des Nations Unies dans son dernier rapport rendu public ce mercredi à Genève.

« L’escalade de la violence et les vagues de déplacements continuent de faire souffrir les civils au cours de la huitième année du conflit syrien », ont souligné les enquêteurs de l’ONU.

Ils ont aussi dénoncé les « attaques terroristes » de Hayat Tahrir al Sham (HTS) contre des positions militaires des forces progouvernementales à Idlib. « En dépit d’un accord conclu entre la Russie et la Turquie en septembre 2018 visant à établir une zone démilitarisée à Idlib, les militants du HTS ont lancé des roquettes sans distinction vers des zones contrôlées par le gouvernement », ont rappelé les enquêteurs de l’ONU, critiquant des opérations qui ont tué et mutilé des dizaines de civils dans les campagnes d’Alep et de Hama.

Le document dénonce également l’intensification des offensives aériennes et terrestres lancées par les forces progouvernementales pour chasser ces militants du HTS. Selon les enquêteurs de l’ONU, cette campagne menée à Idlib, au nord de Hama, à Lattaquié et dans l’ouest d’Alep s’est intensifiée et a détruit des infrastructures essentielles à la survie de la population civile, notamment des hôpitaux, des marchés, des écoles et des infrastructures agricoles. Ces raids aériens ont aussi conduit au déplacement de près d’un demi-million de civils.

Des enfants menacés d’apatridie

Le rapport épingle ensuite ces hostilités incluant « les opérations à grande échelle menées » par la coalition internationale dirigée par les États-Unis et les Forces démocratiques syriennes. Selon la Commission d’enquête de l’ONU, ces actions contre les derniers bastions de l’Etat islamique (EI) auraient entraîné la destruction massive de villes et de villages dans le gouvernorat de Deir ez-Zor. Cette situation a provoqué le déplacement de dizaines de milliers de personnes vers le camp d’al-Hol où celles-ci restent dans des conditions difficiles depuis plusieurs mois.

Au moins 390 décès d’enfants dans ce site, en raison de la malnutrition ou de blessures qui n’ont pas été soignées, auraient pu être évités. Parmi les déplacés du camp se trouvent des enfants et des femmes yézidis. « Ces dernières sont confrontées à la perspective d’abandonner leurs enfants comme condition de leur retour dans leurs communautés », a souligné le rapport.

D’ailleurs, plusieurs enfants pourraient être apatrides, comme ils ne sont pas enregistrés, ou risquent d’être séparés de leurs parents. « Parmi les quelque 3.500 enfants du camp d’Al-Hol, y compris ceux nés d’un viol, la plupart sont absents ou ont perdu leurs documents d’enregistrement », ont ajouté les enquêteurs de l’ONU. « Supprimer la nationalité des parents a des conséquences graves et négatives pour les enfants », a déclaré le Président de la Commission, Paulo Pinheiro. Pour lui, « la politique des États membres visant à rapatrier les enfants sans leur mère sont également contraires au principe de l’intérêt supérieur de l’enfant ».

Des enlèvements et des cas de torture à Afrine

Par ailleurs, la Commission s’est penchée sur la situation à Afrine où la situation sécuritaire a continué à favoriser un environnement pour les violations des droits de l’homme. Des enlèvements et des cas de torture ont été observés ces derniers mois. « Les victimes d’enlèvements étaient souvent kurdes ou des personnes considérées comme riches qui pouvaient être extorquées », ont relevé les enquêteurs.

Dans les zones contrôlées par les forces gouvernementales, des civils, y compris des « retournés », sont victimes ces derniers mois d’arrestations et de détention arbitraires. « Dans les zones contrôlées par l’État, les schémas d’arrestations et de disparitions réapparaissent. Des centaines de familles ont été informées cette année avec peu d’explications que les parents disparus ne sont plus en vie », ont conclu les enquêteurs de l’ONU.

