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May 26, 2019
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COMMUNIQUE DE PRESSE Le Ministère du Commerce et de l’Industrie (dti) va soutenir les societes sud-africaines exposantes lors de la semaine africaine du pétrole

Mai 23, 2019 0

Les entreprises rencontreront également plus de 1 500 hauts dirigeants provenant de la chaîne de valeur internationale du pétrole et du gaz

LONDRES, Royaume-Uni, 23 mai 2019/ — Le Ministère du Commerce et de l’Industrie (le dti) présentera pour la première fois un vingtaine de sociétés locales au Pavillon national Sud-Africain lors de la prestigieuse semaine africaine du pétrole (Africa Oil Week -AOW) (www.Africa-OilWeek.com), un événement qui se déroulera au Cap du 4 au 8 novembre 2019.

Dans le cadre du principal événement du secteur pétrolier et gazier africain, le dti profitera de la plateforme offerte par la semaine africaine du pétrole pour souligner les engagements du Ministère vis-à-vis du secteur de l’Energie et rappeler la nécessité d’une croissance durable et équitable pour les entreprises locales.

Les entreprises rencontreront également plus de 1 500 hauts dirigeants provenant de la chaîne de valeur internationale du pétrole et du gaz, dont 15 ministres de l’Energie, des décideurs clés de sociétés pétrolières nationales et internationales, des prestataires de services pétroliers et la communauté des investisseurs.

L’ajout du Pavillon Sud-Africain est conforme à l’objectif stratégique du pays qui consiste à mettre en œuvre une approche commerciale axée sur les investissements extérieurs visant à accroître la capacité d’exportation nationale en matière de produits et de services diversifiés aux marchés internationaux, tout en promouvant le développement industriel, la création d’emplois, les investissements étrangers directs et la croissance économique, dans le but de positionner l’Afrique du Sud en tant que destination mondialement concurrentielle pour les investisseurs.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Dr Rob Davies, affirme que la région sub-saharienne se mue rapidement en une juridiction de gaz naturel, étant donné les importantes découvertes de gisements de gaz naturel récemment réalisées dans la région et le potentiel local considérable de l’Afrique du Sud.

“Suite à la profonde expérience de réindustrialisation des Etats-Unis d’Amérique consécutive à la découverte d’importantes réserves de gaz, et à la trajectoire de mise en valeur du gaz naturel liquéfié (GNL) par le Qatar, le potentiel de réalisation d’une valeur côtière à long terme significative en Afrique du Sud et dans sa région est considérable. Que l’Afrique du Sud découvre, ou non, ses propres ressources en gaz naturel commercialement viables, le pays jouera un rôle prépondérant dans l’accélération de la demande terrestre et le développement des ressources régionales,” affirme M. Davies.

II ajoute qu’à la lumière des opportunités qui se présentent dans le secteur régional et national du gaz naturel, le dti continue de redéfinir sa politique d’industrialisation du gaz naturel à long terme pour l’Afrique du Sud, qui permettrait d’optimiser les effets multiplicateurs (à la fois en amont et en aval) des ressources en gaz naturel, au plan national et dans la région de l’Afrique du Sud-Est. Une politique industrielle adaptée en matière de gaz naturel permettra à l’Afrique du Sud et à la région d’optimiser l’utilisation du gaz naturel, de maximiser le potentiel de l’effet multiplicateur et d’encourager l’intégration régionale.

Selon M. Davies, l’exposition de cette année s’inscrit dans un contexte de priorité accordée à l’Afrique du Sud, avec un programme d’une journée dédié à ce pays, au National Showcase Theatre, le mardi 5 novembre 2019. Le South Africa Showcase organisera des tables-rondes avec des spécialistes de l’industrie. Tout au long de cette journée, débats stratégiques auront lieu au cours du Salon, portant sur l’avenir du secteur énergétique du pays, explorant des sujets tels le contenu et l’approvisionnement locaux, la politique fiscale et la gouvernance budgétaire, et mettant en lumière de nouvelles perspectives et projets clés actuellement mis en œuvre en Afrique du Sud.

Le Salon offrira une excellente occasion, aux sociétés Sud-africaines cherchant à accéder aux appels d’offres panafricains dans le domaine de l’énergie, ou à contacter des partenaires dans le secteur des titres de créances et les actions, d’élargir leur activité.

Pour de plus amples informations à propos du programme ou s’inscrire pour participer au Salon, veuillez visiter le site: www.Africa-OilWeek.com

Distribué par APO Group pour Africa Oil Week.

