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September 19, 2019
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Lutter contre la fraude en commençant par le sommet (Par Ayanda Kotobe, Directeur financier chez RS Components)

Sep 11, 2019 0
Lutter contre la fraude en commençant par le sommet (Par Ayanda Kotobe, Directeur financier chez RS Components)
La fraude est par essence le résultat d’une duplication
JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 11 septembre 2019/ — Par Ayanda Kotobe, Directeur financier chez RS Components

Pourquoi nous arrêtons-nous aux feux de circulation ? Ce n’est pas parce que nous sommes naturellement enclins à voir en la couleur rouge l’ordre d’arrêter. Si tel était le cas, les robes rouges et les pommes ne seraient pas aussi populaires qu’elles le sont ! Le rouge attire notre attention, mais nous nous arrêtons à un feu rouge car tout le monde le fait.

Les humains se copient. On dit souvent que si vous voulez que quelqu’un soit plus à l’aise avec vous, vous devez imitez sa position assise ou debout. Les psychologues appellent cela « faire le miroir ». Cette attitude ne se voit pas uniquement lors des rencontres sociales. Voir quelqu’un jeter un peu de déchets ou griller un feu de circulation nous incite légèrement à penser que la même attitude est acceptable. S’ils ces gens le font, je peux, moi aussi, peut-être le faire.

La fraude est par essence le résultat d’une duplication. Il serait aisé de considérer tous les fraudeurs comme des criminels endurcis qui vendraient leur grand-mère si le prix en était correct. Mais les enquêteurs sur les fraudes soulignent souvent que de telles activités ont des débuts simples. Le scandale Enron, si dévastateur qu’il a détruit un géant américain de l’énergie, a pour origine des manipulations mineures visant à répondre aux attentes en matière de bénéfices. Pourtant, lorsque les personnes impliquées ne sont pas prises, elles élèvent leurs actions au niveau supérieur pour aller jusqu’à les considérer comme légitimes – du moins vis-à-vis elles-mêmes.

C’est pourquoi la prévention de la fraude commence par le sommet. Les dirigeants d’une organisation ne doivent pas tolérer la fraude. Lorsque le sens des responsabilités fait défaut et que les personnes n’acceptent pas de faire face aux conséquences, la fraude prospère. La culture d’un environnement, ainsi que son traitement de l’éthique et de la gouvernance, refléteront l’attitude de la direction à l’égard de la fraude.

Les attitudes de leadership sont fondamentales, renforcées par des contrôles internes permettant de détecter la fraude. Les activités illégales impliquent généralement des actes qui siphonnent de l’argent des coffres d’une entreprise. Ceux-ci peuvent inclure la fraude salariale, la rédaction de doubles chèques de paiement, l’écrémage de l’impôt ou une sur-commande1. Une fraude courante en Afrique du Sud et ailleurs consiste à surévaluer un achat et à partager la différence avec le fournisseur. Des activités plus récentes comprennent la fraude par carte de crédit et les escroqueries bancaires. L’Association des banquiers du Botswana a averti l’année dernière que les fraudeurs sont de plus en plus avertis des lacunes d’un système, notamment technologiques et que les organisations ne peuvent pas réparer assez vite.

Dans tous ces exemples, il suffit de quelques personnes pour abuser une confiance gagnée. Malheureusement, c’est l’entreprise qui souffre lorsque ses actes répréhensibles sont découverts, généralement parce qu’ils prennent alors des dimensions cataclysmiques …

Un tel cataclysme peut être évités en aval par des contrôles internes et des structures permettant de surveiller la gouvernance et la conformité. Les entreprises devraient également créer des couloirs d’action pour les parties concernées et les lanceurs d’alerte afin de relayer leurs soupçons. Le comité des organisations de tutelle de la Commission Treadway (COSO) définit les cinq éléments suivants d’un système efficace de prévention de la fraude 2: environnement de contrôle, évaluation des risques, activités de contrôle, information et communication et enfin surveillance. Ces éléments travaillent en cohérence pour établir des contrôles internes sains par le biais d’un leadership dirigé, de valeurs partagées et d’une culture favorisant la responsabilité.

De plus en plus, ces contrôles peuvent être automatisés dans les entreprises modernes, en particulier lorsque les volumes de transactions sont élevés. En outre, il est efficace de regrouper les fournisseurs en un nombre restreint en lesquels vous avez toute confiance et dont l’intégrité est sérieuse. La création de canaux d’approvisionnement fiables avec ce genre de fournisseurs aidera les employés à poursuivre leurs activités légitimes.

Il n’y a plus aucune raison d’ignorer les finances d’une entreprise : même si vous avez des comptables et d’autres contrôleurs fiscaux, il est possible avec des logiciels modernes de générer des rapports ad hoc et d’examiner les tendances à l’aide de tableaux de bord de visualisation. Dans les grandes banques du Kenya, la fraude des employés est souvent un risque plus grand que la fraude venant de tiers 3. Les fraudes sud-africaines qui font la une des journaux, telles que celles observées chez Fidentia et Steinhoff, ont été perpétrées par les mêmes comptables censés avoir contrôlé de telles activités.

