All for Joomla All for Webmasters
September 19, 2019
You can use WP menu builder to build menus

Vaccins : ‎l’OMS salue l’engagement de Facebook à favoriser la diffusion d’informations factuelles

Sep 6, 2019 0

« La désinformation sur les vaccins est une menace majeure pour la santé mondiale qui pourrait mettre en danger des décennies de progrès obtenus dans la lutte contre les maladies évitables », a affirmé dans une déclaration le Directeur général de ‎l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

La désinformation sur les vaccins est une menace majeure pour la santé mondiale – Dr Tedros, Directeur général de ‎l’OMS

De nombreuses maladies incapacitantes et mortelles peuvent être évitées efficacement grâce aux vaccins, a expliqué le Dr Tedros, citant la rougeole, la diphtérie, l’hépatite, la poliomyélite, le choléra, la fièvre jaune ou encore la grippe.

Selon l’OMS, Facebook orientera ses millions d’utilisateurs vers les informations précises et fiables sur les vaccins publiées par l’OMS en plusieurs langues, pour garantir que les messages vitaux sur la santé parviennent jusqu’à ceux qui en ont le plus besoin.

L’Organisation mondiale de la Santé et Facebook sont en discussion depuis plusieurs mois pour que les gens soient en mesure d’accéder à des informations fiables sur les vaccins et pour limiter la propagation des contrevérités.

 

Photo UNICEF/Seyba Keïta
Un enfant est vacciné dans un centre de santé communautaire du village de Kombaka, au Mali. (Mars 2019)

Les grandes entreprises du numérique ont une responsabilité

Selon le chef de l’OMS, les grandes entreprises du numérique ont une responsabilité envers leurs utilisateurs – celle de veiller à ce qu’ils puissent avoir accès à des informations factuelles sur les vaccins et la santé. « Il serait formidable que les réseaux sociaux et les plateformes de recherche s’unissent pour tirer parti de leur portée combinée », a-t-il dit.

« Nous voulons que les acteurs du numérique se mobilisent davantage pour faire savoir dans le monde entier que les vaccins, ça marche ! –#VaccinesWork », a ajouté le Dr Tedros.

Le chef de l’OMS souhaite ainsi assurer que  « l’innovation favorise les comportements sains et protège les populations vulnérables ».

« Tant d’enfants dont les parents sont entièrement favorables à la vaccination n’ont pas accès aujourd’hui à ces vaccins salvateurs ! », a-t-il regretté. Selon lui, les efforts menés en ligne « doivent correspondre à la prise de mesures tangibles par les gouvernements et le secteur de la santé pour renforcer la confiance du public dans la vaccination et répondre aux besoins et aux préoccupations des parents ».

« Ne laissons pas passer d’autres occasions d’empêcher la propagation de certaines des maladies les plus meurtrières au monde ! Défendons la santé pour tous – #healthforall », a conclu le Directeur général de ‎l’OMS.

Read More

Afrique : La Banque africaine de développement soutient la sylviculture en Afrique orientale et australe avec un investissement de 20 millions de dollars

Sep 6, 2019 0

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 5 septembre 2019 – Le Conseil d’administration de la Banque Africaine de Développement a approuvé jeudi 5 septembre 2019, à Abidjan, un investissement de 20 millions de dollars américains en faveur du Fonds africain de la sylviculture (FAS II). FAS II est géré par Criterion Africa Partners (CAP) une société d’investissements spécialisée dans le secteur forestier et basée en Afrique du Sud.

 

La prise de participation proposée de la Banque Africaine de Développement (BAD) se chiffre à 20 millions de dollars. La Banque siègera au comité consultatif, veillera à l’alignement du fonds avec les stratégies des pays ainsi qu’avec les meilleures pratiques internationales concernant les questions environnementales et sociales.

 

Le domaine de la foresterie en Afrique subit les effets de la croissance démographique et de l’urbanisation qui entrainent une hausse de la demande de divers produits à base de bois utilisés entre autre pour l’infrastructure, les matériaux de construction et le mobilier. Chaque année, ce sont environ 100 millions de mètres cubes de bois rond, dont la majorité comme combustible et pour des applications industrielles (matériaux de construction et mobilier) qui sont utilisés en Afrique

 

Le Fonds compte jouer un rôle dans la réhabilitation de plantations existantes pour en accroître la productivité grâce, entre autres, à la conversion des actifs sylvicoles en actifs à haute valeur, à la transformation en aval des produits à base de bois à forte marge et à l’utilisation des déchets de bois comme biomasse, pour les installations de production d’énergie sur le continent.

 

Le Fonds II cible principalement les régions de la zone Afrique orientale et australe, qui recèlent la majeure partie des ressources forestières du continent.

 

Le FAS I, lancé en 2010, a permis l’embauche de près de 8 559 personnes et fourni des poteaux pour la construction de 36 000 km de lignes électriques. Les leçons apprises serviront lors de la mise en œuvre du FAS II. Une attention particulière doit être accordée à la participation communautaire, à celle des femmes et à la responsabilité sociétale d’entreprise pour garantir une meilleure durabilité.