 

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La Banque africaine de développement, associée au MFW4A et à la GIZ, soutient le marché de l’assurance en Afrique de l’Ouest et Centrale

Mai 20, 2019 0

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 20 mai 2019 – Le « Partenariat Making Finance Work for Africa » (MFW4A) et la « Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit » (GIZ) ont organisé, avec le soutien de la Banque africaine de développement, un atelier sur le développement de l’assurance en Afrique de l’Ouest et du Centre, les 14 et 15 mai 2019 à Abidjan.

Cet atelier avait pour cadre l’initiative sur le développement des marchés d’assurance en Afrique appuyée par la Banque et la GIZ. Il portait en particulier sur les marchés de l’assurance destinés aux infrastructures, aux PME et à l’agriculture, tout en abordant des aspects transversaux tels que les technologies numériques.

« La numérisation n’est pas un choix, c’est une obligation. Il faut toutefois ne pas perdre de vue que le numérique est avant tout un canal de distribution. La priorité doit rester la simplicité et la qualité des produits proposés », a souligné Saliou Bakayoko, président de l’association des sociétés d’assurances de Côte d’Ivoire (ASA-CI)

L’atelier a permis aux autorités publiques, opérateurs privés et partenaires du développement de discuter de l’avancement des réformes et des priorités actuelles ainsi que des actions futures pour accélérer l’essor du secteur des assurances en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Les participants ont abordé les contraintes qui empêchent le secteur de jouer pleinement son rôle de catalyseur de la croissance et de soutien aux objectifs de développement économique et social tant au niveau national que régional.

Parmi les chantiers prioritaires identifiés, figurent : la nécessité d’œuvrer pour le renforcement de l’éducation financière et la sensibilisation à l’importance de l’assurance, à l’échelle des populations et des entreprises ; le besoin d’adapter les cadres règlementaires pour permettre une plus large utilisation des solutions technologiques afin d’augmenter le taux de pénétration ; la nécessité de simplifier les produits d’assurance proposés et de les adapter aux besoins du marché ; l’importance d’encourager la collecte de données mais aussi la création de structures capables de les analyser ; la nécessité de renforcer les capacités des régulateurs (ressources humaines et systèmes d’information) et des acteurs du secteur (directions nationales, assureurs, réassureurs et courtiers), notamment via l’appui aux instituts de formation ; et enfin, la nécessité et l’importance d’encourager les synergies entre les partenaires au développement pour éviter la duplication des efforts et faciliter les évolutions de l’écosystème assurantiel.

Pour Arnaud Floris, conseiller adjoint au secteur financier de MFW4A, « il est nécessaire d’encourager les synergies entre les partenaires du développement afin d’éviter la duplication des efforts et faciliter plus efficacement les évolutions de l’écosystème assurantiel ».

 

Les recommandations de ce dialogue serviront de base à l’élaboration d’une feuille de route pour les initiatives visant le développement du secteur des assurances en Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette feuille de route sera partagée avec les autres parties prenantes de la région et servira de document de référence pour la préparation des programmes de développement.

 

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Des pays africains appellent à résoudre les problèmes d’endettement lors d’une consultation avec la Banque africaine de développement et la Banque mondiale

Mai 20, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, le 20 mai 2019 – Les représentants de quatre pays africains ont appelé, vendredi 17 mai, à une approche équilibrée sur la difficulté croissante qu’éprouvent les pays africains à faibles revenus à s’acquitter de leurs dettes lors d’une consultation organisée conjointement, à Abidjan, par la Banque africaine de développement et la Banque mondiale.

Cet appel commun a été lancé lors d’une réunion de haut niveau portant sur les vulnérabilités de la dette en Afrique, à laquelle participaient les ministres des Finances et de l’Économie de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, du Sénégal et de la Zambie aux côtés de partenaires du développement.

Le vice-président principal de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, a déclaré que le dialogue sur la viabilité de la dette « ne pouvait pas arriver à un meilleur moment. Cette question est au centre de beaucoup de discussions. La Banque africaine de développement est engagée dans des dossiers très importants : une 7èmeaugmentation générale de capital et une 15èmereconstitution du Fonds africain de développement », a-t-il déclaré dans son discours d’ouverture. Selon lui, la gestion de la dette doit tenir compte des besoins en matière d’investissement et de développement.

Pour atteindre ses objectifs de développement durable (santé, éducation et infrastructures), le continent « a besoin de 500 milliards de dollars américains », a estimé Charles Boamah.

Pour Akihiko Nishio, vice-président de la Banque mondiale pour le financement du développement, « l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale et le Fonds africain de développement (FAD) œuvrent en faveur d’une mission commune visant à mieux s’attaquer aux vulnérabilités de la dette dans les pays de l’IDA et du FAD ».