On pourrait croire à première vue que la lutte contre la fraude signifiait réduire la confiance envers les employés. Ce n’est pas le cas. Au lieu de cela, il s’agit de réduire les lacunes dans lesquelles des fraudes pourraient avoir lieu, afin de ne pas normaliser de telles activités. Le ton devrait être donne dès le sommet, depuis le leadership et la direction qui doivent adopter des contrôles sains et une bonne gouvernance. Les conséquences doivent être appliquées et ressenties.

Tout le monde finira par ignorer un feu de signalisation s’il voit suffisamment de personnes le faire. Dans certains pays, les agents de la circulation dirigent mal les véhicules qui les ignorent. Tous ces chauffeurs sont-ils des criminels ? En termes de code de la route, oui. Mais ont-ils commencé comme des criminels ? Et considèrent-il leur comportement comme mauvais ? C’est peu probable. En tout cas, pas avant qu’ils ne soient pris – et s’il s’agissait d’une fraude commerciale, il serait peut-être trop tard pour leurs employeurs

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Rencontre des secrétaires généraux des institutions financières internationales à Abidjan, du 11 au 13 Septembre

Sep 11, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, le 11 Septembre 2019 – Les secrétaires généraux des Institutions financières internationales (IFI) tiendront leur 20ème réunion annuelle du 11 au 13 septembre prochains, au siège de la Banque africaine de développement, à Abidjan. Un an après leur rencontre à Bali, en Indonésie, ils travailleront au renforcement des acquis du Conseil des IFI.

La réunion tenue dans la capitale ivoirienne portera sur des sujets tels que l’efficacité du Conseil des IFI, l’élargissement du rôle du conseil, le soutien requis par les comités du conseil, l’établissement et le renforcement des relations entre le conseil et la direction. Seront présents une cinquantaine de participants, issus de la Banque africaine de développement (BAD), de la Banque mondiale (BM), du Fonds monétaire internationale (FMI), de la Banque européenne d’investissement (BEI), de la Banque asiatique de développement, de la Banque asiatique de l’investissement et des infrastructures, pour n’en citer que quelques-unes.

« Nos interactions au cours de ces dernières années m’ont permis de comprendre que nous sommes tous confrontés à des défis similaires et communs, en tant que surveillants des mécanismes de gouvernance de nos institutions », a déclaré Vincent Nmehielle, secrétaire général de la Banque, hôte de l’événement. « Nous sommes impatients d’accueillir, à Abidjan, nos invités pour des délibérations toujours plus pertinentes visant à mieux servir nos institutions ».

Au cours de la réunion annuelle, plusieurs exposés seront délivrés par chaque institution : « La géopolitique et son impact sur les actionnaires », « Innovation technologique autour des activités du conseil », « Relever les défis de la programmation des travaux du conseil », « Reformes de la supervision et de la bonne gouvernance ». Ce dernier thème explorera les meilleures pratiques dans les Institutions financières internationales, le rôle du comité d’audit et la gouvernance.

 

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Les progrès pour remédier aux inégalités en matière de santé sont au point mort en Europe (OMS)

Sep 11, 2019 0

Une femme reçoit des soins médicaux dans une clinique en Bosnie-Herzégovine (photo d’archives).

Dans bon nombre des 53 États membres de la région européenne, les inégalités de santé restent les mêmes, ou se sont aggravées malgré les efforts déployés par les pouvoirs publics pour y remédier, révèle le tout premier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’équité en santé.

Le rapport recense cinq principaux facteurs de risque empêchant de nombreux enfants, adolescents, femmes et hommes d’être en bonne santé et de mener une vie sûre dans des conditions décentes.

« Pour la première fois, le rapport de situation sur l’équité en santé fournit aux gouvernements les données et les outils dont ils ont besoin pour s’attaquer aux inégalités de santé et produire des résultats visibles dans un laps de temps relativement court, même pendant les quatre années de mandat d’un gouvernement national », explique le Dr Zsuzsanna Jakab, Directrice régionale de l’OMS pour l’Europe.

Le rapport rend compte de l’impact des politiques adoptées au cours de ces 10 à 15 dernières années en vue de contrer ces risques. Il permet de constater que les pays de la région européenne n’agissent pas assez sur de nombreux facteurs critiques à l’origine des inégalités de santé. Par exemple, alors que 29% des inégalités de santé sont le résultat de conditions de vie précaires, 53% des pays de la région ont désinvesti dans le logement et les services communautaires au cours de ces 15 dernières années.

« Ce rapport explique comment nous pouvons réaliser l’équité en santé et apporter des changements positifs dans la vie de tous les habitants de notre Région. Grâce à cet effort, nous pouvons atteindre les objectifs de développement durable, en particulier l’objectif n° 10 sur la réduction des inégalités – le seul objectif pour lequel aucune amélioration n’est observée dans notre Région », déclare le docteur Jakab.

UNICEF/UNI173328/Pirozzi
En Italie, un adolescent dans une banlieue pauvre de la ville de Turin, dans la région du Piémont. Photo UNICEF/Pirozzi

Importante fracture sanitaire en Europe

Les principales conclusions sur la situation et les tendances actuelles en matière de santé en Europe mettent en évidence une importante fracture sanitaire.

