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September 19, 2019
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Le Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale 2019-2025 est présenté à Yaoundé pour accélérer l’agenda de la Zone de libre-échange continentale africaine

Sep 17, 2019 0
Le Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale pour la période 2019-2025 couvre sept pays
YAOUNDE, Cameroun, 17 septembre 2019/ — Le ministre de l’Économie, de la planification et de l’administration du territoire, également gouverneur de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) pour le Cameroun, Alamine Ousmane Mey, a ouvert, ce lundi 16 septembre à Yaoundé, au Cameroun, l’atelier de restitution du Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale, pour la période 2019-2025 (DSIR-AC).

L’atelier de restitution a réuni les ministres gouverneurs du Tchad et de la République centrafricaine : Issa Doubragne, ministre tchadien de l’Économie et de la planification du développement, Félix Moloua, ministre centrafricain de l’Économie, du plan et de la coopération, ainsi que Daniel Ona Ondo, président de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Ahmad Allam-Mi, secrétaire général de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC), et Daniel Molongandzeyidirecteur général de l’intégration au ministère du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale de la République du Congo.

« C’est avec beaucoup d’espoir, d’intérêt et d’attention que nos pays et nos communautés accueillent le nouveau Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale, pour la période 2019-2025, dans le but d’accélérer l’intégration en Afrique centrale », a déclaré Alamine Ousmane Mey, saluant la publication du nouveau DSIR-AC 2019-2025.

« Au niveau continental, les objectifs et piliers du DSIR-AC sont en adéquation avec ceux de l’Union africaine en matière d’intégration. Au niveau régional, il prend en compte la vision stratégique à l’horizon 2025 de la CEEAC et le programme économique régional 2017-2021 de la CEMAC » a ajouté le ministre.

Dans son allocution d’ouverture, le directeur général de la région Afrique centrale à la Banque africaine de développement, Ousmane Doré, a indiqué que le nouveau DSIR-AC 2019-2025 avait été élaboré dans un contexte de changements institutionnels majeurs à la Banque, notamment le rapprochement avancé des régions à travers une décentralisation désormais effective.

« Cette stratégie d’appui à l’intégration régionale tient compte du contexte socio-économique actuel de la région, de ses défis et faiblesses, mais aussi, de ses forces et opportunités. Il propose de tirer parti des avantages comparatifs de la région, notamment de ses abondantes ressources forestières et minières, de ses diverses zones écologiques et sa situation géographique stratégique » a souligné Ousmane Doré.

« Une intégration régionale effective en Afrique centrale permettra, en outre, de stimuler l’essor des marchés nationaux, d’accroître les flux commerciaux et d’investissement, d’atténuer les carences institutionnelles et d’infrastructures, et d’impulser une transformation structurelle en vue d’un développement plus équitable et durable, qui contribuera à réduire les facteurs de fragilité » a-t-il poursuivi.

« Ce nouveau document d’assistance régionale de la Banque pour l’Afrique centrale a été conçu en étroite concertation avec la CEMAC, la CEEAC, les gouvernements de la région, le secteur privé et les partenaires au développement. Doté d’un programme indicatif de près de 30 opérations régionales pour un montant global de 4,4 milliards de dollars américains, sa mise en œuvre nécessitera un partenariat renforcé » a précisé Solomane Kone, responsable-pays de la Banque au Cameroun.

Le Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale pour la période 2019-2025 couvre sept pays : Cameroun, Congo, Centrafrique, Gabon, Guinée équatoriale, République démocratique du Congo et Tchad. Il répond aux priorités des communautés économiques régionales et de leurs pays membres.

Les échanges tenus lors d’une table ronde organisée pour la circonstance ont mis en exergue la nécessité, pour les différentes parties prenantes, de s’approprier le contenu du Document adopté le 28 mars 2019 par les Conseils d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement, pour une opérationnalisation et une accélération de l’agenda de l’intégration régionale en Afrique centrale, en particulier celui de la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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La Banque africaine de développement émet une obligation globale de référence de 2 milliards de dollars à 3 ans

Sep 13, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, 13 septembre 2019 – La Banque africaine de développement (BAD), notée Aaa/AAA/AAA par les agences de notation internationales (Moody’s, S&P, Fitch), a exécuté, mercredi 11 septembre 2019, un nouvel emprunt obligataire de référence de 2 milliards de dollars américains avec une maturité de trois ans arrivant à échéance le 16 septembre 2022, avec un coupon de1,625%.

Cette transaction est la seconde obligation de référence émise par la Banque cette année, faisant suite à l’émission obligataire de référence de 1 milliard d’euros à 10 ans exécutée en mars 2019. Avec cette nouvelle émission, la Banque poursuit avec succès sa stratégie consistant à réaliser des transactions plus liquides sur le marché américain. Depuis le début de l’année, la Banque africaine de développement a levé 4,4 milliards de dollars sur les marchés de capitaux, soit 61% de son programme d’emprunt pour 2019.

