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September 19, 2019
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RDC : à Kinshasa, Guterres souligne que « les Nations Unies n’abandonneront pas le peuple congolais »

Sep 3, 2019 0

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’adresse aux médias à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, le 2 septembre 2019.

2 septembre 2019

Au troisième et dernier jour de sa visite en République démocratique du Congo (RDC), le chef de l’ONU a appelé le peuple et le gouvernement a saisir le « moment historique » qui se présente à eux pour développer les institutions démocratiques, relever les défis sécuritaires et œuvrer au développement durable.

« Il y a un vent d’espoir qui souffle en RDC (…) Il y a une opportunité à saisir », a déclaré lundi le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors d’une conférence de presse à Kinshasa après s’être entretenu avec le nouveau président congolais, Felix Tshisekedi, qui a pris ses fonctions en janvier dans ce qui fut la première alternance politique démocratique à la tête du pays.

« Il y a aujourd’hui au Congo un moment historique, un moment où l’on peut s’attendre à un développement des institutions démocratiques, à l’existence d’un gouvernement qui veut transformer le pays mais avec une opposition qui joue aussi un rôle important dans la vie politique du pays, avec un respect accru des droits de l’homme et avec une vision pour le futur du Congo », a dit le Secrétaire général.

A Kinshasa, le chef de l’ONU a détaillé le renforcement de la coopération entre les Nations Unies et le gouvernement congolais. La MONUSCO va renforcer sa capacité d’action contre le groupe armé ADF. L’opération de paix onusienne va également renforcer sa coopération avec les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) pour mieux répondre aux préoccupations sécuritaires des populations face à la menace des groupes armés.

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L’ONU et Kinshasa entendent également renforcer leur coopération pour la démobilisation, le désarmement et la réintégration (DDR) des anciens combattants des groupes armés. Le Secrétaire général a réitéré son appel « aux Congolais qui sont encore dans la brousse, dans des groupes armés », pour qu’ils déposent les armes et  acceptent de s’intégrer dans les communautés « dans la perspective d’un nouveau Congo ».

MONUSCO/Michael Ali
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres a rencontré le Président de la République démocratique du Congo, Felix Tshisekedi, à Kinshasa le 2 septembre 2019.

Mais la coopération entre l’ONU et la RDC ne se limite pas aux questions sécuritaires et s’intensifiera dans la construction d’un développement inclusif et durable. « Le Congo a un potentiel de richesse énorme. Il faut que ce potentiel puisse servir les intérêts du peuple congolais et dans le domaine humanitaire », a dit M. Guterres.

Sur le plan humanitaire, l’est de la RDC est confrontée à une épidémie Ebola, déclarée urgence sanitaire internationale par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Il faut une réponse qui soit une réponse capable non seulement d’éradiquer l’Ebola mais aussi d’appuyer le Congo pour créer les services de base de santé et les services sociaux de base qui puissent être bien plus efficaces dans le combat contre toutes les autres maladies », a dit M. Guterres, faisant référence aux épidémies de malaria, de rougeole et choléra qui affectent également la population.

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Le chef de l’ONU a appelé à créer les conditions pour que la RDC puisse « sortir d’une situation d’aide humanitaire pure » pour entrer dans « une situation de prestation de services de base par des structures contrôlées ou coordonnées par l’Etat congolais ».

Le mandat de la MONUSCO arrive à terme le 20 décembre 2019. Lors du dernier renouvellement du mandat de la mission en avril dernier, le Conseil de sécurité des Nations Unies  avait appelé à une révision stratégique de l’opération onusienne présente en RDC (MONUC incluse) depuis 20 ans.

« Je suis sûr que dans le cadre de la révision stratégique de la MONUSCO, le Conseil de sécurité décidera quelques ajustements qui puissent améliorer la MONUSCO et sa coopération avec le gouvernement congolais », a dit M. Guterres.

A terme, le Secrétaire général souhaite que l’ONU et le gouvernement congolais oeuvrent ensemble pour créer les conditions qui permettront, un jour, que la MONUSCO ne soit plus nécessaire, et que le rapport entre les Nations Unies et la RDC soit « un rapport normal – avec une équipe de pays qui travaille avec le gouvernement pour le développement et le bien-être du peuple congolais ».

A Kinshasa, le chef de l’ONU a de nouveau appelé la communauté internationale tout entière à appuyer le peuple et les autorités de la RDC à saisir le « moment historique » qui se présente devant eux. « Mais pour le moment, nous restons engagés avec la République démocratique du Congo et je dois dire d’une façon très claire : les Nations Unies n’abandonneront pas le peuple congolais », a souligné M. Guterres

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L’ONU solidaire des Bahamas fortement dévastés par l’ouragan Dorian

Sep 3, 2019 0

L’ouragan Dorian vu depuis la Station spatiale internationale le 2 septembre 2019.

Deux hauts responsables des Nations Unies ont affiché lundi leur solidarité avec le peuple et le gouvernement des Bahamas fortement touchés par l’ouragan Dorian.

L’ouragan a touché l’archipel des Caraïbes à un niveau de catégorie 5. Selon les premières informations rapportées par la presse, les dégâts causés par Dorian aux Bahamas sont importants. Plus de 13.000 maisons pourraient avoir été endommagés ou détruites par l’ouragan.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est dit « profondément attristé par les terribles dévastations causées par l’ouragan Dorian ».

« L’ONU continuera d’appuyer les efforts de sauvetage et de secours en cours conduits par le gouvernement », a déclaré son porte-parole dans une déclaration de presse publiée lundi.

« Nous sommes solidaires avec toutes les personnes touchées par la destruction et la dévastation de l’ouragan Dorian », a, pour sa part, déclaré la Présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies, Maria Fernanda Espinosa, sur Twitter.