 

Les administrateurs de la Banque, se fondant sur la valeur stratégique du projet ont validé son approbation. Le projet du Fonds II réalise quatre objectifs de développement prioritaires (High 5) de la Banque, à savoir : nourrir l’Afrique, éclairer l’Afrique (fourniture de poteaux électriques), industrialiser l’Afrique (transformation du bois en aval), amélioration de la qualité de vie (emploi des jeunes des zones rurales), intégrer l’Afrique (améliorer le commerce intra-africain des produits ligneux).

 

Par ailleurs, la stratégie de la BAD pour 2013-2022 met l’accent sur la croissance verte en tant que domaine prioritaire, et considère la « gestion efficace et durable des actifs naturels » comme l’une de ses principales opportunités.

 

Read More

Boké : 96 personnes compensées par le Consortium SMB-Winning à plus 3 milliards GNF

Sep 6, 2019 0

Le Consortium SMB-Winning a procédé mercredi, 4 septembre 2019 à Dapilon (Kolaboui), préfecture de Boké, au paiement de la huitième (8ème) compensation à hauteur  de 3 milliards 25 millions 963 mille 440 francs Guinéens visant à indemniser 96 personnes vivant dans les villages  de Botèguèra, Missidé, Kabanga, Kolel, Kirinko, Folereya, Madina ,Guilélé, répartis entre la sous-préfecture Kolaboui et de la préfecture de Télimélé. Ces personnes sont directement impactées par la réalisation d’une ligne de chemin de fer de du Consortium partant de Dapilon (Boké) à Santou (Télimélé), sur une distance de 135km

Massivement mobilisés pour la circonstance, les bénéficiaires, munis de leur pièce d’identité, ont tour à tour perçu leurs chèques avec des visages illuminés par le sourire.

La cérémonie s’est déroulée en présence d’un huissier de justice et des délégués du Cabinet «Société d’Expertise Environnementale et Sociale (SEES).

Dans sa communication, le sous-préfet adjoint de Kolaboui, Malick Savané,  a invité les bénéficiaires à une bonne gestion des montants individuels, communautaires et coutumiers pour participer activement au développement de leurs villages respectifs.

Il a, enfin, demandé aux bénéficiaires de continuer toujours leurs activités culturales, les travaux champêtres et activités génératrices de revenus.

Pour sa part, le Maire de la Commune Rurale (CR) de Kolaboui, Ansoumae Zito Coumbassa a ajouté: « Cet argent ne doit pas servir à la célébration des mariages, l’achat des motos, de véhicules. Ceci dit, évitons que l’histoire nous rattrape. Au nom de toutes les autorités locales , il a vivement remercié le consortium SMB-Winning, qui selon lui, respecte le code minier en vigueur en République de Guinée.

En ses termes, le maire a aussi invité les communautés à faire en sortes que leurs familles soient heureuses pour toujours.

Présent à la rencontre, le Vice Maire de Télimélé, Ibrahima Diallo a suggéré : «Ces montants peuvent vous utiles. Ceux qui pratiquaient l’agriculture traditionnelle, peuvent faire de cet argent un capital suffisant pour autofinancer leurs activités culturales extensives, modernes. Ils peuvent également réaliser d’autres activités génératrices de revenus.

Visiblement satisfait, Mamadou Aliou Bah, l’un des bénéficiaires, s’est exprimés en remerciant la SMB «C’est la première fois que j’ai reçu une somme d’argent de ce genre. Là où je suis, j’ai comme projet, la construction de ma maison familiale et  la formation de mes enfants.»

Read More

La Fondation Merck en partenariat avec l’Institut National du Cancer et le Ministère de l’Enseignement Supérieur d’Egypte pour former des oncologues africains

Sep 6, 2019 0

La Fondation Merck s’engage à améliorer l’accès à des soins de cancer de qualité et équitables en Afrique

CAIRO, Égypte, 6 septembre 2019/ — Dr. Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation (https://www.Merck-Foundation.com), organise une réunion spéciale avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur en Egypte ; L’Institut National du Cancer du Caire et les Ambassadeurs Africains de Guinée Conakry, du Ghana, du Kenya, de Sierra Leone, du Libéria, du Malawi et de la Zambie afin de discuter du Programme d’Accès aux Soins du Cancer de la Fondation Merck et du Master en Oncologie Médicale de deux ans et demi destiné aux médecins africains de 12 pays ; La Fondation Merck s’engage à améliorer l’accès à des soins de cancer de qualité et équitables en Afrique.

La Fondation Merck, la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a organisé une réunion spéciale avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur en Egypte ; L’Institut National du Cancer du Caire et les Ambassadeurs Africains de Guinée Conakry, du Ghana, du Kenya, de Sierra Leone, du Libéria, du Malawi et de la Zambie. La réunion était présidée par Dr. Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation.

« L’objectif de cette importante réunion était de discuter du Programme d’Accès aux Soins du Cancer de la Fondation Merck et de définir un processus facilitant l’inscription des médecins africains sélectionnés dans leurs pays respectifs au Programme de Master en Oncologie Médicale de deux ans et demi à l’Institut National du Cancer, Université du Caire », a souligné le Dr. Rasha Kelej.