Cette nouvelle émission obligataire a généré une forte demande des investisseurs, avec un livre d’ordres atteignant 2,8 milliards de dollars, et ce à un niveau record contre l’obligation du Trésor américain de référence, car le plus serré jamais obtenu par la Banque sur une telle maturité. 53 investisseurs globaux, dont 7 nouveaux pour l’institution, ont participé à la transaction, avec une répartition diversifiée tant du point de vue géographique que par type d’investisseurs. La qualité exceptionnelle du carnet d’ordres s’illustre par la forte participation des banques centrales et institutions officielles, représentant ainsi près de deux tiers de l’allocation finale.

La Banque africaine de développement a choisi de tirer parti de la forte demande des investisseurs sur le segment 3 ans pour émettre sa première obligation de référence en dollars de l’année. La Banque a annoncé le mandat le mardi 10 septembre à 12h, heure de Londres, avec une indication initiale de prix autour de mid-swaps plus 13 points de base. La transaction a été favorablement accueillie par les investisseurs avec des indications d’intérêts approchant 1,47 milliards de dollars, à la clôture de la séance américaine.

Le carnet d’ordres a officiellement ouvert à 8h, heure de Londres, avec un prix d’émission indicatif autour de mid-swaps plus 13 points de base. La dynamique s’est poursuivie au cours de la matinée avec davantage d’ordres provenant de comptes européens et asiatiques, et un carnet d’ordres excédant 2,5 milliards de dollars peu après 11h20, heure de Londres, permettant à la Banque de fixer le prix d’émission à mid-swaps plus 13 points de base. Après la fermeture du carnet d’ordres américain à 14h20, heure de Londres, le montant final du carnet d’ordres dépasse 2,8 milliards de dollars (excluant les intérêts des chefs de file) et la Banque fixe la taille de l’émission à 2 milliards de dollars.

L’exécution finale de la transaction s’est déroulée à 16h24, heure de Londres, avec un rendement de 1,679%, équivalent à une marge de 8,75 points de base au-dessus de l’obligation du Trésor américain de maturité 3 ans (CT3), de 1.5% échéance 15 septembre 2022, la marge la plus faible contre l’obligation du Trésor américain jamais réalisée par l’institution.

« Nous sommes très heureux du succès de cette émission obligataire de référence en dollar, et particulièrement satisfaits de la très haute qualité du carnet d’ordres, mais aussi de la forte participation des banques centrales africaines dans cette transaction. La Banque africaine de développement, grâce à cette émission, a réalisé la marge contre l’obligation du Trésor américain la plus faible historiquement, et nous remercions tous nos investisseurs pour ce résultat exceptionnel, et à travers celui-ci, pour le financement qui sera accordé au continent africain. »

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Mines :  CPDM dans sa noble mission à la 17émeconférence de AFRICA DOWN UNDER à PERTH en Australie.

Sep 11, 2019 0

Après une opération de promotion reçue sur l’image du secteur minier guinéen au 10e sommet de l’aluminium à Zengzhou, en Chine, les 16 et 17 mai dernier, la direction du centre de promotion et du développement minier (CPDM) a posé ses valises en Australie pour parler des progrès enregistrés sous l’égide du jeune Ministre des Mines, Abdoulaye Magassouba et sous l’ère du professeur Alpha Condé.

Le Directeur Général du CPDM, Mohamed Lamine SY SAVANE conduisant une forte délégation du Ministère des mines et de la Géologie de la République de Guinée pour parler des avantages et des progrès enregistrés ces dernières années dans la chaîne des valeurs du secteur extractif guinéen.

Prenant la parole à ce forum d’intérêt immense pour le secteur minier africain et celui guinéen, M. Savané s’est exprimé la soirée du 6 septembre 2019 sur le thème : << La Guinée, une destination minière de choix>>.

 

 

 

 

 

Au prima bord, le Directeur général a accentué son intervention sur le potentiel minier que dispose le pays.

C’est le cas des plus grands gisements de bauxite du monde qui se sont donnés en termes de qualité et de quantité et dont les ressources sont estimées à 40 milliards de tonnes. Parlant du fer, il a mentionné que son pays possède de nos jours les gisements de minerais de fer les plus importants et inexploités du monde, soit 20 milliards de tonnes de réserves de classe mondiale (plus de 60%) en hématite ; sans oublier l’or, le diamant, l’uranium, des métaux lourds et terres rares.

Transformation de la bauxite et énergie : 

Au-delà des opportunités minières, le jeune directeur du CPDM, a fait savoir à son auditoire que son pays dispose d’important réseau hydrographique d’où son nom de  château d’eau de l’Afrique occidentale avec un grand potentiel. Une potentialité qui lui permet de construire des barrages hydroélectriques  comme Kaléta  avec une puissance de 240MW, Souapiti 450 MW en cours de construction par CWE qui sera opérationnel en 2020, quant à celui d’Amaria 300MW, les traaux ont commencé en janvier 2018 pour une livraison prévue en 2022. Avec toutes ces potentialités Hydro-énergétiques, il y a une forte possibilité de transformation des produits miniers sur place, afin de bénéficier de plus-value dans le processus de transformation industrielle de la bauxite.