« Nous surveillons la situation de près et invitons la communauté internationale à se tenir prête à apporter son aide », a ajouté Mme Espinosa.

Le bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a déjà déployé des membres de son personnel à Nassau, la capitale des Bahamas. « L’équipe soutient les activités liées aux évaluations, à la coordination et à la gestion de l’information en réponse aux conséquences de l’ouragan Dorian », a indiqué le bureau d’OCHA pour les Amériques sur son compte Twitter.

L’équipe d’OCHA déployée à Nassau collabore avec l’agence nationale de gestion des urgences des Bahamas, l’agence de gestion des urgences et catastrophes des Caraïbes et d’autres agences onusiennes dans la mise en place d’un centre de coordination et pour organiser les informations provenant de différentes sources afin de mieux coordonner l’action humanitaire.

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RDC : « La MONUSCO a un rôle très important à jouer », souligne Guterres

Sep 2, 2019 0

Le 1er septembre 2019, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, dépose une couronne de fleurs pour les Casques bleus de la MONUSCO tombés au combat à Mavivi, dans l’est de la République démocratique du Congo.

Le chef de l’ONU a souligné dimanche le rôle essentiel de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) dans la sécurité et la stabilisation  du plus vaste pays d’Afrique subsaharienne.

Au deuxième jour de sa visite en République démocratique du Congo (RDC), le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a indiqué que la solidarité avec les civils doit se traduire par une coopération accrue entre la MONUSCO et les Forces armées de la RDC (FARDC) afin de contenir et vaincre « la menace d’actes terroristes de l’ADF » dans l’est du pays.

« Les Nations Unies, ses partenaires, les FARDC et la Police nationale congolaise, continueront à travailler ensemble pour ramener la paix et la sécurité dans la région », a dit M. Guterres lors d’un point de presse à son arrivée à Beni, dans la province du Nord-Kivu. La région touchée par une épidémie d’Ebola depuis 13 mois est également confrontée aux violences des groupes armés qui entravent la réponse humanitaire et sanitaire sur le terrain.

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A Beni, le Secrétaire général a condamné les crimes commis par les groupes armés dans la région et appelé ces derniers « à cesser immédiatement les attaques envers la population civile et les forces de sécurité chargées de la protection du peuple congolais ».

Les troupes de la MONUSCO, en premières lignes face aux groupes armés, ont également payé un « lourd tribut au service de la paix en RDC », a rappelé le chef de l’ONU qui a rendu hommage à 27 Casques bleus tués dans le pays. Un deuil, qui ne fait que renforcer la détermination des Nations Unies à remplir sa mission, a dit M. Guterres.

« Avec le Secrétaire général, nous sommes allés sur le terrain pour rencontrer les collègues de la MONUSCO qui travaillent au quotidien et souvent dans des conditions difficiles pour la mise en œuvre de nos mandats. Leur sens du devoir doit être souligné et encouragé », a déclaré Jean-Pierre Lacroix, le chef des opérations de paix de l’ONU qui accompagne M. Guterres dans sa visite en RDC.

Interrogé par les journalistes sur l’avenir de l’opération des Nations Unies en RDC, présente dans le pays depuis 20 ans en tenant compte de la présence de la MONUC, le chef de l’ONU a souligné que « la MONUSCO a un rôle très important à jouer en RDC ».

Une révision stratégique de la mission onusienne est en cours pour l’améliorer et « la rendre plus utile au peuple congolais » dans les domaines sécuritaire et politique, a-t-il précisé. A cet égard, M. Guterres a dit compter sur le Conseil de sécurité des Nations Unies pour que le mandat de la MONUSCO soit renouvelé avec « les ajustements considérés nécessaires ».

« Il y a une chose qui est évidente quand on parle avec les Congolais. Tous – même ceux qui sont critiques -reconnaissent que sans la présence de la MONUSCO dans cette région, on serait dans une situation bien plus difficile », a dit le chef de l’ONU.

Dans le territoire de Beni malmené par les groupes armés et Ebola, le Secrétaire général a tenu à ce que la population locale sache que l’ONU a « entendu ses cris de détresse ». « Nous ferons tout pour contribuer à mettre fin au fléau de l’insécurité dans cette région », a-t-il assuré.

« Les Nations Unies dans leur ensemble sont déterminées à soutenir les autorités congolaises, les communautés locales et les acteurs de la société civile dans la lutte contre l’insécurité », a souligné M. Guterres, ajoutant qu’il discutera de ce problème persistant avec les autorités nationales dans la capitale Kinshasa où il s’est rendu dimanche soir

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En RDC, gagner « la guerre contre Ebola » requiert un financement rapide de la riposte (Guterres)

Sep 2, 2019 0

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres,visite le Centre de traitement d’Ebola de Mangina, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 1er septembre 2019.

Au deuxième jour de sa visite en République démocratique du Congo (RDC), le chef de l’ONU s’est rendu à Mangina – épicentre de la crise d’Ebola – où il a appelé les partenaires internationaux à honorer leurs promesses de financement de la riposte contre l’épidémie mortelle.

A Mangina, ce dimanche 1er septembre est un jour de fête, et de renaissance. Dans cette commune rurale du Nord-Kivu, située à 30 kilomètres de Beni,  quatre personnes – deux femmes, un homme et un nourrisson – revêtues d’un-t-shirt bleu avancent, suivis d’une procession d’une soixantaine de travailleurs de santé chantant et dansant en fanfare.

L’une des quatre personnes, Kavira, affiche un sourire. Mais le regard de la jeune femme congolaise révèle une certaine souffrance. L’inscription sur son t-shirt bleu résume son histoire : ‘J’AI VAINCU EBOLA’.