Alors que l’espérance de vie moyenne dans la région a augmenté, atteignant 82,0 ans chez les femmes et 76,2 ans chez les hommes en 2016, d’importantes inégalités de santé sont encore observées entre les groupes sociaux : jusqu’à 7 ans et 15 ans de baisse d’espérance de vie sont constatés respectivement chez les femmes et les hommes des groupes les plus défavorisés.

De plus, près de deux fois plus de femmes et d’hommes dans les 20% de la population les moins nantis font état de maladies limitant leur liberté d’accomplir leurs activités quotidiennes, comparativement aux 20% les plus nantis. Dans 45 des 48 États membres ayant communiqué des données à ce sujet, les femmes ayant effectué le moins d’années d’études signalent des taux plus élevés de santé insuffisante que celles ayant effectué le plus d’années d’études. Une situation similaire est observée dans la population masculine de 47 des 48 pays.

Le lieu de vie influe aussi la durée et la qualité de vie : dans près de 75% des pays couverts par l’étude, les écarts d’espérance de vie entre les régions les plus favorisées et les moins favorisées n’ont guère changé depuis plus de dix ans, et ont même empiré dans certains cas. Par exemple, dans les zones et les quartiers les plus défavorisés, 4% de bébés supplémentaires décèdent avant l’âge d’un an comparés aux bébés nés dans les zones et quartiers plus nantis.

Les écarts en matière de santé entre les groupes socioéconomiques se creusent avec l’âge : la proportion de filles et de garçons supplémentaires déclarant être en mauvaise santé dans les ménages les moins nantis par rapport aux ménages les plus aisés est de l’ordre de 6 et de 5%, respectivement. Cet écart atteint 19 et 17% respectivement chez les femmes et les hommes en âge de travailler, et culmine chez les 65 ans et plus (22% chez les femmes et 21% chez les hommes).

La mauvaise santé accumulée des personnes disposant de moins de ressources économiques et sociales aux stades ultérieurs de la vie laisse présager un risque plus élevé de pauvreté et d’exclusion sociale, de perte d’autonomie et de déclin plus rapide de leur santé.

© UNHCR/Roger Arnold
L’insécurité du marché du travail ou la pauvreté peuvent rendre les jeunes plus vulnérables aux inégalités de santé

De nouveaux groupes risquent de sombrer dans les inégalités de santé

Le rapport met en avant des groupes nouveaux et émergents susceptibles de sombrer dans les inégalités de santé. Il s’agit, par exemple, des jeunes qui quittent prématurément l’école, et sont dès lors plus vulnérables aux problèmes de santé mentale et à la pauvreté en raison de l’insécurité du marché du travail et de l’exposition accrue à de fréquentes périodes de chômage.

Les personnes atteintes d’affections limitant leurs activités quotidiennes sont représentées de façon disproportionnée dans les 20% de la population les moins nantis. Ces affections diminuent la capacité des personnes à rester sur le marché du travail, et augmentent leur risque de pauvreté et d’exclusion sociale.

Ce déficit massif de potentiel humain a un impact sur la viabilité budgétaire des pays en raison de la baisse des rentrées fiscales, du coût des pensions ainsi que de l’augmentation des dépenses de la sécurité sociale.

Cinq facteurs essentiels contribuant aux inégalités de santé en Europe

La sécurité de revenu et la protection sociale – Environ 35% des inégalités de santé résultent du fait « de ne pas pouvoir joindre les deux bouts ». Il s’agit notamment de personnes employées à temps plein qui ont régulièrement du mal à se procurer les biens et services de base nécessaires pour mener une vie décente et indépendante en toute dignité – les « travailleurs pauvres ».

Les conditions de vie – Ce facteur (29%) porte sur des problèmes tels que l’inaccessibilité financière ou l’indisponibilité des logements décents, le manque de nourriture ou de combustible pour chauffer les habitations ou faire la cuisine. À ces problèmes s’ajoutent également ceux des quartiers peu sûrs et de la violence domestique, des logements surpeuplés, humides et insalubres, et des quartiers pollués.

Le capital social et humain – Ces facteurs, représentent 19% des inégalités de santé. Ce sont des facteurs tels que le sentiment d’isolement, le manque de confiance en soi ou encore le sentiment d’être moins capable de changer les choses pour le mieux. La violence à l’égard des femmes, le manque de participation à l’éducation et l’absence d’apprentissage permanent sont aussi des facteurs importants.

L’accès aux soins de santé et la qualité des soins – L’incapacité des systèmes de santé à assurer l’accès universel à des services de qualité ainsi que le niveau élevé des paiements directs à la charge des patients sont responsables de 10% des inégalités de santé. Les paiements directs pour les soins de santé peuvent contraindre les patients à choisir entre le recours aux services de santé essentiels et la satisfaction d’autres besoins fondamentaux.