Le ministre des Finances de la Côte d’Ivoire, Adama Koné, a salué la Banque mondiale et le Fonds monétaire international pour leur assistance, mais il a aussi lancé un appel en faveur d’un relèvement des « sources de financement novatrices et stratégiques ». Il a souhaité que « des obligations libellées en franc CFA soient disponibles sur les marchés. Si nous disposions d’un mécanisme de garantie, cela nous permettrait d’émettre ces obligations à un prix moindre », a-t-il avancé.

Les représentants de la Zambie et du Sénégal ont indiqué prendre des mesures pour s’attaquer à leur endettement, tandis que le ministre des Finances du Cameroun, Richard Evina Obam, a appuyé l’appel en faveur de sources de financement plus larges, dont celles provenant du monde islamique.

En l’espace de sept ans, le profil de la dette publique dans la plupart des pays africains à faibles revenus et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure s’est considérablement dégradé. Le nombre de pays confrontés à de graves défis d’endettement a doublé.

En janvier 2019, 17 pays emprunteurs auprès de l’IDA et du FAD étaient considérés comme présentant un risque élevé d’asphyxie face à leur endettement extérieur ou en état de surendettement. Ils étaient deux fois moins nombreux en 2013.

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GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT ASSEMBLÉES ANNUELLES 2019

Mai 17, 2019 0
  • Malabo, Guinée équatoriale

    11-14 juin 2019

    “SAVE THE DATE!”

    Le 54ème Conseil d’administration des gouverneurs de la Banque africaine de développement et la 45ème Assemblée annuelle du Fonds africain de développement se tiendront au centre de conférence de Sipopo du 11 au 14 juin 2019 à Malabo, en Guinée équatoriale.
    Les Assemblées, qui réunissent quelque 3 000 délégués et participants, sont l’événement le plus important de l’année pour la Banque.

    Elles représentent un forum de dialogue unique sur les questions clés du développement en Afrique pour les gouvernements, les entreprises, la société civile, les think tanks, les universitaires et les médias du monde entier.

    Le thème des Assemblées annuelles 2019 est “l’intégration régionale pour la prospérité économique de l’Afrique”, qui est l’une des cinq priorités stratégiques de la Banque.

    Les Assemblées donneront lieu à un dialogue de haut niveau entre présidents sur “le renforcement de l’intégration économique en Afrique”. Au programme également, le rapport de référence de la Banque, “Les perspectives économiques pour l’Afrique 2019”, publié en janvier dernier, fera l’objet d’une présentation.

    Alors rendez-vous à Malabo! Nous serons ravis de vous y rencontrer.

    Plus d’information: http://www.afdb.org/am

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Tunisie : 120 million d’euros de la Banque africaine de développement pour moderniser le secteur financier

Mai 16, 2019 0

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 16 mai 2019 – Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé un financement de 120 millions d’euros pour mettre en œuvre la seconde phase du Programme d’appui à la modernisation du secteur financier (PAMSFI II) en Tunisie.

A travers l’appui au secteur financier dans son rôle de financement de l’économie, en faveur notamment des populations et acteurs économiques vulnérables, cette opération a pour but de favoriser les conditions nécessaires pour une croissance économique forte, résiliente et inclusive.

« Avec le PAMSFI II, nous consolidons les acquis avec plus de 389 millions d’euros mobilisés depuis 2016. C’est donc une étape décisive pour réussir la modernisation du secteur financier en Tunisie »a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour la région Afrique du Nord. Il a été rejoint par Stefan Nalletamby, directeur du département Développement du secteur financier à la Banque, qui a souligné que « le PAMSFI II contribuerait à améliorer le niveau d’inclusion financière avec un impact positif attendu sur les personnes à revenus irréguliers, les jeunes créateurs de start-ups, les PME en croissance ainsi que les grandes entreprises accédant aux marchés de capitaux. »

Le PAMSFI II vise à renforcer la contribution du secteur privé à la création d’emploi dans l’ensemble des régions du pays et à inscrire les populations défavorisées dans une dynamique de développement créatrice de valeur ajoutée. Dans ce cadre, le programme appuiera la mise en place des produits de garantie pour les petites et moyennes entreprises (PME), facilitera l’accès au financement des structures innovantes et aidera à la mise en place du fonds de restructuration des PME qui ciblera 600 structures.

« Cette nouvelle opération favorisera la transformation structurelle de l’économie tunisienne et renforcera son intégration dans les chaînes de valeur africaines et mondiales », a souligné la directrice générale adjointe de la Banque pour l’Afrique du Nord et responsable-pays pour la Tunisie, Yacine Diama Fal.