 

 

 

 

 

La législation minière et l’investissement minier :

Parlant des reformes dans le domaine minier, M. SY SAVANE  a tout d’abord rendu un vibrant hommage au Président de la République le Professeur Alpha CONDE pour la mise en place d’un Code minier attractif en 2011 et amendé en 2013. L’ambition du gouvernement dans le domaine minier est de favoriser un meilleur partage des richesses à travers :

L’implication du secteur privé local dans l’exploitation.

La mise en place d’un cadre réglementaire préservant les intérêts de toutes les parties prenantes à savoir l’Etat, la communauté et les sociétés minières. Dixit, le DG.

 

 

 

 

 

Mines et développement communautaire

Il a porté à la connaissance des acteurs du secteur minier présent à ce forum de grande envergure que d’autres reformes ont été mises en place par l’Etat Guinéen entre autres :

–       Un cadastre minier accessible via les portails  http://guinea.miningcadastre.org et http://guinee.cadastreminier.org;

–       Un guichet unique de délivrance des permis et autorisations diverses des projets intégrés ;

–       Une politique de contenu local élaboré pour accroitre l’impact des projets miniers sur l’économie locale ;

–       Un Fonds de Développement Local (FODEL) qui prévoit un prélèvement de 0,5 du Chiffre d’Affaires des sociétés qui produisent la bauxite ou 1% pour celles qui produisent les pierres précieuses, en faveur des communautés impactées et riveraines des sites miniers.

–       L’affectation effective de 15% des revenus miniers aux collectivités locales est prévue par la Loi des Finances de 2019 dans le cadre du Fonds National de Développement Local (FNDL), pour réduire la disparité entre les villes (minière et non minière).

Pour terminer son intervention, le conférencier a parlé des défis auxquels le gouvernement guinéen à travers l’administration minière continu à relever.

 

 

 

 

 

–       Le renforcement des capacités pour soutenir, gérer et contrôler les projets tout au long de leur vie ;

–       L’impact économique, social et environnemental des projets miniers ;

–       La transformation locale des matières premières en produits de plus grande valeur ;

–       La construction des Infrastructures (énergie et transports) : réduire le coût des projets miniers à travers l’utilisation d’infrastructures partagées ;

–       La poursuite de la recherche géologique et minière pour accroître les connaissances, diversifier l’économie et mieux utiliser l’espace géographique de notre pays.

Ibrahima NDiaye

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Rencontre des secrétaires généraux des institutions financières internationales à Abidjan, du 11 au 13 Septembre

Sep 11, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, le 11 Septembre 2019 – Les secrétaires généraux des Institutions financières internationales (IFI) tiendront leur 20ème réunion annuelle du 11 au 13 septembre prochains, au siège de la Banque africaine de développement, à Abidjan. Un an après leur rencontre à Bali, en Indonésie, ils travailleront au renforcement des acquis du Conseil des IFI.

La réunion tenue dans la capitale ivoirienne portera sur des sujets tels que l’efficacité du Conseil des IFI, l’élargissement du rôle du conseil, le soutien requis par les comités du conseil, l’établissement et le renforcement des relations entre le conseil et la direction. Seront présents une cinquantaine de participants, issus de la Banque africaine de développement (BAD), de la Banque mondiale (BM), du Fonds monétaire internationale (FMI), de la Banque européenne d’investissement (BEI), de la Banque asiatique de développement, de la Banque asiatique de l’investissement et des infrastructures, pour n’en citer que quelques-unes.

« Nos interactions au cours de ces dernières années m’ont permis de comprendre que nous sommes tous confrontés à des défis similaires et communs, en tant que surveillants des mécanismes de gouvernance de nos institutions », a déclaré Vincent Nmehielle, secrétaire général de la Banque, hôte de l’événement. « Nous sommes impatients d’accueillir, à Abidjan, nos invités pour des délibérations toujours plus pertinentes visant à mieux servir nos institutions ».

Au cours de la réunion annuelle, plusieurs exposés seront délivrés par chaque institution : « La géopolitique et son impact sur les actionnaires », « Innovation technologique autour des activités du conseil », « Relever les défis de la programmation des travaux du conseil », « Reformes de la supervision et de la bonne gouvernance ». Ce dernier thème explorera les meilleures pratiques dans les Institutions financières internationales, le rôle du comité d’audit et la gouvernance.