« Elle n’avait jamais pensé qu’elle s’en sortirait au début », explique David Gressly, Coordonnateur de l’ONU pour la réponse d’urgence à l’épidémie d’Ebola en RDC. « Mais maintenant qu’elle est guérie, elle nous a dit qu’elle retournera dans sa communauté et encouragera toutes les personnes à se faire soigner rapidement si elles étaient affectées par Ebola ».

Au Centre de traitement d’Ebola (CTE) de Mangina, Kavira et trois autres survivants de l’épidémie ont reçu un certificat de guérison des mains du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, qui effectue une mission de trois jours en RDC.

Le chef de l’ONU a tenu à exprimer toute son admiration pour le courage, la résilience et l’engagement de la communauté contre Ebola et des patients qui sont guéris. Les personnes guéries sont « le témoignage le plus important qui démontre qu’il y a une solution pour l’Ebola et qu’il faut que tout le monde se présente quand il y a des symptômes pour pouvoir être traité, a déclaré M. Guterres lors de sa visite au CTE. « Cela démontre que ça vaut la peine de faire le traitement, que ça vaut la peine de se présenter à des centres de traitement comme celui-ci ».

Le  Secrétaire général a commencé sa visite en RDC dans l’est du pays pour manifester sa solidarité avec les victimes du « drame terrible d’Ebola » qui a déjà fait plus de 2.000 morts en 13 mois, selon les dernières données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

A Mangina, le chef de l’ONU, accompagné du Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a également constaté la riposte mise en place sur le terrain face à Ebola ainsi que les efforts du personnel humanitaire et de santé.

Mais les fonds nécessaires pour la riposte Ebola manquent. « La communauté internationale a bien répondu à nos appels en matière de financements. Les financements promis jusqu’à la fin de l’année correspondent plus ou moins aux besoins en matière de lutte contre l’Ebola mais seulement 15 % a été versé jusqu’à présent », a alerté M. Guterres

« Cela veut dire qu’il y a un problème de liquidité dans la réponse qui est extrêmement sérieux », a déclaré le Secrétaire général. « Et quand il n’y a pas de cash, même s’il y a des promesses, la réponse contre l’Ebola s’arrête. Et si on perd une semaine dans la réponse contre l’Ebola, on ne perd pas qu’une semaine : on peut perdre la guerre contre l’Ebola »,a-t-il prévenu le chef de l’ONU.

Depuis l’épicentre de l’épidémie d’Ebola, le chef de l’ONU a sollicité une « solidarité accrue » de la communauté internationale. Tous les pays et toutes les organisations qui se sont engagés à financer la riposte à Ebola doivent très rapidement octroyer les fonds qu’ils ont promis, a souligné le Secrétaire général.

Combattre les groupes armés « qui sèment la peur et la mort »

Dans l’est de la RDC, l’argent n’est toutefois pas le seul nerf de la guerre contre Ebola. La population, également touchée par des épidémies de rougeole, de paludisme et de choléra, « doit faire face à une grande insécurité », a déclaré M. Guterres.

« Pour combattre Ebola il faut la liberté des mouvements, il faut l’accès (humanitaire), il faut la sécurité », a rappelé le Secrétaire général, réaffirmant le l’appui entier de la MONUSCO dans la lutte contre les groupes armés « qui sèment la peur et la mort » et entravent la riposte à l’épidemie.

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Au CTE de Mangina, António Guterres a visité la crèche dirigée par les sœurs du Bureau diocésain des œuvres médicales avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

Dans la crèche, Annie, revêtue d’une blouse jaune, tient dans ses bras Jospin, un bébé de 9 mois, dont la mère a été admise au centre pour être soignée. Cette femme originaire de Butembo a également survécu à Ebola.

Aujourd’hui guérie, Annie est devenue « berceuse » à la crèche du CTE pour les enfants qui attendent que leurs parents soient guéris. Mais depuis l’est de la RDC, le chef de l’ONU a rappelé à la communauté internationale que « l’Ebola n’attend pas ».

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A Goma, Guterres réaffirme la solidarité de l’ONU avec la RDC dans la lutte contre Ebola et les groupes armés

Août 31, 2019 0

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, s’exprime devant la presse à son arrivée à l’aéroport de Goma, en RDC, le 31 août 2019

Le chef de l’ONU a entamé samedi à Goma, une mission de trois jours en République démocratique du Congo (RDC).

Il est 10 heures du matin (heure locale), lorsque l’Embraer blanc flanqué du sigle de l’ONU atterrit sur la piste de l’aéroport de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu, dans l’est de la RDC.

António Guterres est de retour à Goma, une ville où il s’est déjà rendu lorsqu’il fut Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés. Cette fois-ci, il effectue sa première visite en RDC en qualité de Secrétaire général des Nations Unies.

A sa sortie de l’avion, une importante délégation des Nations Unies et des autorités provinciales – respectivement menés par Leila Zerrougui, la cheffe de la MONUSCO, et Carly Nzanzu Kasivita, le gouverneur de la province du Nord-Kivu – est présente sur le tarmac pour accueillir le chef de l’ONU à sa descente de l’avion.

Sur le tapis rouge déroulé en bas de l’avion, António Guterres et ses interlocuteurs se saluent en se touchant les avant-bras, sans se serrer les mains. « La présence de l’épidémie d’Ebola dans la province exclut les salutations par poignée de main », explique la MONUSCO sur Twitter.

Le chef de l’ONU ne commence pas sa visite  en RDC à Goma par hazard. « Cette visite est une visite de solidarité et pour exprimer mon admiration au peuple congolais et en particulier au peuple du Nord-Kivu », a déclaré M. Guterres lors d’un point de presse à son arrivée à Goma. «  J’ai une énorme admiration pour la résilience et la capacité du peuple du Nord-Kivu et du peuple congolais qui ont beaucoup souffert », a-t-il ajouté.