Un comité spécial composé de la Fondation Merck, du Département des Étudiants Étrangers du Ministère de l’Enseignement Supérieur, en Égypte ; Des Étudiants Africains de cinq pays et des Membres Académiques de l’Institut National du Cancer, au Caire, ont discuté des défis et des solutions pour améliorer l’impact du programme pour les cinq prochaines années.

« Plus de 20 candidats de plus de 12 pays devraient rejoindre ce programme chaque année. Nous sommes déterminés à conduire l’Afrique vers un avenir meilleur en façonnant le paysage des soins et la prise en charge de cancer sur le continent. Mes remerciements profonds au Ministère de l’Enseignement Supérieur en Égypte ; L’Institut National du Cancer et l’Université du Caire qui ont contribué au succès de cette réunion », a ajouté le Dr. Rasha Kelej.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation

Read More

Consortium SMB-Winning : présentation des résultats de l’étude d’impact environnemental et social du chemin de fer Boké- Télimélé

Sep 6, 2019 0

La Société d’Expertise Environnementale et Sociale (SEES), sous-traitant du Consortium SMB-Winning, a bouclé jeudi 05 septembre 2019 dans les Communes Rurales (CR) de Malapouya, Kolaboui et Sangarédi dans la préfecture de Boké, une série de présentation des résultats préliminaires du projet de construction du chemin de fer.

Cette étude préliminaire d’avant PARC (rapport final), a connu la présence des autorités sous-préfectorales, responsables de groupements féminins et associations de jeunesse, notabilités et sages de la commune rurale de Malapouya à 35km du chef-lieu de la préfecture.

Pendant lesdites audiences, le chef de mission de la Société d’Expertise Environnementale et Sociale (SEES), Dr. Daouda Koman a tout au long de la tournée, invité les riverains à une franche et sincère collaboration pour la prospérité des différentes parties  intéressées par le projet.

Le représentant de la SMB, Isidore Pascal Soumah a demandé aux riverains d’écouter attentivement les discours afin que toutes les parties concernées soient au même niveau d’information. Il a également rappelé que le projet est un partenariat qui se veut gagnant-gagnant, sans appartenance politique, ni religieuse, bénéficiant à toute la Guinée.

Présentant les résultats préliminaires aux impactés par une projection vidéo, Marcel Fara Kamano de la SEES a fait savoir que le projet de rails traversera les préfectures de Boké, Boffa et Télimélé ; et que son entreprise a pris des dispositions relatives entre autres, à la gestion de l’impact sur la qualité de l’eau et à la sensibilisation des riverains sur la mission des employés du projet. Invitant les impactés à la prudence pour éviter des risques d’accidents, le communicateur a ajouté que les cultures maraichères, plantations, forêts, forêts sacrées, cimetières, lieux de culte, galeries et habitations seront compensés en argent liquide.

 

 

 

 

 

Quant aux autorités administratives et populations riveraines, elles ont formulé des doléances à savoir : le respect rigoureux du Contenu Local et du Code minier en vigueur en République de Guinée, la formation de la main d’œuvre locale, la construction des centres destinés à la formation professionnelle des jeunes des localités impactées, ainsi que la réalisation des infrastructures sociales de base.

Le projet de construction de rails prévoit le développement économique local, la diversification des activités génératrices de revenus (AGR), la protection de la faune et de la flore, la protection de l’environnement dans son ensemble, la réalisation de routes pour les zones difficiles d’accès, le renforcement des capacités des organisations et groupements communautaires dans le domaine des AGR et l’insertion des populations locales dans l’économie de marché, grâce aux achats préférentiels. 

Ces différentes rencontres ont permis à tous les acteurs de mieux comprendre le projet ainsi que les mesures, envisagées par le Consortium SMB-Winning, visant à atténuer les impacts sociaux et environnementaux.

Read More

Investir dans la nutrition pourrait sauver 3,7 millions de vies d’ici 2025, selon l’OMS

Sep 6, 2019 0

Les enfants d’une classe maternelle de l’école Tahouak en République démocratique populaire lao mangent des aliments nutritifs pendant leur pause du déjeuner (14 mars 2019)

4 septembre 2019

Les services de santé doivent s’intéresser davantage à une nutrition optimale à chaque étape de la vie et un bon investissement dans la nutrition pourrait sauver 3,7 millions de vies d’ici 2025, selon un nouveau rapport publié mercredi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Afin de fournir des services de santé de qualité et d’atteindre la couverture sanitaire universelle, la nutrition doit être l’une des pierres angulaires des programmes de santé », a déclaré le Dr Naoko Yamamoto, Sous-Directrice générale de l’OMS, dans un communiqué de presse. « Nous avons également besoin de meilleurs environnements alimentaires qui permettent à tous d’avoir un régime alimentaire sain ».

Selon l’agence onusienne, les programmes de santé doivent contenir des composants de nutrition solides, mais c’est aux pays de décider quelles interventions appuieront au mieux leurs politiques, stratégies et plans de santé nationaux.