 

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Le Gabon s’apprête à augmenter sa production pétrolière, le Ministre du Pétrole confirme sa participation à l’Africa Oil & Power

Août 30, 2019 0
L’édition 2019 de l’événement Africa Oil & Power se déroulera au CTICC 1, au Cap, Afrique du Sud, du 9 au 11 octobre 2019
LE CAP, Afrique du Sud, 30 août 2019/ — Vaalco Energy, la société spécialisée dans la prospection d’hydrocarbures au Gabon, commencera sa campagne de forage 2019/2020 le mois prochain ; la société a rétabli son niveau de production pré-maintenance à sa licence d’Etame Marin ; a la tête d’une grande délégation ministérielle, le Ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, S.E. Noel Mboumba, assistera à l’expo-conférence Africa Oil & Power (www.AOP2019.com) ; l’édition 2019 de l’événement Africa Oil & Power se déroulera au CTICC 1, au Cap, Afrique du Sud, du 9 au 11 octobre 2019.

À l’heure où le Gabon travaille pour augmenter sa production de pétrole brut de 50 pour cent à l’horizon 2020/2021, la société américaine de prospection d’hydrocarbures, Vaalco Energy, a annoncé qu’elle débutera sa campagne de forage offshore au mois de septembre. Le Ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures a également annoncé sa participation à la conférence Africa Oil & Power (9 au 11 octobre, au Cap) pour promouvoir les opportunités d’exploration et de production.

Le début de la campagne de forage fait suite à un arrêt complet pour maintenance de quatre plateformes de Vaalco dans la licence d’Etame Marin, qui sont depuis revenues à leurs niveaux de production pré-maintenance, et au prolongement du contrat de location de Vaalco pour l’unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO), Petroleo Nautipa, jusqu’en septembre 2021. Le FPSO a une capacité de 25 000 barils par jour, en provenance des champs Etame, Ebouri, Avouma, Tchibala Sud, Tchibala Nord et Etame Sud-Est.

La campagne de forage de cinq puits débutera avec le puits d’appréciation Etame 9P, puis continuera avec le puits de développement 9H de la plateforme Etame. « Notre plan actuel est de forer jusqu’à trois puits de développement et deux puits d’appréciation, avec un financement d’encaisse et de liquidités générées par les opérations », déclare Cary Bounds, PDG.

Vaalco estime un budget de forage net entre 20 et 25 millions de dollars pour cette année, et entre 5 et 10 millions de dollars en 2020. En outre, la société spécialisée dans la prospection au Gabon déclare estimer que les deux puits d’appréciation pourraient confirmer jusqu’à « cinq millions de barils nets de réserves pétrolières 2P, réparties entre six emplacements de puits ciblés par de futures campagnes de forage. »

Dans le cadre de son plan, la société projette également de livrer la plateforme de forage autoélévatrice Vantage International Topaz courant septembre.

2019 a été une année d’intense activité : le 12e cycle d’attribution de licences en eaux profondes et peu profondes du Gabon est toujours en cours ; avec le récent soutien du Fonds monétaire international, le pays a promulgué son code révisé des hydrocarbures, de nature fiscale plus attractive que le précédent ; et Petronas a annoncé la signature d’un permis pour deux explorations supplémentaires – les deux blocs offshore (F12 et F13) auraient une capacité de production de 200 000 bpj.

Avec des réserves pétrolières avérées de 2,5 milliards de barils, le Gabon fait partie des producteurs d’hydrocarbures les mieux établis du Golfe de Guinée.

Rassemblés cette année pour aborder le thème #MakeEnergyWork, le Ministre gabonais du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, S.E Noel Mboumba, ainsi qu’une importante délégation ministérielle, se joindront à un imposant panel de décideurs du secteur pétrolier africain à l’occasion de la conférence Africa Oil & Power (AOP).

Cette année, le programme AOP aura l’honneur de compter sur la participation de S.E. Macky Sall, Président de la République du Sénégal ; S.E. Adama Barrow, Président de la Gambie ; S.E. Gwede Mantashe, Ministre des Ressources minérales et de l’Énergie, Afrique du Sud ; S.E. Diamantino Azevedo, Ministre de l’Exploitation minière et du Pétrole, Angola ; S.E. Gabriel M. Obiang Lima, Ministre des Mines et des Hydrocarbures de la Guinée équatoriale ; S.E. Mouhamadou Makhtar Cisse, Ministre du Pétrole et de l’Énergie, Sénégal ; S.E. Mahaman Laouan Gaya, Secrétaire général, APPO ; S.E. Awow Daniel Chuang, Ministre du Pétrole du Sud-Soudan ; et S.E. Abdoulaye Magassouba, Ministre des Mines et de la Géologie de la République de Guinée.

Pour plus d’informations sur l’événement phare 2019 d’Africa Oil & Power, pour réserver votre espace d’exposition et pour obtenir votre laissez-passer, rendez-vous sur www.AOP2019.com

Distribué par APO Group pour Africa Oil & Power Conference.