La souffrance, les habitants de la province de l’est de la RDC la connaissent bien et la subissent depuis plusieurs années, victimes d’une instabilité régionale toujours alimentée par les activités des groupes armés.

Depuis Goma, le Secrétaire général, qui est accompagné du chef des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, a réaffirmé la « solidarité » des Nations Unies « avec les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans la lutte contre les terroristes ». Ces derniers représentent une menace « non seulement pour le Congo mais pour toute l’Afrique et pour le monde entier », a-t-il souligné.

« Nous sommes entièrement à côté des autorités congolaises dans la lutte contre les ADF (groupe rebelle sévissant au Nord-Kivu et sur le territoire de l’Ouganda voisin) »,  a souligné M. Guterres, réaffirmant l’appui des Nations Unies aux autorités congolaises « pour que les groupes armés soient progressivement éliminés et que l’autorité de l’Etat puisse reprendre partout ».

Le Secrétaire générala souligné que la sécurité du peuple congolais et du peuple du Nord-Kivu est « une priorité essentielle » des Nations Unies. Des propos qu’a salué le gouverneur du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita, qui accueille le chef de l’ONU dans sa province.

« Nous avions exprimé la volonté de voir toujours les forces des Nations Unies, surtout les forces d’intervention de la MONUSCO, appuyer les opérations contre les ADF Nalu », a dit le gouverneur. « Nous avions voulu exprimer au Secrétaire général des Nations Unies, qu’il puisse continuer à mobiliser la communauté internationale pour la république démocratique du Congo contre les ADF-Nalu ».

L’ONU aux côtés  de la RDC face au « drame terrible de l’Ebola »

Dans le Nord-Kivu, la question de la sécurité ne se limite pas à la seule nuisance des groupes armés. La province de l’est de la RDC est confrontée depuis 13 mois à une épidémie d’Ebola.

Avant de quitter l’aéroport de Goma, António Guterres et sa délégation se sont conformés au lavage des mains et à un prélèvement de température. Des mesures sanitaires obligatoires imposées par la présence du virus mortel.

Vendredi, l’OMS a annoncé que 3.000 cas de virus avaient été recensés depuis le début de l’épidémie il y a 13 mois dont 2.000 morts.

Lire aussi | Ebola en RDC : le cap des 3.000 cas et des 2.000 morts a été franchi (OMS)

A côté de ce qu’il a qualifié de « drame terrible de l’Ebola », le chef de l’ONU a aussi évoqué d’autres « préoccupations majeures » dans le domaine de la santé » telles que la rougeole, la malaria ou le choléra. « Nous sommes entièrement aux côtés des autorités congolaises et du peuple congolais pour essayer de mieux répondre à tous ces défis », a dit M. Guterres.

Carly Nzanzu Kasivita, a rappelé que le sous-développement est l’une des causes de l’insécurité dans sa province. « Nous sommes confiants que l’arrivée du Secrétaire général est un signal fort pour (relever) ces défis-là ». Le gouverneur espère capitaliser sur la visite du chef de l’ONU dans sa province pour que tous les partenaires et tous les pays qui contribuent à la riposte contre Ebola, puissent aussi s’engager dans les activités de développement, une fois l’épidémie terminée.

Après une réunion avec l’équipe dirigeante de la MONUSCO, le chef de l’ONU s’est rendu au centre de transit de Munigi, dans la banlieue de Goma.

Au cours de sa visite de trois jours en RDC, Le Secrétaire général fera le point sur les efforts déployés dans la lutte contre Ebola et pour mobiliser plus d’appui à la riposte.

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M. Guterres évaluera également les opérations de maintien de la paix menées par la MONUSCO et sa brigade d’intervention pour protéger les civils. Sa mission se terminera lundi à Kinshasa, où il aura l’occasion de s’entretenir avec les autorités congolaises sur la consolidation de la paix et la stabilisation du pays

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Disparitions forcées : une grave violation des droits de l’homme que les États doivent empêcher (ONU)

Août 31, 2019 0

Jan Jarab, représentant au Mexique du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, rencontre à Ayotzinapa les proches des 43 étudiants disparus à Iguala.

30 août 2019

Le chef de l’ONU a demandé vendredi aux États de s’employer davantage à prévenir les disparitions forcées, à « mettre fin à cette grave violation des droits de l’homme », et à traduire en justice les responsables de ces actes.

« On pourrait croire, à tort, que les disparitions forcées appartiennent au passé. En réalité, nombre de cas ne sont pas résolus et de nouveaux continuent de se faire jour », a déploré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans un message publié à l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparition forcée.

Le Comité et le Groupe de travail sur les disparitions forcées, les principaux mécanismes créés par les Nations Unies pour s’occuper de ce problème, sont chaque jour informés de nouvelles affaires, souvent dans le contexte de la lutte contre la criminalité organisée et le terrorisme.

Sans respect de la légalité et garanties judiciaires, le risque d’abus dans le système de justice pénale est beaucoup plus fort et, lorsque les abus s’accompagnent d’une culture d’impunité, ils peuvent également accroître le risque de disparition forcée, a prévenu le Secrétaire général.

« Ces disparitions ont de profondes répercussions sur la vie des personnes qui cherchent les victimes. Ne pas savoir où se trouve un ami, un parent ou un être cher ou ce qu’il est advenu de lui est source d’une grande détresse psychologique », a déclaré M. Guterres, appelant à « mettre fin à cette souffrance ».