Répondant aux objectifs de la Tunisie en matière d’inclusion financière, le programme est aligné sur les priorités de la Banque. Il met l’accent sur les politiques et les réformes à entreprendre en vue de réduire le coût des facteurs de production et de renforcer la compétitivité des services financiers. Avec un double objectif : contribuer au financement de la dynamique d’industrialisation et améliorer la qualité de vie des populations.

Le partenariat entre la Tunisie et la Banque africaine de développement dure depuis plus d’un demi-siècle, totalisant un engagement financier de près de 9 milliards de dollars américains. Ces financements couvrent différents secteurs, dont l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et le développement social.

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Le Ministre de l’Economie et des Finances a soumis pour examen en seconde lecture le projet de Décret portant Régime Juridique des Comptables Publics.

Mai 16, 2019 0

Il a souligné qu’à date, le régime juridique des comptables publics n’a pas encore fait l’objet d’une initiative gouvernementale en matière règlementaire en dépit des lourdes responsabilités qui caractérisent l’exercice de la fonction de comptable public.

Le Ministre a expliqué que la fonction comptable est fragilisée en raison du défaut de prestation de serment devant la Cour des Comptes et la constitution des cautions avant l’exercice de la profession.

Il a soutenu que pour corriger et combler le vide, la Loi Organique Relative aux Lois de Finances de 2012 et le Règlement Général sur la Gestion Budgétaire et la Comptabilité Publique du 15 janvier 2013 ont rappelé, dans le cadre des réformes et de la modernisation de la gestion publique, les responsabilités des comptables publics et les sanctions qu’ils encourent dans l’exercice de leurs missions.

Le Ministre a déclaré que le présent régime juridique prend en compte aussi bien les dispositions législatives et réglementaires encadrant la gestion publique en Guinée que les bonnes pratiques des pays disposant déjà de régimes juridiques.

Au terme des débats, le Conseil a adopté le projet de Décret portant Régime juridique des comptables publics

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Burkina Faso : Leadership et Engagement du président Kaboré dans la lutte contre la malnutrition

Mai 16, 2019 0

Burkina Faso : Leadership et Engagement du président Kaboré dans la lutte contre la malnutrition

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 15 mai 2019 – Dans une tribune intitulée « N’oublions pas les femmes et les enfants du Sahel », le président de la République du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, dressait, en septembre 2018, un tableau sombre de la situation de la nutrition dans son pays et, au-delà, dans toute la région sahélienne.

 

« Près de 40 % des enfants vivant au Sahel souffrent d’un retard de croissance lié, entre autres, ont des carences alimentaires, des maladies infectieuses, aux problèmes d’assainissement et d’accès à l’eau potable. L’impact de ce phénomène est dévastateur pour les millions d’enfants touchés aujourd’hui, mais aussi pour la productivité et le développement du capital humain dans la région », écrivait le président de la République du Faso, appelant au passage à « un financement nouveau » pour contrer les impacts socio-économiques de ce fléau.

 

Élu en 2015, son Excellence, Mr Roch Marc Christian Kaboré a fait de la nutrition, une priorité nationale dans le Programme de développement économique et social (PNDES) référentiel socio-économique de son mandat quinquennal. La nutrition dans ce document national stratégique constitue le deuxième effet attendu de l’axe sur le renforcement du capital humain. Ainsi, le gouvernement burkinabé a fixé un objectif ambitieux sur la nutrition qui est de réduire la prévalence du retard de croissance de 30,2 % (2015) à 15 % d’ici à 2020.

 

Mieux, le gouvernement burkinabé a mis en place un plan national stratégique multisectoriel sur la nutrition avec un accent placé sur les 1000 premiers jours de vie de l’enfant à travers l’intensification des activités de l’Alimentation du nourrisson et du jeune enfant (ANJE) pour offrir un avenir meilleur aux enfants burkinabè.

 

Dans un pays, où les changements climatiques constituent un facteur de risque considérable pour la nutrition, le président Kaboré a alloué en 2017, une enveloppe d’1,8 million de dollars à l’achat d’intrants nutritionnels. En 2018, il a augmenté cet appui financier à 2,7 millions dollars pour mieux prendre en compte certains défis. Ce qui témoigne des efforts inlassables déployés par le chef de l’Etat pour le bien-être physique, mental, psycho-affective de l’enfant burkinabé ainsi que pour la qualité de vie de l’adulte.