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M. Elumelu met le Japon au défi: “Collaborez avec nous afin de responsabiliser les entrepreneurs africains”

Août 30, 2019 0
M. Elumelu met le Japon au défi: “Collaborez avec nous afin de responsabiliser les entrepreneurs africains”
L’intervention de M. Elumelu reflétait sa vision d’une relation entre le Japon et l’Afrique, qui privilégie la prospérité économique partagée
TOKYO, Japon, 30 août 2019/ — Achim Steiner, administrateur du PNUD, loue l’approche du développement africain, alimentée par le secteur privé, de Tony Elumelu ; Le Président sud-africain S.E. Cyril Ramaphosa, a déclaré: “Si vous voulez de bons revenus, comme Tony Elumelu l’a dit, venez en Afrique” ; Lors d’un petit-déjeuner de travail avec le Président du Rwanda et la directrice exécutive de l’UNICEF, M. Elumelu a promu la création d’emplois en Afrique.

Au cours d’un discours liminaire enflammé, prononcé devant des dirigeants mondiaux dans le cadre de la 7e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD) à Yokohama, au Japon, l’investisseur africain et philanthrope Tony O. Elumelu CON, a défié le gouvernement japonais d’investir 5% des 50 milliards d’USD engagés en faveur de l’Afrique, pour autonomiser les entrepreneurs africains.

“Lors de la Conférence TICAD 2016 au Kenya, le Japon avait promis 30 milliards USD pour l’Afrique. Cette année, vous avez généreusement augmenté cette somme pour atteindre 50 milliards USD. Si nous investissons ne serait-ce que 5% de cette somme en faveur de la nouvelle génération d’entrepreneurs africains, conformément au modèle robuste et éprouvé que je prône, consistant à faire parvenir directement le capital à ceux qui sont le mieux placés pour contribuer à la croissance et générer un véritable impact, nous pourrions toucher 500 000 vies dans les 54 pays d’Afrique, élargissant les marchés, facilitant la création d’emplois, améliorant le revenu par habitant, et jetant les bases clés pour une stabilité politique et économique,” a déclaré M. Elumelu.

L’intervention de M. Elumelu reflétait sa vision d’une relation entre le Japon et l’Afrique, qui privilégie la prospérité économique partagée. Il a souligné les trois principaux piliers d’une structure transformative audacieuse: un investissement dans les infrastructures, un partenariat avec le secteur privé africain et un investissement dans la jeunesse africaine. Il a invité le Japon à tirer des leçons de l’exemple de la Fondation Tony Elumelu (https://www.TonyElumeluFoundation.org/), qui soutient l’autonomie des chefs d’entreprise africains, comme étant le moyen le plus durable d’accélérer le développement de l’Afrique. En cinq ans à peine, la Fondation Tony Elumelu a aidé plus de 7 500 entrepreneurs africains de tous les pays du continent – capital de démarrage, développement des compétences, mentorat et opportunités de réseautage – grâce à son programme d’Entreprenariat de 100 millions USD.

Le conseil prodigué par M. Elumelu s’appuie sur sa réussite professionnelle, avec notamment la création de la banque mondiale africaine, United Bank for Africa (UBA), désormais présente dans 20 pays d’Afrique, ainsi qu’au Royaume-Uni, en France et aux Etats-Unis; et de Heirs Holdings, la société privée africaine d’investissement qui investit activement dans des secteurs clés de l’économie africaine et contrôle des millions de dollars via son portefeuille d’investissements. Ensemble, ils emploient plus de 30 000 collaborateurs et transforment les communautés dans lesquelles ils opèrent.

“L’Afrique est l’une des destinations mondiales prometteuses pour les investissements. Notre forte densité démographique – près de 1,3 milliards d’habitants – créé l’un des marchés les plus attractifs au monde. Tous les pays accordent beaucoup d’attention à l’Afrique, mais le Japon est-il au centre du débat ou est-il resté sur la touche?”, s’est interrogé M. Elumelu.

Sa philosophie a gagné en popularité sur le continent africain, où il est considéré comme le pionnier d’une approche de l’accélération du développement, menée par le secteur privé. M. Elumelu a réitéré son message lors du petit-déjeuner de travail Generation Unlimited avec S.E. Paul Kagame, Président du Rwanda, et Henrietta Fore, directrice exécutive de l’UNICEF, mettant l’accent sur la création d’emplois en Afrique et soulignant le rôle de la jeunesse africaine dans son intervention.

Le Président sudafricain et coprésident de la Conférence TICAD, S.E. Cyril Ramaphosa, a corroboré la position de M. Elumelu. “Si vous voulez de bons revenus, comme Tony Elumelu l’a dit, venez en Afrique. L’Afrique présente des rendements ajustés au risque. C’est un marché dans lequel les investissements portent sur des centaines de milliards de dollars – c’est le nouveau profil de l’Afrique actuellement présenté au monde,” a-t-il déclaré.