Ne pas savoir où se trouve un ami, un parent ou un être cher ou ce qu’il est advenu de lui est source d’une grande détresse psychologique – António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies

L’ONU souligne que les mesures prises pour que les responsables répondent de leurs actes peuvent faciliter le processus de guérison. Les affaires de disparition forcée qui ont pu être jugées ont permis de faire éclater la vérité, de faire en sorte que justice soit rendue et d’empêcher que cette atrocité ne se perpétue. « Elles confirment qu’il est possible de mettre fin à cette pratique innommable », a dit le Secrétaire général.

Le chef de l’ONU estime que davantage de mesures doivent être prises pour protéger les défenseurs des droits de l’homme, les militants et militantes écologiques, les journalistes et les chefs de mouvements sociaux, alertant sur le fait que les femmes sont particulièrement vulnérables.

« Je demande aux États de s’employer davantage à prévenir les disparitions forcées et traduire en justice les responsables », a dit M. Guterres. « À cette fin, je les invite à coopérer pleinement avec les mécanismes des Nations Unies. J’encourage également ceux qui ne l’ont pas encore fait à signer ou ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées ou d’y adhérer ».

Des experts de l’ONU demandent aux Etats de rechercher les migrants victimes de disparition forcée

A l’occasion de la journée, des experts des droits de l’homme des Nations Unies ont alerté sur la situation alarmante des migrants victimes de disparition forcée et appelé les Etats à intervenir pour les rechercher et enquêter sur ce crime.

« Les mouvements de plus en plus précaires des migrants qui entreprennent des voyages longs et périlleux – souvent en réaction aux politiques migratoires rigides des Etats – exposent beaucoup d’entre eux à des risques accrus de violations des droits de l’homme, incluant les disparitions forcées », ont déclaré les membres du Comité des Nations Unies sur les disparitions forcées et du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires.

En précisant que les disparitions dans un contexte de migration se produisent souvent dans le cadre de procédures de détention ou d’expulsion ou comme conséquence de passages clandestins et/ou de trafics, les experts soulignent qu’il y a beaucoup plus à faire en termes de prévention, protection, recherche et investigation relative à ce problème.

« L’expulsion, le refoulement ou l’extradition de migrants vers un autre Etat où il existe de fortes présomptions qu’ils seraient exposés au risque de disparition forcée devrait être interdits », ont déclaré les experts.

Le respect de la dignité des victimes devrait être un principe directeur à chaque étape de la recherche du migrant disparu – Mohammed Ayat, Président du Comité sur les disparitions forcées

« En évaluant ce risque, les autorités compétentes devraient prendre en considération toute information pertinente incluant, le cas échéant, l’existence dans l’Etat concerné d’une tendance constante à des violations des droits de l’homme graves, flagrantes ou massives, conformément à la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées et la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées », ont-ils ajouté, soulignant que cela s’applique aussi au fait de repousser des migrants à la frontière.

En faisant référence aux Principes Directeurs pour la recherche de personnes disparues, le président actuel du Comité sur les disparitions forcées, M. Mohammed Ayat, a déclaré : « Etant donné que la grande vulnérabilité des personnes qui franchissent les frontières internationales de manière occasionnelle ou régulière, notamment des enfants non-accompagnés, la recherche requiert des procédures appropriées, de l’expérience et des connaissances pour répondre à leurs besoins spécifiques. Le respect de la dignité des victimes devrait être un principe directeur à chaque étape de la recherche du migrant disparu ».

Le Président-Rapporteur du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontairesBernard Duhaime, a déclaré, pour sa part, que les Etats devraient prendre toute mesure nécessaire pour rechercher et localiser les migrants disparus en utilisant tous les moyens à leur disposition, y compris les ressources d’enquête médico-légale.

Les Etats devraient prendre toute mesure nécessaire pour rechercher et localiser les migrants disparus en utilisant tous les moyens à leur disposition – Bernard Duhaime, Président-Rapporteur du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires

« Les Etats devraient intensifier de toute urgence la coopération internationale, régionale et bilatérale, en raison de la nature transnationale de la disparition forcée des migrants, ceci à la fois dans la recherche des migrants et dans la poursuite des responsables présumés », a déclaré M. Duhaime, en faisant référence au dernier rapport thématique du Groupe de travail.

Les experts ont réitéré leur appel à tous les Etats qui ne l’ont pas encore fait, à devenir rapidement parties à la Convention pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées et à accepter la compétence du Comité des Nations unies sur les disparitions forcées pour recevoir et examiner des plaintes individuelles.

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Ebola en RDC : le cap des 3.000 cas et des 2.000 morts a été franchi (OMS)

Août 30, 2019 0

Dans le cadre de la riposte à l’épidémie d’Ebola, la Croix-Rouge collabore avec l’OMS et le ministère de la santé de la RDC pour assurer des sépultures sûres afin d’empêcher la propagation du virus mortel. (août 2019)

Plus de 3.000 cas d’Ebola dont plus de 2.000 décès ont été enregistrés en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé vendredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le Directeur exécutif du programme d’urgences de l’OMS, Dr. Mike Ryan, a annoncé vendredi sur Twitter un dernier bilan faisant état d’un « total de 3.004 cas (2899 confirmés et 105 probables), dont 2.005 décès ».

Selon l’OMS, 902 personnes ont survécu à Ebola depuis le début de l’épidémie dans l’est de la RDC en août 2018. « Les patients reçoivent toujours des soins », a souligné le Dr. Ryan.

L’annonce de ce nouveau bilan intervient à la veille du début de la visite du Secrétaire général de l’ONU en RDC. Antonio Guterres est attendu samedi à Goma, la capitale du Nord-Kivu (est du pays) où il doit rencontrer des personnes ayant survécu à Ebola ainsi que des travailleurs du secteur de la santé engagés dans la riposte au virus.