 

De manière globale, les prévalences de la malnutrition ont connu des baisses depuis 2009 comme en témoignent quelques exemples. La prévalence de la maigreur (malnutrition aiguë) est passée de 11,3 % en 2009 à 7,6 %  et le retard de croissance (malnutrition chronique) de 35,1 % à 27,3 % sur la même période. Mais des défis restent encore à relever sur la Nutrition et dans tous les secteurs au regard des cibles mondiales de nutrition à l’horizon 2025.

 

Son Excellence Mr Roch Marc Christian Kaboré poursuit son engagement et son leadership pour la nutrition en continuant de plaider en faveur d’investissements intelligentes pour la nutrition à travers la mobilisation des partenaires au développement. En 2018, la Fondation Bill & Mélina Gates a décidé de contribuer dans la lutte contre la malnutrition pour une enveloppe de 45 millions de dollars, répartis sur trois années, pour la nutrition et le planning familial, au Burkina Faso

 

Cet engagement fort est magnifié par le président du Groupe de la Banque africaine de développement, membre fondateur de l’initiative des Dirigeants africains pour la nutrition (« Africain Leaders for Nutrition Initiative », ALN) mise en place avec l’Union Africaine et d’éminentes personnalités en 2016. La conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union africaine a approuvé l’initiative en janvier 2018 à Addis-Abeba (Éthiopie), lors de la 30ème session ordinaire de l’assemblée de l’Union africaine.

 

L’initiative des dirigeants africains pour la nutrition (ALN) est une plateforme africaine de champions de la nutrition comprenant des chefs d’Etat en exercice, des anciens chefs d’état, des ministres des finances et d’éminents dirigeants ayant le pouvoir de servir, de catalyser et de soutenir un leadership et un engagement politique de haut niveau au pour mettre fin à la malnutrition. Son Excellence Mr Kaboré vient de la rejoindre comme nouveau champion de l’ALN.

 

Une mission de la Banque, dirigée par Mme Oley Dibba – Wadda, directrice du département du Capital humain, de la Jeunesse et du développement des compétentes se rendra au Burkina Faso du 14 au 17 mai 2019 pour introniser le président du Faso. A l’occasion, la mission présentera les progrès de l’ALN à ce jour et de convenir d’une feuille de route commune sur la nutrition pour 2019-2020 pour son Excellence Mr Kaboré.

 

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DISCOURS D’OUVERTURE DU MINISTRE DE L’ÉCONOMIE ET DES FINANCES, PRESIDENT DU COMITE DE PILOTAGE DU PLAN DE REFORME DES FINANCES PUBLIQUES (PREFIP) A LA REVUE ANNUELLE.

Mai 15, 2019 0
Discours d’ouverture de Monsieur Mamadi CAMARA, Ministre de l’Économie et des Finances, Président du Comité de pilotage du Plan de réforme des finances publiques (PREFIP) à la revue annuelle.

Monsieur le Premier Président de la Cour des comptes,

Monsieur le Ministre du Budget,

Madame le Ministre du Plan et du développement Economique,

Monsieur le Vérificateur Général,

Excellences Mesdames et Messieurs les Partenaires Techniques et Financiers,

Mesdames et Messieurs les Membres du Comité de Pilotage

Honorables Invités,

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais avant tout propos, vous souhaiter à toutes et à tous la bienvenue à la revue annuelle du Plan de réforme des finances publiques. Conformément aux bonnes pratiques, l’ensemble des acteurs de la chaine des finances publiques, la société civile, le secteur privé et nos partenaires techniques et financiers sont appelés à continuer d’apporter leurs contributions pour accélérer l’atteinte des objectifs du PREFIP.

En adoptant le PREFIP actualisé le 13 décembre 2018, le Gouvernement guinéen réaffirme son engagement à ne ménager aucun effort pour organiser le renforcement de la gestion des finances publiques dans le cadre de la consolidation de la gouvernance économique et financière.

La révision du PREFIP a été réalisée sur la base des conclusions et des recommandations pertinentes des évaluations PEFA, PIMA et DEMPA. Elle a pris en compte les problématiques émergentes du renforcement de la gestion des investissements publics, de la surveillance des risques budgétaires liés aux opérations des autres entités publiques et de la soutenabilité de la dette publique.

Les efforts conjugués ont permis de maintenir en 2018 un cadre macroéconomique stable conformément aux objectifs de notre programme économique et financier soutenu par le FMI. La croissance est ainsi estimée à 6% et l’inflation est contenue à un chiffre soit 9,9% à fin décembre 2018. Le solde budgétaire de base connait un excédent de 0,8% du PIB et nos réserves de change se sont consolidées.