La Commission présentera ses conclusions lors d’un dialogue interactif de la 42ème session du Conseil des droits de l’homme prévu le 17 septembre prochain. Le rapport couvre la situation des droits de l’homme en Syrie du début de l’année au mois de juillet. Le document s’est appuyé sur plus de 290 entretiens et analyses d’imagerie satellitaire, de photographies et de vidéos.

Read More

Lutte contre les maladies infectieuses émergentes: Les États-Unis renforcent la détection

Sep 11, 2019 0
En effet, les maladies infectieuses émergentes (MIE) telles qu’Ebola, la dengue ou la fièvre Lassa constituent des menaces importantes pour la santé des animaux, des personnes et des économies à l’échelle mondiale
ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 11 septembre 2019/ — La Représentante Pays par intérim de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) Mme. Alison Bird et Professeur Crezoit Représentant le Ministre de l’Enseignement et de la Recherche Scientifique ont procédé à la clôture du projet PREDICT lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 10 septembre 2019 à l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI). Financé par l’USAID et mis en oeuvre par Eco Health Alliance et un consortium d’organisations, ce projet avait pour objectif de renforcer les capacités du système de surveillance des maladies humaines et animales dans les régions à haut risque, d’établir des plateformes de collaboration « Une Seule Santé» pour réduire le risque de transmission, d’amplification et de propagation des maladies zoonotiques.

En effet, les maladies infectieuses émergentes (MIE) telles qu’Ebola, la dengue ou la fièvre Lassa constituent des menaces importantes pour la santé des animaux, des personnes et des économies à l’échelle mondiale. Les agents pathogènes que nous partageons avec les animaux sauvages ou domestiques représentent la majorité des MIE, et les virus constituent 25 à 44% de ces agents pathogènes émergents et réémergents.

USAID, en appui au gouvernement Ivoirien, a mis en place des interventions pour permettre de prévenir la transmission inter-espèces des pathogènes ou au moins contrôler les agents pathogènes. Ces interventions mises en œuvre par EcoHealth Alliance et l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) en collaboration avec le Laboratoire National d’Appui au Développement Agricole (LANADA)  à travers le projet PREDICT,  ont porté sur:

  • le renforcement des capacités du pays en ce qui concerne l’approche « Une seule Santé »,
  • le renforcement de la collaboration multisectorielle (agents des eaux et forêt, les vétérinaires, les médecins),
  • la création d’un système de partage de données entre différents ministères,
  • la surveillance de ces menaces et la caractérisation des risques comportementaux des communautés notamment dans la région de la Marahoué,
  • caractérisation et sensibilisation à l’utilisation des bonnes pratiques.

Lors de son allocution Mme Bird a déclaré que: “Si pour l’instant les données ne sont pas alarmantes pour les hommes, le gouvernement américain encourage vivement d’assurer un suivi car les virus subissent une mutation et un changement rapide.” Elle a aussi encouragé le gouvernement de Côte d’Ivoire à mettre à profit les bases mises en place par le projet PREDICT de 2016 à 2019.

En Côte d’Ivoire, l’USAID investit de manière stratégique dans la gouvernance et le renforcement des capacités afin de contribuer à la mise en place d’un système de santé durable pour un avenir plus sain en Côte d’Ivoire. Les programmes couvrent plus particulièrement les domaines suivants:  VIH/SIDA, l’eau et assainissement, paludisme, maladies infectieuses et nouvelles menaces de pandémie, et maladies tropicales négligées.

Distribué par APO Group pour U.S. Embassy in Cote d’Ivoire.

Read More

Tanzanie : “Erick Kabendera doit retrouver la liberté et être soigné” (RSF)

Sep 11, 2019 0
Alors que le journaliste d’investigation doit comparaître devant un tribunal de la capitale tanzanienne ce jeudi, Reporters sans frontières (RSF) demande aux autorités de le remettre en liberté et de lui permettre d’accéder à des soins appropriés sans délai.