Les conditions d’emploi et de travail – L’incapacité de participer pleinement au marché du travail représente 7% des inégalités de santé. La qualité de l’emploi est aussi importante, car les emplois précaires ou temporaires et les mauvaises conditions de travail ont un effet tout aussi négatif sur la santé

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Mali : un expert de l’ONU plaide pour la révision de la nouvelle loi d’entente nationale

Sep 11, 2019 0

L’expert indépendant sur la situation des droits de l’homme au Mali, Alioune Tine, s’est déclaré extrêmement préoccupé par la détérioration continue de la sécurité et de la situation humanitaire dans le nord et le centre du pays.

L’Expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Mali a invité,  mardi à Genève, les autorités maliennes à réviser la nouvelle loi d’entente nationale.

Selon Alioune Tine, la loi, dans son état actuel, non seulement pourrait faciliter l’impunité pour un grand nombre de responsables de violations graves des droits de l’homme, mais pourrait également contribuer à contourner le processus de justice transitionnelle.

Dans ces conditions, il estime que la révision de la loi devrait être faite de manière à ne pas empêcher les victimes de violations graves d’exercer leur droit à un recours effectif devant un tribunal ou tout autre mécanisme de justice transitionnelle pour « une justice juste et équitable, d’obtenir réparation et de connaître la vérité sur les violations commises dans le passé ».

À la fin de sa dernière mission au Mali en février 2019, Tine s’était félicité de la décision du gouvernement de soumettre le projet de loi à une consultation large et inclusive.

Lire aussi | Mali : les efforts de réconciliation doivent être soutenus, estime un expert indépendant de l’ONU

« Cette étape était impérative avant que l’Assemblée nationale ne se penche sur la mesure afin de pouvoir prendre en compte les préoccupations exprimées par les organisations maliennes de défense des droits de l’homme », a-t-il déclaré.

Toutefois, l’Expert indépendant onusien estime que le droit d’entente nationale tel que promulguée dans le journal officiel du 24 juillet pourrait « favoriser des situations permettant l’impunité pour de nombreuses violations graves des droits de l’homme et qu’il devrait donc être modifié »

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LE GOUVERNEMENT ET PLAN INTERNATIONAL UNISSENT LES EFFORTS POUR AMÉLIORER LES CONDITIONS DE VIE DES ENFANTS EN GUINÉE.

Sep 10, 2019 0

Conakry, le 10 septembre 2019 – Le Gouvernement guinéen, sous l’impulsion du Président de la République, est résolument engagé dans la promotion des droits de l’enfant en général, et des jeunes filles en particulier.

La République de Guinée, s’est engagée, entre autre à : appliquer les dispositions législatives fixant l’âge légal du mariage tel que stipulé dans le code de l’Enfant, et celles réprimant la pratique des mutilations génitales féminines, assurer l’autonomisation d’un plus grand nombre d’adolescentes et de jeunes filles déscolarisées ou non scolarisées à travers l’éducation et la formation qualifiante.

En dépit des efforts consentis par l’Etat et les partenaires, force est de reconnaître que beaucoup reste à faire surtout dans les discriminations basées sur le genre. C’est pourquoi la nouvelle stratégie Pays de Plan International Guinée, ambitionne de permettre à 2,25 millions de jeunes filles, à prendre des décisions éclairées pour leur vie et leurs protections contre les Mutilations Génitales Féminines et les mariages d’enfants.

Ce programme ambitieux pour les cinq prochaines années (juillet 2019 –juin 2024) abordera aussi : l’éducation primaire inclusive de qualité et entrepreneuriat des jeunes, la Santé sexuelle, reproductive et les droits des filles en Guinée, la protection et la sauvegarde des enfants et la résilience des enfants, familles et communautés face aux maladies ainsi que le maintien de leur niveau de préparation aux catastrophes auxquelles il faut faire face.

Représentant le Gouvernement Guinéen à cette présentation, la Ministre de l’Action Sociale de la Promotion Féminine et de l’Enfance, a adressé ses encouragements à Plan International Guinée, pour sa constance auprès du Gouvernement. « Je reste convaincue que la nouvelle Stratégie Pays de Plan International Guinée s’inscrit dans la dynamique d’une vision globalisante, adressant toutes les questions d’ordre social, notamment celles des enfants, des femmes et des jeunes qui sont au cœur de toutes les politiques de développement mises en place par le gouvernement ».

Dans la mise en œuvre de cette stratégie, Plan International Guinée souhaite nouer un partenariat efficace avec toutes les institutions qui interviennent dans les mêmes domaines notamment. « Notre ambition est que, d’ici la fin de la stratégie, nos programmes ajoutent une valeur significative aux efforts de changement des normes sociales préjudiciables aux développement des enfants, particulièrement des filles et que nos travaux de suivi, évaluation et de recherche contribuent à renforcer leurs connaissances sur les thématiques notamment, les Mutilations Génitales Féminines et leurs liens avec le mariage d’enfants, la grossesse des adolescentes et l’éducation à l’échelle nationale ». a déclaré le Directeur pays de Plan International Guinée.

Plan International en République de Guinée soutiendra les communes partenaires, pour maintenir les niveaux de préparation aux catastrophes, notamment en cas d’épidémie, et soutiendra les efforts de prévention du paludisme, de la tuberculose et du VIH / sida.