Nous avons besoin de meilleurs environnements alimentaires qui permettent à tous d’avoir un régime alimentaire sain – Dr Naoko Yamamoto, Sous-Directrice générale de l’OMS

Les interventions clés comprennent : fournir des suppléments de fer et d’acide folique dans le cadre des soins prénatals ; retarder le clampage du cordon ombilical pour s’assurer que les bébés reçoivent les nutriments importants dont ils ont besoin après la naissance ; promouvoir, protéger et soutenir l’allaitement maternel ; fournir des conseils sur le régime alimentaire tels que la limitation de la consommation de sucres chez les adultes et les enfants et de la consommation de sel afin de réduire le risque de maladie cardiaque et d’accident vasculaire cérébral.

Selon l’OMS, l’investissement dans la nutrition aidera les pays à se rapprocher de leur objectif de parvenir à la couverture sanitaire universelle (CSU) et aux Objectifs de développement durable (ODD). Cela peut également aider l’économie, chaque dollar dépensé par les donateurs pour des programmes de nutrition de base rapportant 16 dollars à l’économie locale.

Lire aussi | Le chef de l’OMS appelle les dirigeants du monde à se mobiliser en faveur de la couverture sanitaire ‎universelle

Le rapport note que le monde a progressé dans le domaine de la nutrition mais que des défis majeurs subsistent. Le retard de croissance a été globalement réduit (faible ratio taille/âge) : entre 1990 et 2018, la prévalence du retard de croissance chez les enfants de moins de 5 ans est passée de 39,2% à 21,9%, soit de 252,5 millions à 149,0 millions d’enfants, même si les progrès ont été beaucoup plus lents en Afrique et en Asie du Sud-Est.

L’obésité, cependant, est à la hausse. La prévalence d’enfants considérés en surpoids est passée de 4,8% à 5,9% entre 1990 et 2018, soit une augmentation de plus de 9 millions d’enfants. La surcharge pondérale et l’obésité chez les adultes augmentent également dans presque toutes les régions et tous les pays. 1,3 milliard de personnes étaient en surpoids en 2016, dont 650 millions obèses (13% de la population mondiale).

L’obésité est un facteur de risque majeur du diabète ; de maladies cardiovasculaires (principalement maladies cardiaques et accidents vasculaires cérébraux) ; de troubles musculosquelettiques (en particulier l’arthrose – une maladie dégénérative des articulations très invalidante) ; et de certains cancers, notamment de l’endomètre (muqueuse de l’utérus), du sein, des ovaires, de la prostate, du foie, de la vésicule biliaire, des reins et du colon

Read More

L’ONU fournit 75 millions de dollars à huit crises sous-financées, dont le Mali et le Burkina Faso

Sep 6, 2019 0
L’argent servira également à soutenir les services et la protection des réfugiés et des personnes déplacées
NEW YORK, États-Unis d’Amérique, 5 septembre 2019/ — Le chef de l’humanitaire des Nations Unies, Mark Lowcock, a débloqué jeudi 75 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) pour appuyer les interventions en réponse à huit situations d’urgence sous-financées.

Les pays couverts sont l’Afghanistan, le Bangladesh, le Burkina Faso, le Cameroun, l’Érythrée, le Mali, le Soudan, le Venezuela et la région voisine. En prenant en compte les 125 millions de dollars débloqués en avril, le CERF a alloué 200 millions de dollars cette année à des crises sous-financées.

« Cette allocation du CERF permettra aux travailleurs humanitaires de fournir une assistance humanitaire vitale à plus de 4 millions de personnes touchées par des conflits, des catastrophes naturelles et d’autres crises », a déclaré Mark Lowcock, Secrétaire général adjoint de l’ONU aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence.

« Les fonds permettent à l’ONU et à ses partenaires humanitaires de combler des lacunes critiques dans le traitement de la malnutrition aiguë, les soins de santé primaires, l’éducation en situation d’urgence, la protection et la fourniture d’un abri, d’eau, de nourriture et d’une aide à la subsistance pour les personnes dans le besoin », a-t-il ajouté.

L’aide aux femmes et aux filles et l’assistance aux personnes handicapées seront prioritaires. L’argent servira également à soutenir les services et la protection des réfugiés et des personnes déplacées, ainsi que des personnes des communautés d’accueil et des rapatriés.

« Cette allocation destinée à stimuler les efforts de réponse à huit crises n’a été rendue possible que par la générosité croissante et la diversité des donateurs au CERF. Je suis reconnaissant à tous les États membres et aux autres donateurs qui ont rendu cela possible », a déclaré M. Lowcock. « Mais cette allocation ne couvre qu’une partie des besoins les plus urgents. Il y a 37 millions de personnes dans le besoin dans les huit crises. Alors que la vie de millions de personnes est en jeu, j’exhorte les donateurs à fournir un financement supplémentaire à la réponse humanitaire dans chacune de ces crises sous-financées ».

Créé par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2005, le CERF est un catalyseur essentiel d’une action humanitaire rapide, efficace et vitale, qui aide les agences des Nations Unies et leurs partenaires à lancer ou à renforcer des interventions d’urgence dans le monde entier.

Distribué par APO Group pour UN News.