Achim Steiner, administrateur du PNUD, a loué l’approche du développement en Afrique, menée par le secteur privé, de Tony Elumelu. “Je souhaite mentionner mon cher ami et collègue Tony Elumelu car il a fait allusion au rôle essentiel joué également par les entreprises dès lors qu’elles investissent dans l’avenir de la jeunesse. Voilà le type de partenariats qui portera les entreprises et le développement vers de nouveaux sommets à l’avenir,” a-t-il affirmé. S’exprimant au sujet du potentiel du continent africain, le Premier ministre japonais Shinzō Abe a déclaré: “En Afrique, certains pays ont rejoint les meilleurs pays au monde dans le classement évaluant la facilité de la pratique des affaires. L’échelle du marché poursuit son expansion. Nous pouvons envisager un jour où l’ensemble du continent africain deviendra une immense zone économique.”

Organisée par le gouvernement japonais, la Conférence TICAD est un forum qui se tient tous les trois ans et vise à faire progresser le développement en Afrique par l’intermédiaire de la population, de la technologie et de l’innovation, réunissant les gouvernements, les dirigeants commerciaux, les entreprises et les autres parties prenantes.

L’événement a accueilli des présidents et des dirigeants du secteur privé, dont le Premier ministre japonais Shinzō Abe; S.E. M. Muhammadu Buhari, Président du Nigéria; S.E. M. Abdel-Fattah El-Sisi, Président de l’Egypte et président de l’Union africaine; S.E. M. Cyril Ramaphosa, Président de l’Afrique du Sud; et S.E. M. Paul Kagame, Président du Rwanda, ainsi que de nombreux autres présidents africains.

Distribué par APO Group pour The Tony Elumelu Foundation.

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Kolaboui/Boké : signature d’un protocole d’accord pour enterrer la Hache de guerre

Août 30, 2019 0

Suite aux différentes manifestations récurrentes dcontre le délestage dans la commune  Boké, l’obscurité à Kolaboui, l’ANAIM s’est librement engagée à trouver de groupes de 600KVA chacun pour Kllaboui et deux groupes de 1,4 Méga chacun pour la ville de Kamsar. En plus, elle s’est engagée a prendre en charge l’opération (carburant, lubrifiant et entretien) pour la centrale de Kolaboui à travers un opérateur privé local (Marinex group) avec lequel, l’ANAIM a signé un contrat.   Un protocole d’accord a été donc signé entre les différentes parties pour entériner l’attente devant ramener la paix et quiétude sociale dans cette sous-préfecture.

 

Une forte délégation de l’ANAIM s’est rendue à Boké en début de cette semaine pour essayer de mettre ensemble les représentants de Marinex Groupe, la Société GEK et la commune rurale de Kolaboui sous l’œil vigilant du sous-préfet de Kolaboui.

 

Au cours des échanges, le Directeur général adjoint et chef de la délégation de l’ANAIM a fait cas d’un courrier invitant sa direction pour une rencontre urgente afin de régler les différends entre Marinex Group et GEK pour la fourniture d’électricité à Kolaboui.

 

Le directeur général adjoint de l’ANAIM a fait savoir que tout ce que la Direction Générale fait c’est pour le prix de la paix dans la préfecture de Boké. « Il n’y a pas de contrat entre GEK et ANAIM. Nous avons librement pris l’engagement à fournir des groupes et le carburant suite à une réunion qu’on a eu avec le ministère de l’économie et des finances en compagnie du ministère de tutelle», a indiqué le DGA, Elhadj Moussa Camara DGA.

 

En ce qui concerne les salaires des employés des centrales thermiques installées pour électrifier cette localité et l’achat de 4 transformateurs, il a souligné qu’ils vont demander à l’opérateur Marinex de le faire.

 Hafia Balde, conseiller à la mairie de Kolaboui a dit qu’il souhaiterait qu’il y ait un contrat entre Marinex Group et GEK pour la fourniture d’électricité dans notre localité.  « Je souhaite qu’il y ait un contrat entre Marinex et GEK… Pour un contrôle local. Défendre le salaire des employés…. Le réseau soit au compte de la commune », a souhaité M. Baldé.

Ousmane Sampil, Directeur général de Marinex Group a promis de racheter les réseaux existants de GEK. Par la même occasion, il a dit qu’il n’existait aucun contrat entre son groupe et GEK. Tout de même, au cours de cette rencontre M. Sampil s’est engagé à signer un contrat avec la société GEK pour satisfaire les besoins de la communauté.  Il a précisé que sur le réseau il y a des gros consommateurs qui sont branchés (soudure, menuiserie, …), c’est ce qui est à l’origine en garde partie des soucis relatifs à la fourniture de l’électricité. Il a réitéré son engagement à fournir le courant de 19h à 06h et le payement des salaires des employés. Auparavant l’ANAIM a acheté deux centrales thermiques pour la commune urbaine de Boké, deux centrales pour Kamsar village. L’agence est actuellement sur le point d’achever la construction d’un hôpital communautaire à Kamsar.

 

A la fin de la réunion, le sous-préfet, a remercié ANAIM pour les efforts consentis en acceptant de fournir de l’électricité à Kolaboui et ses environnants. A cette occasion, la cérémonie a pris fin par la signature d’un protocole d’accord.

 Le Nalômâmâdi.