Mesdames et Messieurs les membres du Comité de pilotage

Le front des reformes a été très dynamique en 2018 avec notamment les avancées sur l’unification de la gestion de la trésorerie de l’Etat à travers l’opérationnalisation progressive du compte unique du Trésor, la rationalisation des structure en charge de la gestion des marchés publics, la création d’un numéro d’identifiant fiscal permanent, la réforme de l’Inspection Générale d’Etat en Institution Supérieure de Contrôle de l’ordre Administratif, la préparation des premiers arrêts de la Cour des comptes , l’adoption du décret d’application de la loi sur la gouvernance des organismes publics ainsi que la formation de plus de 500 cadres.

D’importants défis restent cependant à être relevés pour accélérer l’impact des reformes. Il s’agit essentiellement de la poursuite de la qualification des ressources humaines en finances publiques, de l’adaptation des cadres organiques et du système d’informations.

La tranche 2019 du PREFIP a opportunément retenu des actions prioritaires dont la réalisation permettra de consolider la chaine des finances publiques dans ses maillons qui connaissent des faiblesses persistantes.

L’exécution de ce plan d’actions connaitra les succès escomptés à condition que nous renforcions notre organisation pour mieux accompagner et suivre la réalisation effective des actions programmées. Pour ce faire, j’encourage la mise en place et l’animation continue des comités techniques de réformes qui devront nous faire remonter les difficultés et les obstacles afin que nos décisions les lèvent à temps.

Je ne saurai terminer mon propos sans féliciter et encourager les femmes et les hommes qui fournissent quotidiennement d’importants efforts soutenus pour maintenir l’élan des réformes dans lequel s’inscrit le PREFIP.

Je réitère notre reconnaissance à nos partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans la réalisation de notre stratégie d’amélioration de la gouvernance économique et financière qui vise à créer les conditions pour l’accélération de la mise en œuvre des politiques publiques arrimées au Plan national de développement économique et social. Nous les invitons pour ce faire à veiller au bon fonctionnement des instances de redevabilité afin d’aligner les points d’application de leurs appuis respectifs sur la prise en charge des priorités du PREFIP.

 Plein succès au PREFIP 2019-2022 que je déclare officiellement lancé

Je vous remercie

Monsieur Mamadi CAMARA
Ministre de l’Economie et des Finances  
Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement
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Dossier : K-Energie-Gate : ATTENTION ATTENTION LES ESCROCS SONT DE RETOUR ET LA PROCHAINE CIBLE EST L’ETAT DE GUINEE (PREMIERE PARTIE)

Mai 13, 2019 0

Tout le monde a souvenance de l’affaire K-Energie-Gate qui avait défrayé la chronique avec comme protagonistes Ibrahima Kassus DIOUBATE d’une part et Sam Alexandre ZORMATI, Mori DIANE et des Ministres de la République de l’autre.

C’est une affaire qui a fait couler beaucoup d’encre dans la presse locale.

Pour la petite histoire, Ibrahima Kassus DIOUBATE criant à l’escroquerie d’un côté, Mori DIANE soutenant n’être qu’un bon citoyen soucieux du devenir de son pays et revenu des Etats-Unis pour investir.

Pourtant, Ibrahima Kassus DIOUBATE soutenait être actionnaire majoritaire de la société K-Energie et propriétaire des trois centrales (1403, 1404 et 1405) sis à Coronthie et détenues par la société GDE de Mori DIANE et ce dernier soutenait le contraire. En disant qu’Il les avait loué d’une société de droit Emiratie (Dubaï) du nom de Mobile Power System FZC.

Ibrahima Kassus DIOUBATE criait sous tous les toits que c’est Sam Alexandre ZORMATI qui avait détourné les centrales de la société K-Energie avec l’aide de Ministres de la République, Mori DIANE répliquait avec véhémence que les centrales lui avaient été louées par M. Ayman AL AFIFI  de Mobile Power System FZC.

La justice a été saisie et elle suit toujours ses pérégrinations avec son temps qui n’est pas celui des pressés.

Aujourd’hui les protagonistes de cette rocambolesque histoire refont surface mais la prochaine victime en sus d’Ibrahima Kassus Dioubaté est l’Etat de Guinée.

Monsieur le Président de la République Messieurs les Députés attention à nos deniers publics ;

Mori DIANE aidé de ministres de la République a promis d’aider à vendre les centrales de K-ENERGIE à l’Etat de Guinée, contre une commission de 12% du prix payé.

Il a fait cette promesse non pas à Ayman AL AFIFI, dont il disait qu’il était le propriétaire des centrales de K-Energie, mais plutôt à Sam Alexandre ZORMATI l’associé de Ibrahima Kassus DIOUBATE déjà déclaré coupable d’abus de biens sociaux par la justice guinéenne.