La Cellule de Communication du Gouvernement

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Changement climatique : Bachelet appelle à agir face à cette menace pour les droits de l’homme

Sep 10, 2019 0

Photo ONU/Jean Marc Ferré
Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, prend la parole lors de la 42ème session du Conseil des droits de l’homme. (Septembre 2019)
9 septembre 2019

A l’ouverture de la 42e session du Conseil des droits de l’homme à Genève, la cheffe des droits de l’homme de l’ONU a appelé les Etats à agir face à la menace que représente le changement climatique.

« Une menace mondiale croissante pour les droits de l’homme ». C’est ainsi, et sans détour, que la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a qualifié le changement climatique ce lundi.

Devant le Conseil des droits de l’homme, Mme Bachelet a souligné que « le monde n’a jamais vu une menace contre les droits de l’homme de cette envergure ».

La Haut-Commissaire s’est également dit préoccupée par la vulnérabilité des Caraïbes et des Etats insulaires face aux phénomènes climatiques extrêmes. « L’ouragan dévastateur qui a frappé les Bahamas s’est accélérée avec une vitesse sans précédent sur un océan réchauffé par le changement climatique, devenant ainsi l’une des plus violentes tempêtes de l’océan atlantique » a expliqué Mme Bachelet.

« Les petits Etats insulaires sont parmi ceux qui subissent les effets les plus catastrophiques du changement climatique, bien qu’ils contribuent très peu à alimenter le problème », a-t-elle déclaré devant les Etats membres. Selon elle, la réalité est que les États insulaires ne peuvent agir seuls pour résoudre un problème dont les causes ne sont pas généralement de leur fait.

Ailleurs dans le monde, le changement climatique sape les droits, le développement et la paix. A cet égard, Mme Bachelet, citant les propos du Secrétaire général de l’ONU, a rappelé qu’au cours des six dernières décennies, 40% des guerres civiles étaient liées à la dégradation de l’environnement. Bien qu’il existe de nombreux exemples actuels, la cheffe des droits de l’homme de l’ONU s’est appesantie sur le cas du Sahel, « l’une des régions les plus vulnérables au changement climatique, avec une augmentation de la température devant être 1,5 fois supérieure à la moyenne mondiale ».

D’ores et déjà, la désertification a un impact considérable sur la jouissance des droits socio-économiques, culturels, civils et politiques des populations de cette zone. « La dégradation des terres arables dans la région du Sahel intensifie la concurrence pour des ressources déjà rares, ce qui entraîne de fréquents affrontements entre éleveurs et agriculteurs et exacerbe les tensions ethniques », a prévenu Mme Bachelet. Dans ces conditions, la lenteur du développement et la pauvreté croissante exposent les jeunes à l’exploitation par des groupes extrémistes et terroristes. Ce qui alimente ainsi la violence – y compris les attaques contre les écoles, des déplacements massifs et l’instabilité politique.

La Haut-Commissaire a invité les pays du Sahel à s’attaquer aux causes profondes de la situation actuelle qui nécessitera également des investissements importants pour remédier aux menaces environnementales, offrir de réelles opportunités aux jeunes, mais aussi à lutter contre les inégalités.

Capture d’écran Twitter @GretaThunberg
La militante pour le climat, Greta Thunberg, 16 ans, est arrivée à New York à bord d’un bateau pour participer au Sommet des Nations Unies sur le climat en septembre.

Bachelet dénonce les violences contre les défenseurs de l’environnement

L’autre source de préoccupation soulevée par Mme Bachelet a trait à « l’accélération drastique de la déforestation en Amazonie ». Les incendies qui sévissent actuellement dans la forêt tropicale peuvent avoir un impact catastrophique sur l’ensemble de l’humanité, mais les femmes, les hommes et les enfants qui vivent dans ces régions, dont de nombreux peuples autochtones, sont les plus durement touchés, a-t-elle dit. « Le bilan total et les souffrances provoquées ces dernières semaines en Bolivie, au Paraguay et au Brésil pourraient ne jamais être connus », a-t-elle ajouté. Et d’appeler les autorités de ces trois pays à « des politiques environnementales durables » afin d’éviter de « futures tragédies ».

Dans ce combat contre le changement climatique, la Haut-Commissaire s’est également inquiétée du sort des défenseurs de l’environnement – y compris ceux qui défendent les droits à la terre des peuples autochtones. Elle s’est dit écœurée par les violences contre les défenseurs des droits environnementaux dans pratiquement toutes les régions, en particulier en Amérique latine, notamment les attaques verbales contre la jeune militante suédoise pour le climat Greta Thunberg. « Je suis accablé par cette violence, ainsi que par les attaques verbales contre de jeunes militantes telles que Greta Thunberg et d’autres, qui mobilisent leur soutien pour prévenir les dommages que leur génération pourrait subir », a ajouté Mme Bachelet, tout en insistant sur le fait que les revendications des défenseurs de l’environnement et des activistes sont convaincantes. « Le réchauffement climatique constitue la plus grande menace pour les droits de l’homme jamais observée », a-t-elle estimé.