SOURCE
UN News

Read More

SITUATION NATIONALE – ADRESSE DU CHEF DE L’ETAT

Sep 4, 2019 0

Conakry le, 4 Septembre 2019 –

Guinéennes, Guinéens,

Mes chers compatriotes,

 

Depuis mon élection à la Magistrature suprême, j’ai eu comme seule et unique préoccupation l’intérêt de la Guinée et des Guinéens. Cet engagement envers notre cher pays, comme chacun le sait, est partie intégrante de mon histoire personnelle. Tout au long de ma vie, que ce soit durant mes longues années d’opposition où dans mes combats politiques, de même que dans mes fonctions de Président de la République, j’ai toujours mis au centre de mes préoccupations, l’intérêt de la Guinée. J’ai toujours lutté pour une Guinée indépendante, juste et solidaire où chaque citoyen peut s’épanouir dans un environnement de paix, de sécurité et de respect de ses droits fondamentaux et où les droits de chacun vont avec ses devoirs vis-à-vis de la société.

Guinéennes, Guinéens,

Mes chers compatriotes,

J’ai partagé avec vous les premières années difficiles de mon mandat. Tout n’a pas été parfait. Mais soyez rassurés que chaque décision que j’ai dû prendre l’a été dans l’intérêt de la Guinée et des Guinéens.

Nous le savons tous, notre pays vient de loin avec un héritage lourd. Nous n’avions plus de crédibilité auprès des institutions financières internationales. Mais, grâce à nos efforts communs, à la détermination et à la patience de notre peuple, nous avons relevé beaucoup de défis, notamment : la stabilité économique, la réforme de nos forces de défense et de sécurité, de la justice, la lutte contre Ebola et l’amélioration de notre système de santé, le développement des secteurs des mines, de l’énergie, de l’agriculture, de l’industrie et une série de réformes structurelles et institutionnelles.

Comme vous le vivez, notre pays avance. Il est sur la bonne voie. Tous les observateurs l’attestent, du Fonds Monétaire International (FMI) à la Banque Mondiale en passant par la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Islamique de Développement (BID) et l’Agence Française de Développement (AFD). Notre Etat se consolide. Notre Guinée a retrouvé sa force et sa fierté. Elle a retrouvé sa place dans le concert des nations.

Oui, la Guinée est désormais une voix qui compte et qu’on écoute en Afrique et dans le monde. C’est l’occasion pour moi de rendre hommage à toutes et à tous pour les sacrifices consentis, sans lesquels tout cela n’aurait pas été possible.

Il est donc fondamental que les investissements réalisés profitent à tous. C’est le sens des efforts entrepris dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, des mines et plus récemment dans les collectivités locales à travers l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC).

J’encourage le Gouvernement à accentuer les efforts de développement dans cette direction pour réduire la pauvreté et les inégalités et garantir la justice sociale. Force est de constater que la Guinée est sur la bonne voie et l’espoir est permis pour des lendemains meilleurs.

Guinéennes, Guinéens,

Mes chers compatriotes,

Je voudrais adresser, en cette circonstance, un message de confiance et d’espoir à notre jeunesse : jeunes de Guinée, quelles que soient les difficultés, votre avenir est ici en Guinée.

Je voudrais vous rassurer en tant que gouvernant que notre préoccupation est la jeunesse et notre devoir est de lui garantir son avenir.

Guinéennes, Guinéens,

Chers compatriotes,

J’appartiens à une génération qui s’est mobilisée très tôt pour la libération de notre continent, la dignité et la fierté des peuples d’Afrique parce que nous croyons profondément à la justice, à la liberté, à l’égalité entre les hommes, à l’égalité entre les peuples. Malgré les efforts consentis et toutes les victoires remportées, l’Afrique ne jouit pas encore de sa souveraineté pleine et entière. Les peuples africains aspirent toujours à l’égalité avec les autres, revendiquent leurs identités et leurs spécificités propres.

Dans le nouveau monde, chaque pays, chaque peuple veut suivre sa propre voie et être libre de choisir son destin.

Mes chers compatriotes, dans ma génération politique, tous les combats ont été menés et gagnés dans la sérénité. Nous avons fait, depuis toujours, le choix de la lutte pacifique pour la démocratie qui consacre la souveraineté du peuple appelé à être consulté aussi souvent que nécessaire, capable de se prononcer, en toute âme et conscience, sur ce qu’il voudrait ou ne voudrait pas. A cet égard, personne n’a le pouvoir ou le droit de se substituer au peuple et ne dispose de toute l’autorité pour parler, agir, décider en son nom et à sa place.

Guinéennes, Guinéens,

Mes chers compatriotes,

Les droits de notre peuple sont inaliénables comme la liberté de chacun d’entre nous est sacrée. Toute ma vie, tout le long de mon histoire personnelle et de mon parcours, j’ai été à l’écoute de mon peuple et en phase avec lui.

Aujourd’hui encore, au moment où partout dans le monde, les peuples décident tous seuls de leur destin et font l’histoire, je reste convaincu que le peuple a toujours raison et que nul ne peut aller à l’encontre de sa volonté et de ses aspirations profondes : c’est ma conviction de tous les temps.