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TICAD 7 : le Japon, l’Afrique du Sud et la Banque africaine de développement indiquent les priorités pour accélérer la transformation technologique de l’Afrique

Août 29, 2019 0

« Soyons visionnaires. Soyons audacieux. Soutenons les initiatives concrètes qui visent à stimuler les sciences, les technologies et l’innovation en Afrique. » – Akinwumi Adesina

Yokohama, Japon, le 29 août 2019 – Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a déclaré que les sciences, les technologies et l’innovation ainsi que le perfectionnement des ressources humaines jouaient un rôle essentiel pour l’Afrique, présentée comme le plus prometteur des continents. C’était lors du Forum sur les sciences et les technologies dans la société (STS) qui s’est tenu mercredi à Yokohama dans le cadre de la septième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 7).

 

Créé en 2004 par M. Koji Omi, ancien ministre des Finances du Japon, le Forum STS, qui compte parmi les plus grandes et plus influentes organisations à but non lucratif, a pour objectif de renforcer la coopération entre le Japon et l’Afrique dans les des sciences, les technologies et l’innovation.

 

Dans son discours, le Premier ministre Shinzo Abe a aussi rappelé que les sciences et les technologies avaient joué un rôle important dans l’histoire de la modernisation du Japon.

 

Parmi les personnes présentes figuraient également M. Yasutoshi Nishimura, secrétaire général adjoint du gouvernement japonais, M. Cyril Ramaphosa, président de la République d’Afrique du Sud, M. Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Koji Omi, fondateur et président du Forum STS, et Mme Asako Omi, membre de la Chambre des représentants du Japon.

 

« L’Afrique du Sud juge pertinent le choix fait sur les sciences, les technologies et l’innovation comme thème prioritaire de la TICAD 7. En effet, ces domaines sont de véritables atouts pour accélérer le développement de l’Afrique par le biais de partenariats mutuellement bénéfiques avec le Japon », a déclaré le président Ramaphosa.

 

Il a ensuite ajouté : « Le Forum STS a fait avancer le discours mondial sur le rôle des sciences dans le développement et nous sollicitons son appui pour faire également évoluer les discussions sur le rôle joué par l’Afrique dans les sciences et l’innovation. »

 

M. Akinwumi Adesina est revenu sur les réalisations de  la Banque et le soutien pour aider à la formation et au perfectionnement de la prochaine génération de scientifiques. En effet, depuis 2005, la Banque a débloqué plus de deux milliards de dollars de fonds pour soutenir l’éducation, ce qui a permis de former six millions d’étudiants.

 

« Nous sommes fiers d’avoir investi dans la création du centre d’excellence régional de Kigali en partenariat avec l’université Carnegie Mellon, qui propose un master de haut niveau dans les technologies de l’information et de la communication (TIC). Je me réjouis que tous les étudiants diplômés de cette l’université aient décroché un emploi, y compris en créant leur propre entreprise » a déclaré le président de la Banque dans son discours d’ouverture.

 

La Banque a financé la construction de parcs spécialisés dans les TIC au Sénégal et au Cap-Vert et collabore également avec la Fondation Rockefeller, Microsoft, Facebook, LinkedIn et Safaricom pour implanter des centres de codage informatique dans plusieurs pays.

 

M. Adesina a proposé plusieurs priorités concernant les sciences et les technologies, notamment la création de centres d’excellence régionaux ainsi que deux impératifs : accroître la part de PIB consacrée aux sciences et aux technologies et réduire les écarts entre les sexes dans l’enseignement supérieur.

 

« Soyons visionnaires. Soyons audacieux. Soutenons les initiatives concrètes qui visent à stimuler les sciences, les technologies et l’innovation en Afrique » a-t-il conclu.

 

Des ministres des sciences et des technologies, des ambassadeurs et des cadres dirigeants d’organisations internationales, nationales ainsi que d’entreprises africaines et japonaises étaient présents lors du Forum.

 

La TICAD 7 se déroule du 28 au 30 août à Yokohama, au Japon.

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A une conférence au Japon, Guterres appelle à investir en Afrique pour qu’elle réalise son potentiel

Août 29, 2019 0

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, prend la parole lors de la 7ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), organisée à Yokohama, au Japon, le 28 août 2019.

28 août 2019

A l’ouverture de la septième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé mercredi à des investissements dans les infrastructures, l’éducation et la lutte contre le changement climatique pour aider ce continent à réaliser son potentiel.

« Je considère l’Afrique comme un continent dynamique et plein d’opportunités où les vents de l’espoir soufflent toujours plus fort », a déclaré le chef de l’ONU dans un discours lors de cette conférence qui se déroule dans la ville japonaise de Yokohama.

« Pour réaliser le potentiel de l’Accord de libre-échange continental africain, il faudra investir dans les infrastructures et les info-structures régionales afin de relier les pays africains par voie terrestre, maritime et aérienne et par le biais des télécommunications à l’ère numérique. Cela réduira les coûts des affaires et améliorera la compétitivité du continent », a-t-il souligné.