La Haut-Commissaire attristée par les violences xénophobes en Afrique du Sud

A Genève, la cheffe des droits de l’homme de l’ONU s’est dit « attristée par les terribles incidents récents de violence xénophobe en Afrique du Sud, où des meurtres à caractère sexiste persistants et graves ont également été rapportés ». Pour Mme Bachelet, toutes les personnes en Afrique du Sud – citoyens et ressortissants étrangers – doivent pouvoir jouir de leurs droits fondamentaux. « Je note avec satisfaction la récente déclaration du Président et exhorte les autorités à agir rapidement pour assurer la protection des victimes et de veiller à ce les responsables rendent compte de leurs actes, pour endiguer la vague de ces crimes », a-t-elle fait valoir.

Au Burundi, des rapports indiquent que des exécutions extrajudiciaires, des disparitions forcées, des arrestations et des détentions arbitraires, des actes de torture et des mauvais traitements ainsi que de graves restrictions des libertés d’expression et d’association continuent d’être pratiquées. Au cours des discussions qui ont suivi la décision prise par le gouvernement en février de mettre un terme à la présence du Haut-Commissariat à Bujumbura, les autorités burundaises se sont déclarées disposées à maintenir un autre mode de coopération avec le Bureau des droits de l’homme de l’ONU. Mme Bachelet a réitéré son engagement à poursuivre des consultations avec le gouvernement burundais afin d’établir de nouvelles voies de partenariat et relever les défis persistants en matière de droits de l’homme.

Toujours sur la situation en Afrique subsaharienne, la cheffe des droits de l’homme s’est dit préoccupée des conséquences de « la crise économique, de la corruption et de la répression exercée sur les manifestants et les groupes de la société civile » au Zimbabwe. Selon Mme Bachelet, l’hyperinflation a entraîné une flambée des prix du carburant, de la nourriture, des transports et des services de santé, avec des conséquences dramatiques, notamment pour les personnes marginalisées et les travailleurs. Dans ces conditions, elle exhorte Harare à trouver des moyens constructifs de dialoguer avec la population sur ses griefs légitimes liés à la situation économique et de mettre fin à sa répression contre les manifestants pacifiques.

En Algérie, les manifestations de masse pacifiques de ces six derniers mois ont toujours appelé à la mise en place d’un nouveau gouvernement plus réactif, transparent et responsable. La Haut-Commissaire a donc encouragé Alger à considérer ces manifestants pacifiques comme des partenaires dans la mise en place de systèmes de prise de décision plus participatifs, à travers un processus de dialogue national qui devrait les inclure, ainsi que tous les secteurs de la société.

Mme Bachelet s’est enfin félicitée de la signature par les parties au Soudan le 17 août dernier, d’un accord politique et d’une déclaration constitutionnelle. Des développements qui doivent permettre la transition vers un régime civil et démocratique. Les services de la Haut-Commissaire sont déjà prêts à fournir une assistance technique au nouveau gouvernement, notamment en ce qui concerne les réformes juridiques décrites dans la Déclaration constitutionnelle et la justice transitionnelle

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Trois nouvelles fonctions photo qui feront le succès de ce téléphone mobile

Sep 10, 2019 0
La photographie est donc devenue un indicateur clé pour évaluer les performances d’un smartphone
HONG KONG, The People’s Republic of China, 10 septembre 2019/ — Avec l’essor des réseaux sociaux, l’art de la photographie prend de plus en plus d’importance dans l’univers des jeunes. Le smartphone, dans ce contexte, avec sa technologie de pointe, devient un outil de photographie à part entière, facilement transportable et doté d’une technologie peu encombrante. La photographie est donc devenue un indicateur clé pour évaluer les performances d’un smartphone.

Parmi l’ensemble des produits disponibles, le CAMON TECNO 12, CAMON TECNO 12 Pro et CAMON TECNO 12 Air, une série de smartphone récemment mis sur le marché par TECNO Mobile (http://www.TECNO-mobile.com), a toutes les qualités pour s’imposer comme un appareil photo tout angle de vue et un succès technologique portable.

Sa triple caméra arrière de 16+2+5 mégapixels (MP) sur le CAMON TECNO 12 Air et de 16+2+8 MP sur les CAMON TECNO 12 et CAMON TECNO 12 Pro ouvre une nouvelle ère de la photographie et offre la possibilité de saisir des moments uniques de tous les angles de prise de vue.

Tout d’abord, la principale lentille de 16MP avec un diaphragme d’ouverture f2.0 se concentre sur la détection de scènes par intelligence artificielle (IA) et par intelligence artificielle des images à grande gamme dynamique (AI HDR). Développé par des algorithmes usuels, couvrant divers scénarios de prise de vue courants et offrant une optimisation correspondante de l’IA, l’utilisateur peut ainsi prendre des photos plus belles et naturelles. Avec l’AI HDR activé, la photo sera 21,4% plus claire que si ce mode est désactivé. L’effet Bokeh remarquable met en valeur le portrait principal et floute l’arrière-plan, faisant du portrait le meilleur sens visuel.

De plus, la seconde lentille arrière permet la réalisation de photos de grand angle, jusqu’à 120 degrés, avec une zone de cadrage 300% plus grande et une expérience photographie macroscopique jusqu’à 2 centimètres. Les yeux du public sont ouverts au monde avec une perspective beaucoup plus large, et ils saisissent en même temps tous les petits détails esthétiques qui les entourent.