Dans quel état apparaîtra Erick Kabendera lors de l’audience prévue ce jeudi 12 septembre à Dar es Salam? Le journaliste d’investigation, arrêté le 29 juillet dernier, souffre de problèmes respiratoires et présente des signes de paralysie au niveau de ses jambes qui l’empêchent de marcher correctement. Plusieurs de ses proches joints par RSF craignent que la détérioration de son état de santé soit liée à son incarcération.

Le reporter, pigiste pour plusieurs médias renommés comme The Guardian ou The East African et connu pour ses enquêtes sur la gouvernance et la situation économique en Tanzanie, avait d’abord été arrêté pour un interrogatoire sur sa citoyenneté tanzanienne. Dans les jours suivants, les charges retenues contre lui ont changé plusieurs fois. Il est désormais poursuivi pour blanchiment d’argent, évasion fiscale et crime organisé. Ces chefs d’inculpation ne lui permettent plus d’être remis en liberté provisoire. Son procès, initialement prévu le 19 août, a déjà été reporté à deux reprises, l’accusation demandant plus de temps pour mener son enquête.

“Une arrestation avec des hommes en tenue civile, des motifs de poursuite qui ont déjà changé trois fois, un procès reporté à plusieurs reprises faute d’éléments à charge, tout indique une procédure qui relève de l’intimidation pour faire taire un journaliste d’investigation critique du régime tanzanien, dénonce Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique de RSF. Si on ajoute à ce tableau le maintien en détention provisoire de ce reporter alors même que sa santé s’est considérablement détériorée, les autorités tanzaniennes n’ont plus le choix : Erick Kabendera doit être remis en liberté et soigné sans délai”.

Dans un rare communiqué conjoint sur un cas individuel, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont demandé à la Tanzanie de garantir une procédure équitable pour le journaliste qualifiant son arrestation et son placement en détention d’irréguliers.

Quelques jours avant son arrestation, le téléphone du journaliste avait été bloqué sans qu’il n’obtienne d’explications de la part de son opérateur, a appris RSF.

Le 20 juillet 2019, il signait un article faisant état des tensions au sein du parti de la majorité au pouvoir et l’existence d’un complot présumé pour empêcher le président John Magufuli de briguer un deuxième mandat.

Depuis l’arrivée au pouvoir du président John Magufuli en 2015, la liberté de la presse n’a cessé de se détériorer en Tanzanie. Des lois visant à restreindre la liberté d’expression et d’information ont été adoptées, des journaux ont été suspendus et les journalistes sont régulièrement arrêtés.

Azory Gwanda, reporter pour Mwananchi et The Citizen, est porté disparu depuis le 21 novembre 2017 sans qu’aucune enquête sérieuse ne soit menée pour le retrouver. En juin, le ministre des Affaires étrangères avait déclaré qu’il était “mort” avant de revenir sur ses propos.

La Tanzanie (118e sur 180 pays) a perdu 47 places au Classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF depuis 2016. Aucun autre pays au monde n’a connu une telle chute sur la même période.

Read More

Mines :  CPDM dans sa noble mission à la 17émeconférence de AFRICA DOWN UNDER à PERTH en Australie.

Sep 11, 2019 0

Après une opération de promotion reçue sur l’image du secteur minier guinéen au 10e sommet de l’aluminium à Zengzhou, en Chine, les 16 et 17 mai dernier, la direction du centre de promotion et du développement minier (CPDM) a posé ses valises en Australie pour parler des progrès enregistrés sous l’égide du jeune Ministre des Mines, Abdoulaye Magassouba et sous l’ère du professeur Alpha Condé.

Le Directeur Général du CPDM, Mohamed Lamine SY SAVANE conduisant une forte délégation du Ministère des mines et de la Géologie de la République de Guinée pour parler des avantages et des progrès enregistrés ces dernières années dans la chaîne des valeurs du secteur extractif guinéen.