Guinéennes et Guinéens,

Chers compatriotes,

Notre peuple a l’occasion de faire ses choix et d’exprimer sa volonté lors des élections. A ce propos, j’invite tous les acteurs impliqués dans l’organisation des élections législatives à redoubler d’effort et d’ardeur dans le travail, à se mobiliser tous pour que ces élections se tiennent dans le courant de cette année. J’engage le Premier Ministre et le Gouvernement à soutenir et accompagner la Commission Nationale Electorale Indépendante (CENI) et les acteurs électoraux afin de  créer les meilleures conditions de préparation et d’organisation des  scrutins  attendus dans notre pays.

La Guinée n’est plus la même avec l’éveil des consciences et toutes les mutations intervenues dans la société. Il est légitime alors que chacun se demande où on va, comment aborder les enjeux et défis des temps nouveaux. C’est pourquoi, je comprends le débat en cours dans le pays sur tous les sujets de préoccupation y compris la Constitution. Mais, comme je l’ai indiqué auparavant, il ne m’appartient pas de trancher ou de choisir à la place des Guinéens. Avant toute prise de position personnelle, j’ai le devoir d’écouter tout le monde. Pour ce faire, j’instruis le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, d’initier des consultations avec les institutions de la République, les partis politiques, les syndicats, les organisations de la société civile pour recueillir les avis des uns et des autres dans un échange ouvert sur les différentes questions pour que le débat porte sur les arguments et les recommandations. Tout sujet peut être discuté dans une démocratie.

Guinéennes et Guinéens,

Chers compatriotes,

En ma qualité de Premier Magistrat du pays, garant des libertés publiques et des droits fondamentaux des citoyens, j’ai l’obligation d’écouter chacun et tous afin de permettre que toutes les idées et toutes les opinions s’expriment en toute liberté mais avec responsabilité.

Pour ma part, je ne faillirai pas à ma charge et ferai face aux attentes légitimes de nos concitoyens. J’invite chacun à quelque niveau qu’il soit à exercer ses droits dans le respect de ceux des autres.

Nous devons nous unir face à notre avenir commun et nous engager tous pour la paix sociale et l’unité de la nation. Je sais que la fonction de Président de la République impose des sacrifices pour la Patrie. J’en suis conscient et je reste résolument engagé à remplir toutes mes obligations en comptant sur votre soutien et votre confiance.

Guinéennes, Guinéens,

 Mes chers compatriotes,

Notre pays est à un tournant de son histoire. Tout le pays me parle, je vous entends et vous comprends tous. Je me réjouis de constater que la démocratie à laquelle nous sommes tous attachés et pour laquelle notre pays a consenti déjà d’immenses sacrifices, s’enracine davantage. Il est légitime que chacun se pose la question de son présent et de son avenir et se préoccupe du destin de notre Guinée, notre bien à tous. Nos compatriotes veulent tous la paix pour eux-mêmes et pour le pays. Nous demeurons tous mobilisés dans un élan patriotique et responsable pour notre idéal de démocratie et de progrès.

En faisant l’effort de se parler et en ayant la patience de s’écouter sans préjugés ni mépris, on se connait et on se découvre mieux et on apprend aussi à se faire confiance. Dès lors, tout devient possible et le pays gagne sans que personne n’ait le sentiment d’avoir perdu. Lorsque la Guinée gagne, personne ne perd. Pour moi et tous les patriotes, la Guinée passe avant tout. C’est à cela que je nous engage tous et c’est aussi la conviction et l’espoir que je voudrais partager avec vous.

Guinéennes, Guinéens,

Mes chers compatriotes,

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, en charge du dialogue politique et social, a toute ma confiance et tout mon soutien pour les consultations que je lui ai demandés de conduire.

Je reste confiant dans ce dialogue inclusif dont les délibérations pourront nous éclairer dans nos choix, répondre à toutes les interrogations, renforcer la confiance entre les acteurs et permettre sans doute à notre pays de poursuivre son chemin sur la voie de la démocratie et du progrès.

Vive la République,

Vive l’unité nationale,

Vive la paix.

Pr. Alpha Condé

Président de la République

Chef de l’Etat.

 

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

Read More

Le chef de l’OMS appelle les dirigeants du monde à se mobiliser en faveur de la couverture sanitaire ‎universelle

Sep 4, 2019 0

Filomena, 8ans, née avec une tétraplégie spasmodique et une épilepsie, et sa mère colorient des dessins au centre de réadaptation psychosociale de Maputo, au Mozambique. (8 octobre 2018)

Le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé mardi les dirigeants du monde à se mobiliser en faveur de la couverture sanitaire universelle (CSU) en participant notamment à la réunion du haut niveau prévue sur cette question le 23 septembre à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies.

« Je reviens tout juste d’une mission en République démocratique du Congo avec le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, pour faire le point sur la riposte à la flambée de maladie à virus Ebola. J’ai pu constater une nouvelle fois qu’Ebola n’est que le symptôme d’un problème plus profond : quand les gens n’ont pas accès aux services de santé, ou quand ces services sont de mauvaise qualité ou ne répondent à leurs besoins, les maladies peuvent se propager et faire des victimes », a déclaré le Dr Tedros dans un communiqué.

Selon lui, c’est la raison pour laquelle la réunion de haut niveau le 23 septembre prochain est si importante. « C’est une occasion historique pour les dirigeants du monde de faire en sorte que personne ne soit privé des services de santé dont il a besoin simplement parce qu’ils ne sont pas accessibles ou parce qu’ils dépassent ses moyens », a-t-il souligné.