Enfin, la combinaison de l’appareil photo principal, avec ses 16 mégapixels, et de l’appareil photo secondaire offrent un effet Bokeh, qui insiste sur le sujet principal de la photographie et floute de mille et une lumières l’arrière-plan, donnant aux portraits le sens visuel le plus pertinent et apportant une prise de vue impressionnante avec des figures humaines et des arrières plans flous mis en évidence.

Dans la continuité de l’ADN des selfies éclaircissants dont étaient dotés les modèles antérieurs de CAMON TECNO, les smartphones CAMON TECNO 12 perfectionnent leur caméra avant dotée d’une optique lumineuse à haute résolution. La technologie 4 en 1 et les algorithmes mosaïques rendent les photographies beaucoup brillantes et claires. Passant outre la limitation de l’écran à encoche, deux flashs sont logés sur l’écran, permettant de déboucher les ombres dans des ambiances sombres et d’assurer des clichés glamours. Son mode beauté a été totalement amélioré et offre une esthétique en 3D assistée par l’Intelligence Artificielle. Il ne s’agit plus de simples ajustements mais d’une esthétique du visage présentée en relief qui rend vos selfies beaucoup plus naturels et charmants. Le mode beauté s’étend aussi désormais au corps tout entier et s’ouvre à la vidéo.

Aux options photographiques, s’ajoutent d’autres fonctions qui rendent le TECNO CAMON 12 encore plus autonome. Avec 64GB Big ROM, l’utilisateur augmente considérablement son espace de stockage vous permettant d’archiver des photos, de la musique, des vidéos et des fichiers en plus grande quantité. De plus, la RAM de 4 Go rend le système plus fluide et plus rapide, permettant aux utilisateurs d’effectuer plusieurs tâches à la fois. Enfin, la grosse batterie de 4000 mAh donne la possibilité à l’utilisateur de rester connecté avec le reste du monde sur une plus longue période.

Distribué par APO Group pour TECNO Mobile.

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Restaurer les terres contribuerait à sauver la planète et à dynamiser l’économie (ONU)

Sep 7, 2019 0

Le changement climatique et la dégradation des sols a contributé à la désertification dans le nord-est du Cameroun.

Investir dans la restauration des terres pourrait non seulement contribuer à maintenir notre planète en bonne santé, mais également constituer le point de départ pour résoudre certains des problèmes les plus graves de notre temps, a déclaré vendredi le chef de l’entité des Nations Unies chargée de la lutte contre la désertification.

Nous devons « investir dans la restauration des sols afin d’améliorer les moyens de subsistance, de réduire les vulnérabilités contribuant au changement climatique et de réduire les risques pour l’économie », a déclaré Ibrahim Thiaw, Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), lors d’un point de presse en marge de la 14e session de la Conférence des Parties, à New Delhi, en Inde.

Le sommet COP14, qui se déroule jusqu’au 13 septembre, accueille des ministres, des scientifiques, des représentants de gouvernements, des organisations non gouvernementales et divers groupes communautaires de 196 pays, dans l’espoir de convenir de nouvelles actions pour améliorer la fertilité des terres.

« La terre nous fournit 99,7% de la nourriture que nous mangeons », a déclaré M. Thiaw. « Elle nous fournit également l’eau que nous buvons – la qualité de l’eau que nous obtenons provient de la terre et de ses écosystèmes ». Mais, selon lui, cette précieuse ressource est sérieusement menacée.

Rôle de la dégradation des sols dans les migrations

Selon un rapport présenté lors de cette conférence, la dégradation des sols a un rôle moteur dans les migrations. Le rapport, intitulé Aborder le problème du lien entre la dégradation des sols et les migrations, a été dévoilé par l’Organisation internationale pour les migrations, en partenariat avec le Stockholm Environment Institute (SEI).

« Les migrations liées à la désertification, à la dégradation des sols et à la sécheresse ne sont pas un problème pour le futur. C’est notre réalité actuelle, de l’Afrique à l’Asie, en passant par l’Amérique du Sud et les îles du Pacifique. Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas agir immédiatement, faute de quoi le monde sera confronté à une crise immense », a déclaré Mariam Traore Chazalnoel, chargée de mission à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Les migrations forcées ont de graves conséquences à la fois pour les pays d’origine et pour les pays de destination. La première édition du Global Land Outlook publiée en 2017 prévoit que l’Afrique et l’Asie pourraient perdre jusqu’à 80% de leurs terres cultivées en raison de l’expansion urbaine.

Face aux migrations forcées provoquées par la dégradation des sols, 14 pays africains ont lancé l’Initiative de durabilité, stabilité et sécurité (3S), qui vise à restaurer les terres dégradées et à créer des emplois verts pour les migrants et les groupes vulnérables. L’initiative 3S engage les pays au plus haut niveau politique à accélérer sa mise en œuvre.