Prenant la parole à ce forum d’intérêt immense pour le secteur minier africain et celui guinéen, M. Savané s’est exprimé la soirée du 6 septembre 2019 sur le thème : << La Guinée, une destination minière de choix>>.

 

 

 

 

 

Au prima bord, le Directeur général a accentué son intervention sur le potentiel minier que dispose le pays.

C’est le cas des plus grands gisements de bauxite du monde qui se sont donnés en termes de qualité et de quantité et dont les ressources sont estimées à 40 milliards de tonnes. Parlant du fer, il a mentionné que son pays possède de nos jours les gisements de minerais de fer les plus importants et inexploités du monde, soit 20 milliards de tonnes de réserves de classe mondiale (plus de 60%) en hématite ; sans oublier l’or, le diamant, l’uranium, des métaux lourds et terres rares.

Transformation de la bauxite et énergie : 

Au-delà des opportunités minières, le jeune directeur du CPDM, a fait savoir à son auditoire que son pays dispose d’important réseau hydrographique d’où son nom de  château d’eau de l’Afrique occidentale avec un grand potentiel. Une potentialité qui lui permet de construire des barrages hydroélectriques  comme Kaléta  avec une puissance de 240MW, Souapiti 450 MW en cours de construction par CWE qui sera opérationnel en 2020, quant à celui d’Amaria 300MW, les traaux ont commencé en janvier 2018 pour une livraison prévue en 2022. Avec toutes ces potentialités Hydro-énergétiques, il y a une forte possibilité de transformation des produits miniers sur place, afin de bénéficier de plus-value dans le processus de transformation industrielle de la bauxite.

 

 

 

 

 

La législation minière et l’investissement minier :

Parlant des reformes dans le domaine minier, M. SY SAVANE  a tout d’abord rendu un vibrant hommage au Président de la République le Professeur Alpha CONDE pour la mise en place d’un Code minier attractif en 2011 et amendé en 2013. L’ambition du gouvernement dans le domaine minier est de favoriser un meilleur partage des richesses à travers :

L’implication du secteur privé local dans l’exploitation.

La mise en place d’un cadre réglementaire préservant les intérêts de toutes les parties prenantes à savoir l’Etat, la communauté et les sociétés minières. Dixit, le DG.

 

 

 

 

 

Mines et développement communautaire

Il a porté à la connaissance des acteurs du secteur minier présent à ce forum de grande envergure que d’autres reformes ont été mises en place par l’Etat Guinéen entre autres :

–       Un cadastre minier accessible via les portails  http://guinea.miningcadastre.org et http://guinee.cadastreminier.org;

–       Un guichet unique de délivrance des permis et autorisations diverses des projets intégrés ;

–       Une politique de contenu local élaboré pour accroitre l’impact des projets miniers sur l’économie locale ;

–       Un Fonds de Développement Local (FODEL) qui prévoit un prélèvement de 0,5 du Chiffre d’Affaires des sociétés qui produisent la bauxite ou 1% pour celles qui produisent les pierres précieuses, en faveur des communautés impactées et riveraines des sites miniers.

–       L’affectation effective de 15% des revenus miniers aux collectivités locales est prévue par la Loi des Finances de 2019 dans le cadre du Fonds National de Développement Local (FNDL), pour réduire la disparité entre les villes (minière et non minière).

Pour terminer son intervention, le conférencier a parlé des défis auxquels le gouvernement guinéen à travers l’administration minière continu à relever.

 

 

 

 

 

–       Le renforcement des capacités pour soutenir, gérer et contrôler les projets tout au long de leur vie ;

–       L’impact économique, social et environnemental des projets miniers ;

–       La transformation locale des matières premières en produits de plus grande valeur ;

–       La construction des Infrastructures (énergie et transports) : réduire le coût des projets miniers à travers l’utilisation d’infrastructures partagées ;

–       La poursuite de la recherche géologique et minière pour accroître les connaissances, diversifier l’économie et mieux utiliser l’espace géographique de notre pays.

Ibrahima NDiaye

Read More