Contrairement à ce qu’il a toujours soutenu dans la presse, MORI DIANE a toujours su que AYMAN AL AFIFI n’était qu’un homme de paille pour SAM ALEXANDRE ZORMATI.

Cessation de Prestation de Service
Cessation de Prestation de Service
Cessation de Prestation de Service
Cessation de Prestation de Service

MORI DIANE a toujours su que SAM ALEXANDRE ZORMATI, Miami Group Corp et Mobile Power System FZC sont une seule et même personne. (

Certificat de Propriétaire/fabriqué par Sam
Certificat de Propriétaire/fabriqué par Sam
Certificat de Propriétaire/fabriqué par Sam

MORI DIANE a toujours viré à Sam Alexandre ZORMATI sa part du butin et qui a son tour vire à chaque occasion la part du Butin du faux et troublant conseiller Président de la République s ces swfts le démontrent.

C’est lui qui a toujours eu la charge de distribuer le pactole tiré de l’escroquerie dont a été victime Ibrahima Kassus DIOUBATE.

Virement Afriland
Virement MPSD
Virement Sam Zormati
Virement Cheick Molamy Touré

D’ailleurs, comme dans les films westerns, les bandits ne se tuent qu’au moment du partage du butin.

Mori DIANE conscient de la condamnation de Sam Alexandre ZORMATI a voulu profiter seul avec ses amis ministres de la République et les faux et troublants conseillers du président de la République de tout le pactole.

Il a refusé de verser à Sam Alexandre ZORMATI sa part arguant tantôt d’un non-paiement par l’Etat guinéen, tantôt d’instructions provenant de AYMAN.

L’Arrêt du partage du butin a énervé Sam Alexandre ZORMATI qui à du avoir recourt à ses avocats pour « informer » les amis ministres et « menacer » Mori DIANE de poursuites devant les instances américaines pour escroquerie et corruption de fonctionnaires étrangers entre autres infractions.

Lettre Avocat Sam1

Ce dernier a outre la nationalité américaine, son domicile fiscal aux Etats-Unis d’ Amérique et les autorités judiciaires de ce pays ne badinent point avec ce genre d’infractions.

On a souvenance d’histoires concernant un ministre guinéen il y a quelque temps et un ministre sénégalais assez récemment ; Et cela, suite a une plainte  déposée par la Foreign Corrupt Practices contre l’ancien ministre des mines et de la Géologie sous le CNDD pour corruption, blanchiment d’argent.

La menace a produit ses effets puisque le sieur DIANE s’est empressé d’aller à DUBAI non pas pour rencontrer et négocier avec Ayman AL AFIFI mais plutôt avec Sam Alexandre ZORMATI.

A l’issue de cette réunion à trois, un accord a été signé le 24 juillet 2018.

Outre le paiement de ce qui était dû à créditer dans des comptes différents selon une clé bien définie, il a été envisagé la vente de centrales à l’Etat ou à tout le moins leur sortie du territoire guinéen.

Mori DIANE gagnera 12% du prix de vente des centrales et ce cas échéant quatre millions de dollars pour l’aide qu’il apporterait pour sortir les centrales de la Guinée.

Il devra remettre à Ayman AL AFIFI dont il disait qu’il était le propriétaire des dites centrales, un million de dollars américain à titre de commission avant décembre 2018 et probablement un pactole assez important à ceux qui l’aideraient à réussir sa mission.

En tout cas, le contrat de fourniture d’électricité entre la société GDE et l’Etat guinéen est tellement claire dans ses articles 4-26 et 31 :

–       Article 4 le propriétaire de la centrale électrique : le client reconnaît expressément que la centrale électrique ainsi que des installations, fixations et machines nécessaires au fonctionnement de celle-ci, appartiennent à une autre société qui a confié la gestion au Fournisseur ;

–       Article 26 durée du contrat : la durée du présent contrat est de deux (2) ans à compter de la date de mise en service de la centrale.

–        Article 31 bonne foi : les parties actent leurs bonnes fois face à l’autre partie du contrat, chaque partie fera le nécessaire afin de respecter ses accords.

En foi de quoi, les parties présentes ont signé ce présent contrat par leurs représentants dûment autorisés à la date indiquée ci-dessous.

Il faut donc, rappeler que le contrat de fourniture d’électricité entre la GDE et l’Etat guinéen a été signé le 12 janvier 2017 à Conakry, République de Guinée.