« Les 14 pays qui soutiennent l’initiative sont prêts à faire leur part pour s’attaquer aux facteurs de dégradation des sols liés aux migrations. Mais un changement durable ne peut se produire que si des investissements massifs dans la réhabilitation des terres sont faits pour créer un cercle vertueux dans lequel les personnes ont la possibilité de vivre chez elles en toute sécurité et stabilité », a déclaré Mohamed Doubi Kadmiri, conseiller diplomatique du chef du gouvernement du Maroc.

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PRIMATURE : UNE DELEGATION DU ROTARY, CONDUITE PAR LE GOUVERNEUR DE DISTRICT 9101 REÇUE EN AUDIENCE PAR LE PREMIER MINISTRE IBRAHIMA KASSORY FOFANA

Sep 6, 2019 0

Conakry, le 06 septembre 2019 – Le Premier ministre, Chef du Gouvernement a reçu en audience ce vendredi le Gouverneur du district 9101 du Rotary International accompagné des membres des Clubs Rotary de Conakry. 

L’occasion a été mise à profit par Thomas SOME Gouverneur du district 9101 pour exprimer le souhait de voir Dr Ibrahima Kassory Fofana devenir le Président d’honneur du club Rotary de Conakry en sa qualité de Premier ministre, Chef du Gouvernement. En outre, il a émis le souhait de voir la roue qui symbolise le mouvement rotarien planer au-dessus d’une place publique de Conakry, afin d’indiquer la présence du Rotary International en terre de Guinée.

Fidèle à sa vocation d’assister les couches vulnérables, le Rotary est un  partenaire privilégié du Gouvernement guinéen dans la lutte contre la poliomyélite. À cet effet, il offre chaque année 2 millions de vaccins contre le polio-virus pour endiguer la paralysie des enfants de 0 à 5 ans. 

Parlant des différents programmes du Rotary, il a indiqué que le mouvement existe pour promouvoir la paix. Et pour cela affirme-t-il, il y a beaucoup de programmes du Rotary qui s’inscrivent dans ce cadre conformément aux six axes stratégiques. Selon Thomas SOME, la paix c’est également avoir de l’eau à boire, être en bonne santé, avoir les compétences nécessaires pour se mettre au service de ses amis. Donc c’est une fierté pour lui du fait que les clubs Rotary de Guinée aient déjà entrepris beaucoup d’actions humanitaires, conclut-il.

Pour sa part, le Chef du Gouvernement Ibrahima Kassory Fofana s’est réjoui des actions que mènent les Clubs Rotary de Guinée en faveur de la communauté à la base. Dr Ibrahima Kassory Fofana dira par la suite qu’il espère que les Clubs Rotary de Guinée mettront tout en œuvre pour le rayonnement du mouvement dans le pays.

A l’issue de cette audience, le Gouverneur de district 9101 du Rotary International a déclaré qu’en sa qualité de Gouverneur de district, il était de son devoir de visiter tous les clubs des dix pays de sa juridiction durant sa mandature. C’est donc dans ce cadre, explique-t-il, qu’il est en terre Guinéenne et par la même occasion rencontrer les plus hautes autorités du pays en vue d’échanger avec elles. 

La Cellule de Communication du Gouvernement

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United Arab Emirates and FAO team up to boost resilience in Liberia

Sep 6, 2019 0
$4 million funding agreement to help rural women develop sustainable poultry and vegetable production using solar energy
ROME, Italy, September 6, 2019/ — The United Arab Emirates have agreed to provide $4 million in funding to foster rural development in Liberia in partnership with FAO.

The contribution, agreed earlier this week, comes from the UAE’s Ministry of Foreign Affairs and International Cooperation, and aims to support 1 500 rural women in three counties with improved and sustainable poultry and vegetable production.

The project, « Promoting increased resilience and sustainable income generation, food security and nutrition for rural women » will be managed by FAO and Masdar, the Abu Dhabi Future Energy Company, which plans to provide solar energy solutions to support irrigation, cold storage, mills and other key farming operations.

« At FAO we are very pleased to pilot this Public Private Partnership for women in Liberia with the hope for it to become a successful modality in involving the private sector in development, » said Roberto Ridolfi, Assistant Director-General, Programme Support and Technical Cooperation Department.

On the ground, the project will enable women to grow valuable vegetables and produce poultry products, such as meat and eggs, as well as engage in fish farming. Its design will leverage the use of local initiatives such as Caisses de ResilienceDimitra clubs – which are geared to empower women – and Farmer Field Schools.

Another aim is to increase crop yields in scalable ways. Improved foundation seed will be used in one major rice-growing area, to which an international and national rice expert will be deployed to build and strengthen the capacity of farmers and district agriculture officers working for Liberia’s Ministry of Agriculture.

Study tours – including trips to successful ventures in Benin and the UAE – will be offered to help scale up and replicate benefits from the project in surrounding areas.

The funds will also contribute to procuring chicks, poultry vaccines, seeds, fertilizer, power tillers, and vehicles for marketing. One aim is to facilitate the establishment of producer groups into cooperatives or marketing associations and in general to boost the capacity of rural women to engage in basic business and entrepreneurship.

In some cases the solutions will be modelled on a « farm in a box » approach using converted container modules.

Distributed by APO Group on behalf of Food and Agriculture Organization (FAO).

SOURCE
Food and Agriculture Organization (FAO)

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