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« La RDC connaît l’une des crises humanitaires les plus importantes et les plus complexes du monde », a souligné vendredi sur Twitter, le Directeur général de l’OMS, Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui accompagnera le Secrétaire général de l’ONU en RDC.

A la veille de cette visite, le chef de l’OMS a appelé les partenaires à « respecter les promesses qu’ils ont faites aux communautés » pour contribuer à la lutte contre le virus Ebola et au renforcement du système de santé.

Près de 600 enfants morts depuis le début de l’épidémie (UNICEF)

Pour le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le franchissement du cap des 2.000 morts doit être un cri de ralliement pour intensifier les efforts visant à vaincre Ebola et mettre fin à l’épidémie.

Sur les plus de 850 enfants ayant contracté le virus mortel dans le nord-est de la RD près de 600 enfants ont perdu la vie ces 13 derniers mois, a déploré l’UNICEF.

« Alors que le nombre de (victimes) ne cesse de croître, il est essentiel de rappeler que chacun de ces cas est l’enfant de quelqu’un, son fils ou sa fille ; une mère, un père, un frère ou une sœur. Et chacune de ces morts laisse une famille en deuil mais aussi effrayée et inquiète de sa propre exposition à la maladie », a rappelé Edouard Beigbeder, le représentant de l’UNICEF en RDC.

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L’agence onusienne rappelle qu’il est essentiel de soutenir, d’engager et de sensibiliser les communautés touchées pour mettre fin à l’épidémie d’Ebola.

« La percée récente dans la recherche d’un traitement efficace pour cette maladie et l’efficacité continue des efforts de vaccination pour prévenir la transmission et l’infection signifient que, pour la première fois, nous avons maintenant les moyens de prévenir et de traiter Ebola », a dit M. Beigbeder. « Cependant, ces avancées sont peu significatives si les individus ont trop peur pour se faire soigner ou trop lentement pour détecter les symptômes. En veillant à ce que la population locale soit informée, engagée et investie dans la riposte, nous avons les meilleures chances de vaincre la maladie », a-t-il souligné.

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), plus de 207.000 personnes ont été vaccinées contre Ebola ces 13 derniers mois

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MASPFE : LE PREMIER MINISTRE IBRAHIMA KASSORY FOFANA FÉLICITE LES FEMMES POUR LA TRANSFORMATION DES PRODUITS AGROALIMENTAIRES

Août 30, 2019 0

Conakry, le 29 Août 2019 – Le Premier ministre, Chef du Gouvernement a présidé ce jeudi, la cérémonie de clôture des travaux de l’atelier de formation des formatrices en technique de transformation de produits agroalimentaires à base de fruits et légumes des Centres d’Autonomisation Féminins et Groupements de Conakry.

Cette initiative du ministère de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance, appuyée par le PNUD, s’inscrit dans le cadre du Programme d’appui à l’Entreprenariat Féminin et à l’Autonomisation de la Femme,  qui intègre un volet important de formation en faveur des groupements d’intérêt économique et des centres d’autonomisation des femmes. Elle vise principalement le renforcement des capacités entrepreneuriales et l’autonomisation des filles / femmes guinéennes en agissant sur les compétences à développer des entreprises agroalimentaires, et à faciliter leur accès à l’emploi décent durable.

Cet atelier de Conakry,  est le quatrième du genre, après ceux de Kankan, Kindia et Boké. Il vise la qualification  de 105 femmes issues de 6 groupements féminins et de 3 centres d’autonomisation féminine  sur les techniques de base de transformation des fruits et légumes en confitures, sirops, jus, ou aussi en  légumes secs.

Pour le Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement, l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes est un engagement  mondial  mais aussi une priorité de l’agenda 2063 de l’Union Africaine. Selon Luc Grégoire, l’Afrique d’une manière générale et la Guinée en particulier y attache une attention forte et une volonté réaffirmée de réduire les inégalités entre hommes et femmes et de promouvoir une dynamique de développement économique et sociale porteuse d’inclusivité et d’opportunités.

De son côté, la ministre de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance,  a clairement précisé que durant la phase pilote du ‘’PEFAF’’  le choix d’une approche modulaire a été prévu pour faire de ces structures des entreprises économiques viables pour la République de Guinée. Poursuivant, Madame Diaby Mariama Sylla dira que dans cette optique la formation en cascade a été privilégiée dans le but de doter notre pays de personnes ressources capables de transmettre le savoir et le savoir-faire en techniques de transformation agroalimentaire à des groupes cibles plus élargies au-delà de ceux bénéficiaires de cette phase pilote.

Pour sa part, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, dira que les activités qui ont démarré depuis le 09 août 2019, ont permis de renforcer significativement les capacités des membres des Groupements féminins, Coopératives à vocation économique, et des Centres d’Autonomisation des Femmes dans les préfectures de Boké, Kankan, Kindia et Conakry.

 

Plus loin, Dr Ibrahima Kassory Fofana,  a mentionné qu’il n’est pas superflu de souligner que les actions de formation accomplies,  sont en parfaite cohérence avec les ambitions du Président de la République qui a dédié son magistère aux femmes et aux jeunes.

Pour terminer, le locataire du palais de la Colombe dira que ces actions de formation sont également en parfaite adéquation avec les orientations stratégiques  définies dans le Programme National de Développement Economique et Social, notamment son pilier 3 consacré au « Capital Humain et Développement Inclusif ».