Partant, donc de cette date de la signature dudit contrat, nous constatons que le contrat de GDE de Mori Diané n’est plus d’actualité, le gouvernement devrait faire attention à ne pas tomber dans les pièges de Sam Alexandre Zormati et   du faux et troublant conseiller du Président de la République.

Le citron Ibrahima Kassus DIOUBATE devra être pressé jusqu’au bout et au passage l’Etat guinéen.

Ils resteront le bec dans l’eau à se tirailler les centrales alors que SAM, Mori Diané et ses Acolytes Ministres siroteront leur champagne au frais.

Depuis le début de cette enquête à nos jours, nous avons tenté sans succès de joindre Mori Diané pour recueillir sa version de faits.

A suivre….

Sources: Amiante.com

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Doumbouya école km 55/ Coyah: Inauguration d’un grand marché dénommé  »Alpha Condé »

Mai 13, 2019 0

Le 05 avril dernier, les populations  de Coyah, précisément  le secteur km 55 dans le quartier Doumbouya école, étaient massivement mobilisées pour l’inauguration  d’un complexe commercial baptisé  »marché Alpha Condé ». Cette nouvelle infrastructure construite sur une superficie de 2000 m², est financé par El Hadj Momo Bangoura pour un coût global de 1.493.762.368 GNF.

Ce nouveau marché  compte une cinquantaine de Boutiques et magasins, deux (2) blocs pour les étalagistes plus un bureau  pour l’administration.. Ladite cérémonie a été présidé par une forte délégation gouvernemental conduite par M. Ahmed Tidiane Traoré représentant le professeur Alpha Condé, de M. Malick Sankon, directeur national de la Caisse de Sécurité Sociale et président du COBAG, le préfet de Coyah, Dr. Ibrahim Barboza Soumah,  l’Honorable Sékou Camara, le maire de la Commune urbaine de Coyah, M. Abou Soumah, le Maire de la Commune rurale de Wonkifong,  Sékou Mangata Bangoura, l’imam ratio de Coyah,, El Hadj Fadiga, le  »Kountigui de Coyah »,  El Hadj Dady Daouda Bangoura et tants d »autres.

Après plusieurs discours livrés pour la circonstance, l’honneur reviendra à El Hadj Momo Bangoura de situé l’événement dans son contexte. Dans son discours de bienvenue, l’ex chef de quartier et candidat malheureux aux élections communales et Communautaires de 2018, a déclaré : « La présente cérémonie à laquelle vous avez bien voulu honorer de votre présence, est destinée à l’inauguration de ce modeste complexe commercial. En vous exprimant ma profonde gratitude, permettez-moi de vous souhaiter la bienvenue et un agréable séjour ,parmi nous, dans ce secteur Km 55 du quartier Doumbouya école. Ce secteur qui abrite ce marché privé, est en plein épanouissement dans notre Commune. Pour la petite histoire, c’est en 2012 que j »ai , personnellement initié ce projet. Il s »inscrit dans un double objectif : -désenclaver le secteur et autres environnants, soulager les citoyennes confrontées au coût du trajet pour le marché central très distant. En 2012 , aux lendemains de l’avènement de la 3ème République ; celle qui a vu porter à la magistrature suprême le Professeur Alpha Condé. Son appel aux initiatives pour le développement du pays, a été le principal mobile pour le déploiement d’efforts et d’énergie dans la construction de ce marché. Ce qui est un atout considérable pour notre commune grandissante. Cette solennelle cérémonie est permise à tout citoyen honnête, de magnifier, de louer la noble et grandiose entreprise du Professeur Alpha Condé, consacrée a l’amélioration des conditions de vies du Guinéen. En témoignent à Coyah comme partout ailleurs dans le pays, les réalisations effectuées et les jalons posés par ce Grand Homme », a-t-il lancé.

Plus loin, il ajoutera : « La pressente cérémonie est opportune, car elle me permet d’exprimer ma gratitude aux personnes et aux familles  ci-après : La famille Camara Morlaye qui m’a cédé ce site, la famille feu Nana Sylla, qui m »a permis de réaliser une ouverture de la Nationale vers le quartier Doumbouya Centre, la famille feu Morlaye Soumbouyah Bangoura, la dynamique équipe de Mangué Doukouré, maçon et constructeur, Yaya Sylla, Ingénieur topographe et  la famille Diaraké Konaté », a-t-il cité, avant d’exprimé sa gratitude à celles ou ceux qui ont préféré garder l »anonymat. El-Hadj Malick Sankon, directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale , et président du COBAG pour son implication inestimable au suces de cette mobilisation, a conclu El Mömö Bangoura.

Mohamed Lamine Dramé, envoyé spécial de Rkk

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