En 2015, les dirigeants mondiaux se sont engagés à instaurer la CSU au plus tard en 2030 au titre des objectifs de développement durable (ODD). Dans les semaines qui précèderont l’Assemblée générale, l’OMS et ses partenaires publieront la dernière version du rapport mondial de suivi sur la CSU, d’où il ressort que les progrès sont trop lents pour atteindre cette cible. Beaucoup trop de gens n’ont toujours pas accès aux services de santé essentiels ou sombrent dans l’extrême pauvreté parce que ces services coûtent trop cher.

« En ce mois de septembre, tous les pays signeront une déclaration sur la santé d’une ampleur sans précédent », a souligné le chef de l’OMS. « Concrètement, les pays s’engageront à investir dans quatre grands domaines : des mécanismes de financement résistants, des services à fort impact, un personnel de santé solide, une gouvernance et des capacités institutionnelles renforcées ».

« Mon message à la réunion de haut niveau sera clair : la CSU est un choix politique. J’appelle tous les dirigeants à faire ce choix, tout d’abord en participant en personne à la réunion et en contribuant à en faire un succès. Chacun peut défendre #Lasantépourtous (#HealthForAll) en signant cette pétition », a-t-il ajouté.

Selon le chef de l’OMS, la CSU est aussi un choix économique avisé. Les pays qui investissent dans la santé créent une base propice à des gains de productivité et à la croissance économique.

L’OMS est résolue à seconder les pays sur le chemin de la CSU en leur fournissant un appui stratégique et une assistance technique, a-t-il conclu

Read More

Folles rumeurs sur Boké : encore une fois, la jeunesse de Kakandé a préféré désavouer les businessmens de crise

Sep 3, 2019 0

Pour beaucoup de malfrats, rependre le mal est une source précieuse de revenus. IlFolles rumeurs sur Boké : encore une fois, la jeunesse de Kakandé a préféré désavouer les businessmans de crise Pour beaucoup de malfrats, rependre le mal est une source précieuse de revenus. Ils prospèrent quand le chaos et l’anarchie règnent en maître. Souvent au finish, ils périssent par ce chaos qu’ils ont orchestré. Heureusement, pour le cas de Boké, leur intention de fomenter des violences a été ignorée. En effet, dans la nuit de dimanche à lundi 2 septembre, des individus surdoués dans la manipulation et la mauvaise foi ont fait circuler des rumeurs sur les réseaux sociaux pour saper la quiétude sociale et créer une tension entre les communautés qui ont cohabité depuis des siècles. Ces dernières heures, un énergumène s’est démarqué notamment en proliférant sur les réseaux sociaux notamment Facebook des photos certaines truquées et d’autres des anciennes images pour annoncer des manifestations dans la ville du Roi des Nalou, Dinah Sampil. Ceci dans le but de créer une psychose dans la cité. En réponse, la jeunesse de Boké a été catégorique, pas question de bouleverser la quiétude sociale qui vise à saper d’innombrables opportunités offertes aux jeunes grâce à l’exploitation minière. Bien sûr que la réplique à ce businessman de la crise est palpable et sans équivoque. « Monsieur, si vous aviez l’intention de traiter le gouvernement des noms d’oiseaux, faites appel à une autre localité que celle de Boké, pensez-vous que la jeunesse de la zone économique spéciale est une poubelle dans laquelle vous pouvez déverser vos sales ordures? Donc, dites-vous que cette préfecture a toujours gardé sa sérénité et son éducation d’antan » Kakandé compte plus de 14 communautés ethniques qui s’appliquent sur le terrain par la diversité culturelle, constituant donc, une aubaine pour la préfecture de Boké. Ces communautés dont les principales devises sont l’acceptation et le pardon vivent et cohabitent dans la paix et la solidarité depuis des siècles. L’appelant de « Ndimboré » (cousin ou cousine) entre les frères du pays de Kakouny en est la parfaite illustration. Ne saviez-vous pas que cette localité est l’une des premières villes à connaitre la civilisation, l’éducation et de porte de déportation d’esclaves. Dans le Kakandé les gens vivent en symbiose et en fraternité, alors en aucun cas vous ne pourriez faire dérouter cette jeunesse que vous pensez instrumentaliser pour quelle cause qui soit méconnue, donc stop et stop. Êtes-vous aigris du climat de paix sociale qui règne actuellement dans la préfecture d’Elhadj Dinah Sampil ? Alors, votre gestion de businessman de crise ne passera point par les mailles de la jeunesse dynamique de Boké. Si nous vous avions laissé la main sale et la bouche pleine d’huile chaude ne passeront pas sur cette préfecture. Nous savons que vous êtes à la recherche de moyens pour amener les populations de Kakandé à se poser les mêmes idées sataniques que vous, ah ! C’est mal connaitre cette jeunesse engagée qui se souci du développement durable de Boké. Par ailleurs, monsieur le pseudo animateur du monde des diables et des ténèbres, d’où sortent vos manipulations en disant que les jeunes très en colère se sont attaqués au siège d’un parti politique pour cause de nombreuses promesses tenues par le gouvernement et n’ont réalisées sur le terrain dans cité des ressources minières. Si vous êtes jaloux du développement de cette jeunesse consciente déverser vos manipulations ailleurs. La jeunesse de Boké est consciente des enjeux économiques et développement de sa préfecture. C’est pour cette raison elle s’applique par tous les moyens légaux à prôner la paix et la quiétude sociale. Une réponse certainement à vous pour vous dire que vous n’aurez en aucun cas des occasions de semer de troubles dans cette ville bénie par ses ressources minières. Sans doute, si vous continuez à cet élan d’irresponsabilité, le moment viendra où cette jeunesse vous traduira à la justice pour incitation à la violence. Une manière pour cette jeunesse de vous dire qu’elle est consciente que c’est la justice et la paix qui règnent à Boké. Plus jamais un souhait pareil sur cette paisible jeunesse et préfecture. En tout cas, elle a été toujours été un modèle depuis de belles lurettes. A bon entendeur salut ! Envoyé depuis Yahoo Mail pour Androids prospèrent quand le chaos et l’anarchie règnent en maître. Souvent au finish, ils périssent par ce chaos qu’ils ont orchestré. Heureusement, pour le cas de Boké, leur intention de fomenter des violences a été ignorée. En effet, dans la nuit de dimanche à lundi 2 septembre, des individus surdoués dans la manipulation et la mauvaise foi ont fait circuler des rumeurs sur les réseaux sociaux pour saper la quiétude sociale et créer une tension entre les communautés qui ont cohabité depuis des siècles.