 

La Cellule de Communication du Gouvernement

 

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Le Gabon s’apprête à augmenter sa production pétrolière, le Ministre du Pétrole confirme sa participation à l’Africa Oil & Power

Août 30, 2019 0
L’édition 2019 de l’événement Africa Oil & Power se déroulera au CTICC 1, au Cap, Afrique du Sud, du 9 au 11 octobre 2019
LE CAP, Afrique du Sud, 30 août 2019/ — Vaalco Energy, la société spécialisée dans la prospection d’hydrocarbures au Gabon, commencera sa campagne de forage 2019/2020 le mois prochain ; la société a rétabli son niveau de production pré-maintenance à sa licence d’Etame Marin ; a la tête d’une grande délégation ministérielle, le Ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, S.E. Noel Mboumba, assistera à l’expo-conférence Africa Oil & Power (www.AOP2019.com) ; l’édition 2019 de l’événement Africa Oil & Power se déroulera au CTICC 1, au Cap, Afrique du Sud, du 9 au 11 octobre 2019.

À l’heure où le Gabon travaille pour augmenter sa production de pétrole brut de 50 pour cent à l’horizon 2020/2021, la société américaine de prospection d’hydrocarbures, Vaalco Energy, a annoncé qu’elle débutera sa campagne de forage offshore au mois de septembre. Le Ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures a également annoncé sa participation à la conférence Africa Oil & Power (9 au 11 octobre, au Cap) pour promouvoir les opportunités d’exploration et de production.

Le début de la campagne de forage fait suite à un arrêt complet pour maintenance de quatre plateformes de Vaalco dans la licence d’Etame Marin, qui sont depuis revenues à leurs niveaux de production pré-maintenance, et au prolongement du contrat de location de Vaalco pour l’unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO), Petroleo Nautipa, jusqu’en septembre 2021. Le FPSO a une capacité de 25 000 barils par jour, en provenance des champs Etame, Ebouri, Avouma, Tchibala Sud, Tchibala Nord et Etame Sud-Est.

La campagne de forage de cinq puits débutera avec le puits d’appréciation Etame 9P, puis continuera avec le puits de développement 9H de la plateforme Etame. « Notre plan actuel est de forer jusqu’à trois puits de développement et deux puits d’appréciation, avec un financement d’encaisse et de liquidités générées par les opérations », déclare Cary Bounds, PDG.

Vaalco estime un budget de forage net entre 20 et 25 millions de dollars pour cette année, et entre 5 et 10 millions de dollars en 2020. En outre, la société spécialisée dans la prospection au Gabon déclare estimer que les deux puits d’appréciation pourraient confirmer jusqu’à « cinq millions de barils nets de réserves pétrolières 2P, réparties entre six emplacements de puits ciblés par de futures campagnes de forage. »

Dans le cadre de son plan, la société projette également de livrer la plateforme de forage autoélévatrice Vantage International Topaz courant septembre.

2019 a été une année d’intense activité : le 12e cycle d’attribution de licences en eaux profondes et peu profondes du Gabon est toujours en cours ; avec le récent soutien du Fonds monétaire international, le pays a promulgué son code révisé des hydrocarbures, de nature fiscale plus attractive que le précédent ; et Petronas a annoncé la signature d’un permis pour deux explorations supplémentaires – les deux blocs offshore (F12 et F13) auraient une capacité de production de 200 000 bpj.

Avec des réserves pétrolières avérées de 2,5 milliards de barils, le Gabon fait partie des producteurs d’hydrocarbures les mieux établis du Golfe de Guinée.

Rassemblés cette année pour aborder le thème #MakeEnergyWork, le Ministre gabonais du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, S.E Noel Mboumba, ainsi qu’une importante délégation ministérielle, se joindront à un imposant panel de décideurs du secteur pétrolier africain à l’occasion de la conférence Africa Oil & Power (AOP).

Cette année, le programme AOP aura l’honneur de compter sur la participation de S.E. Macky Sall, Président de la République du Sénégal ; S.E. Adama Barrow, Président de la Gambie ; S.E. Gwede Mantashe, Ministre des Ressources minérales et de l’Énergie, Afrique du Sud ; S.E. Diamantino Azevedo, Ministre de l’Exploitation minière et du Pétrole, Angola ; S.E. Gabriel M. Obiang Lima, Ministre des Mines et des Hydrocarbures de la Guinée équatoriale ; S.E. Mouhamadou Makhtar Cisse, Ministre du Pétrole et de l’Énergie, Sénégal ; S.E. Mahaman Laouan Gaya, Secrétaire général, APPO ; S.E. Awow Daniel Chuang, Ministre du Pétrole du Sud-Soudan ; et S.E. Abdoulaye Magassouba, Ministre des Mines et de la Géologie de la République de Guinée.

Pour plus d’informations sur l’événement phare 2019 d’Africa Oil & Power, pour réserver votre espace d’exposition et pour obtenir votre laissez-passer, rendez-vous sur www.AOP2019.com

Distribué par APO Group pour Africa Oil & Power Conference.

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M. Elumelu met le Japon au défi: “Collaborez avec nous afin de responsabiliser les entrepreneurs africains”

Août 30, 2019 0
M. Elumelu met le Japon au défi: “Collaborez avec nous afin de responsabiliser les entrepreneurs africains”
L’intervention de M. Elumelu reflétait sa vision d’une relation entre le Japon et l’Afrique, qui privilégie la prospérité économique partagée
TOKYO, Japon, 30 août 2019/ — Achim Steiner, administrateur du PNUD, loue l’approche du développement africain, alimentée par le secteur privé, de Tony Elumelu ; Le Président sud-africain S.E. Cyril Ramaphosa, a déclaré: “Si vous voulez de bons revenus, comme Tony Elumelu l’a dit, venez en Afrique” ; Lors d’un petit-déjeuner de travail avec le Président du Rwanda et la directrice exécutive de l’UNICEF, M. Elumelu a promu la création d’emplois en Afrique.