La TICAD est une initiative lancée en 1993 par le gouvernement du Japon, avec la participation du Bureau du Conseiller spécial des Nations Unies pour l’Afrique, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et, depuis 2000, de la Banque mondiale, pour promouvoir un dialogue politique de haut niveau entre les dirigeants africains et leurs partenaires dans le domaine du développement.

Selon le Secrétaire general, « la TICAD joue un rôle crucial en axant le dialogue international sur l’Afrique, en s’appuyant sur le double principe de l’appropriation africaine et du partenariat international. Ses partenariats ont largement contribué à la transformation économique de l’Afrique grâce à l’entreprenariat et au commerce ».

La Conférence a pour thème cette année : « Faire progresser le développement de l’Afrique par le biais des personnes, de la technologie et de l’innovation ».

« La technologie et l’innovation sont essentielles pour libérer le vaste potentiel de l’Afrique et réaliser notre vision commune de ne laisser personne pour compte », a souligné le Secrétaire général. « Investir et améliorer l’éducation est un autre moyen de libérer le potentiel de l’Afrique. Il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine pour élargir l’accès à l’éducation et en améliorer la qualité. Nous devons équiper les personnes de tous âges pour le travail du 21ème siècle ».

Selon le chef de l’ONU, le manque d’investissements suffisants dans l’éducation en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques peut freiner la croissance de l’Afrique et priver sa jeunesse de possibilités. « Il est impératif que nous travaillions ensemble pour réduire la fracture numérique et tirer parti des avancées technologiques afin de permettre aux nations et aux économies africaines de prospérer », a-t-il ajouté.

Lire aussi | Afrique : l’UNESCO appelle à renforcer l’éducation et la culture comme outil de résilience

Pour M. Guterres, l’avenir durable de l’Afrique dépend également des efforts collectifs pour faire face à la crise climatique croissante. « Les pays africains en subissent déjà les conséquences. L’Afrique apporte une contribution minimale au changement climatique, mais elle est en première ligne en subissant les conséquences dramatiques », a-t-il souligné.

Enfin, le chef de l’ONU a rappelé que la réalisation du potentiel de l’Afrique dépend également de la paix et de la stabilité. « Bien que les perspectives à long terme pour le continent soient prometteuses, les conflits armés et l’extrémisme violent constituent un obstacle important au développement durable à l’échelle du continent. L’Afrique a besoin de paix pour se développer », a-t-il déclaré.

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MEF – LE PREMIER MINISTRE PRÉSIDE LA 42 ÈME SESSION DU CONSEIL DE CONVERGENCE DE LA ZMAO

Août 24, 2019 0

Conakry, le 23 août 2019 – Le Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana a présidé ce vendredi 23 août la cérémonie d’ouverture de la 42ème session du conseil de convergence de la Zone Monétaire de l’Afrique de l’Ouest.

Cette 42ème session du conseil de convergence, a été marquée par la présence des ministres Mamadi Camara de l’Économie et des Finances, de Diènè Keita de la Coopération et de l’Intégration Africaine, du Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée, des Représentants du Président de la Commission de la CEDEAO et de la BCEAO.

Depuis la rencontre effectuée dans la capitale nigériane à Abuja, les Chefs d’États et de Gouvernement ont instruit aux différents ministres, gouverneurs de banque centrale, directeur d’agence et institution monétaire économique d’étude et de recherche, aux experts et aux techniciens, de tout mettre en œuvre pour lancer en 2020, la monnaie unique ‘’Eco’’ en Afrique de l’Ouest.

À cette occasion, le ministre de l’Économie et des Finances, a notifié que les décisions prises dans les rencontres, soutiendront la dynamique actuelle de la création de la monnaie unique dans la sous-région.

Dans la même logique, le Chef du Gouvernement a également rappelé que ces réunions offrent la grande opportunité de faire le point sur les avancés du programme communautaire de la monnaie unique, afin d’en apprécier le progrès des contraintes, et décider des améliorations à apporter au processus, pour garder la proximité de l’échéance convenue pour 2020.

Poursuivant, le locataire du Palais de la Colombe, précisa que la création de la Zone Monétaire de l’Afrique de l’Ouest qu’ambitionnent les dirigeants, doit nécessairement et naturellement s’inspirer des expériences d’intégration monétaire ailleurs dans le monde, afin d’éviter les écueils et d’optimiser surtout les charges et succès.

Pour le Premier ministre, Chef du Gouvernement de nombreux défis sont à relever pour bénéficier pleinement des avantages économiques, financiers et commerciaux de l’intégration.

Malgré la volonté politique affirmée à toutes les occasions de bâtir et consolider une union économique et monétaire effective, l’environnement dans lequel le programme d’intégration monétaire est mis en œuvre, reste encore fragile et les infrastructures nécessaires au développement du commerce, présentent des insuffisances notables.

La Cellule de Communication du Gouvernement

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