Ces dernières heures, un énergumène s’est démarqué notamment en proliférant sur les réseaux sociaux notamment Facebook des photos certaines truquées et d’autres des anciennes images pour annoncer des manifestations dans la ville du Roi des Nalou, Dinah Sampil. Ceci dans le but de créer une psychose dans la cité. En réponse, la jeunesse de Boké a été catégorique, pas question de bouleverser la quiétude sociale qui vise à saper d’innombrables opportunités offertes aux jeunes grâce à l’exploitation minière. Bien sûr que la réplique à ce businessman de la crise est palpable et sans équivoque. « Monsieur, si vous aviez l’intention de traiter le gouvernement des noms d’oiseaux, faites appel à une autre localité que celle de Boké, pensez-vous que la jeunesse de la zone économique spéciale est une poubelle dans laquelle vous pouvez déverser vos sales ordures? Donc, dites-vous que cette préfecture a toujours gardé sa sérénité et son éducation d’antan« 

Kakandé compte plus de 14 communautés ethniques qui s’appliquent sur le terrain par la diversité culturelle, constituant donc, une aubaine pour la préfecture de Boké. Ces communautés dont les principales devises sont l’acceptation et le pardon vivent et cohabitent dans la paix et la solidarité depuis des siècles. L’appelant de « Ndimboré » (cousin ou cousine) entre les frères du pays de Kakouny en est la parfaite illustration. Ne saviez-vous pas que cette localité est l’une des premières villes à connaitre la civilisation, l’éducation et de porte de déportation d’esclaves. Dans le Kakandé les gens vivent en symbiose et en fraternité, alors en aucun cas vous ne pourriez faire dérouter cette jeunesse que vous pensez instrumentaliser pour quelle cause qui soit méconnue, donc stop et stop.

Êtes-vous aigris du climat de paix sociale qui règne actuellement dans la préfecture d’Elhadj Dinah Sampil ? Alors, votre gestion de businessman de crise ne passera point par les mailles de la jeunesse dynamique de Boké. Si nous vous avions laissé la main sale et la bouche pleine d’huile chaude ne passeront pas sur cette préfecture. Nous savons que vous êtes à la recherche de moyens pour amener les populations de Kakandé à se poser les mêmes idées sataniques que vous, ah ! C’est mal connaitre cette jeunesse engagée qui se souci du développement durable de Boké.

Par ailleurs, monsieur le pseudo animateur du monde des diables et des ténèbres, d’où sortent vos manipulations en disant que les jeunes très en colère se sont attaqués au siège d’un parti politique pour cause de nombreuses promesses tenues par le gouvernement et n’ont réalisées sur le terrain dans cité des ressources minières. Si vous êtes jaloux du développement de cette jeunesse consciente déverser vos manipulations ailleurs. La jeunesse de Boké est consciente des enjeux économiques et développement de sa préfecture. C’est pour cette raison elle s’applique par tous les moyens légaux à prôner la paix et la quiétude sociale. Une réponse certainement à vous pour vous dire que vous n’aurez en aucun cas des occasions de semer de troubles dans cette ville bénie par ses ressources minières.  Sans doute, si vous continuez à cet élan d’irresponsabilité, le moment viendra où cette jeunesse vous traduira à la justice pour incitation à la violence. Une manière pour cette jeunesse de vous dire qu’elle est consciente que c’est la justice et la paix qui règnent à Boké.

Plus jamais un souhait pareil sur cette paisible jeunesse et préfecture. En tout cas, elle a été toujours été un modèle depuis de belles lurettes.

A bon entendeur salut !

Ibrahima NDiaye, kakandeka

Read More