Au cours d’un discours liminaire enflammé, prononcé devant des dirigeants mondiaux dans le cadre de la 7e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD) à Yokohama, au Japon, l’investisseur africain et philanthrope Tony O. Elumelu CON, a défié le gouvernement japonais d’investir 5% des 50 milliards d’USD engagés en faveur de l’Afrique, pour autonomiser les entrepreneurs africains.

“Lors de la Conférence TICAD 2016 au Kenya, le Japon avait promis 30 milliards USD pour l’Afrique. Cette année, vous avez généreusement augmenté cette somme pour atteindre 50 milliards USD. Si nous investissons ne serait-ce que 5% de cette somme en faveur de la nouvelle génération d’entrepreneurs africains, conformément au modèle robuste et éprouvé que je prône, consistant à faire parvenir directement le capital à ceux qui sont le mieux placés pour contribuer à la croissance et générer un véritable impact, nous pourrions toucher 500 000 vies dans les 54 pays d’Afrique, élargissant les marchés, facilitant la création d’emplois, améliorant le revenu par habitant, et jetant les bases clés pour une stabilité politique et économique,” a déclaré M. Elumelu.

L’intervention de M. Elumelu reflétait sa vision d’une relation entre le Japon et l’Afrique, qui privilégie la prospérité économique partagée. Il a souligné les trois principaux piliers d’une structure transformative audacieuse: un investissement dans les infrastructures, un partenariat avec le secteur privé africain et un investissement dans la jeunesse africaine. Il a invité le Japon à tirer des leçons de l’exemple de la Fondation Tony Elumelu (https://www.TonyElumeluFoundation.org/), qui soutient l’autonomie des chefs d’entreprise africains, comme étant le moyen le plus durable d’accélérer le développement de l’Afrique. En cinq ans à peine, la Fondation Tony Elumelu a aidé plus de 7 500 entrepreneurs africains de tous les pays du continent – capital de démarrage, développement des compétences, mentorat et opportunités de réseautage – grâce à son programme d’Entreprenariat de 100 millions USD.

Le conseil prodigué par M. Elumelu s’appuie sur sa réussite professionnelle, avec notamment la création de la banque mondiale africaine, United Bank for Africa (UBA), désormais présente dans 20 pays d’Afrique, ainsi qu’au Royaume-Uni, en France et aux Etats-Unis; et de Heirs Holdings, la société privée africaine d’investissement qui investit activement dans des secteurs clés de l’économie africaine et contrôle des millions de dollars via son portefeuille d’investissements. Ensemble, ils emploient plus de 30 000 collaborateurs et transforment les communautés dans lesquelles ils opèrent.

“L’Afrique est l’une des destinations mondiales prometteuses pour les investissements. Notre forte densité démographique – près de 1,3 milliards d’habitants – créé l’un des marchés les plus attractifs au monde. Tous les pays accordent beaucoup d’attention à l’Afrique, mais le Japon est-il au centre du débat ou est-il resté sur la touche?”, s’est interrogé M. Elumelu.

Sa philosophie a gagné en popularité sur le continent africain, où il est considéré comme le pionnier d’une approche de l’accélération du développement, menée par le secteur privé. M. Elumelu a réitéré son message lors du petit-déjeuner de travail Generation Unlimited avec S.E. Paul Kagame, Président du Rwanda, et Henrietta Fore, directrice exécutive de l’UNICEF, mettant l’accent sur la création d’emplois en Afrique et soulignant le rôle de la jeunesse africaine dans son intervention.

Le Président sudafricain et coprésident de la Conférence TICAD, S.E. Cyril Ramaphosa, a corroboré la position de M. Elumelu. “Si vous voulez de bons revenus, comme Tony Elumelu l’a dit, venez en Afrique. L’Afrique présente des rendements ajustés au risque. C’est un marché dans lequel les investissements portent sur des centaines de milliards de dollars – c’est le nouveau profil de l’Afrique actuellement présenté au monde,” a-t-il déclaré.

Achim Steiner, administrateur du PNUD, a loué l’approche du développement en Afrique, menée par le secteur privé, de Tony Elumelu. “Je souhaite mentionner mon cher ami et collègue Tony Elumelu car il a fait allusion au rôle essentiel joué également par les entreprises dès lors qu’elles investissent dans l’avenir de la jeunesse. Voilà le type de partenariats qui portera les entreprises et le développement vers de nouveaux sommets à l’avenir,” a-t-il affirmé. S’exprimant au sujet du potentiel du continent africain, le Premier ministre japonais Shinzō Abe a déclaré: “En Afrique, certains pays ont rejoint les meilleurs pays au monde dans le classement évaluant la facilité de la pratique des affaires. L’échelle du marché poursuit son expansion. Nous pouvons envisager un jour où l’ensemble du continent africain deviendra une immense zone économique.”

Organisée par le gouvernement japonais, la Conférence TICAD est un forum qui se tient tous les trois ans et vise à faire progresser le développement en Afrique par l’intermédiaire de la population, de la technologie et de l’innovation, réunissant les gouvernements, les dirigeants commerciaux, les entreprises et les autres parties prenantes.

L’événement a accueilli des présidents et des dirigeants du secteur privé, dont le Premier ministre japonais Shinzō Abe; S.E. M. Muhammadu Buhari, Président du Nigéria; S.E. M. Abdel-Fattah El-Sisi, Président de l’Egypte et président de l’Union africaine; S.E. M. Cyril Ramaphosa, Président de l’Afrique du Sud; et S.E. M. Paul Kagame, Président du Rwanda, ainsi que de nombreux autres présidents africains.

Distribué par APO Group pour The Tony Elumelu Foundation.

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