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July 23, 2019
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La Banque africaine de développement approuve un accord de partenariat                                              avec Attijariwafa bank pour développer le commerce en Afrique

Juil 19, 2019 0

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 18 juillet 2019  Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi 17 juillet, un accord de participation aux risques (APR) d’un montant de 100 millions d’euros au profit du premier groupe bancaire marocain Attijariwafa bank.

Ce programme de partage de risques (50/50), destiné à couvrir un portefeuille de transactions à concurrence de 200 millions d’euros, appuie pour plus d’un milliard d’euros (valeur cumulative) des opérations commerciales étalées sur les trois prochaines années.

« En soutenant le développement du commerce sur le continent, nous voulons, à travers cette nouvelle opération, donner une forte impulsion à l’industrialisation et à l’intégration régionale, en particulier pour l’Afrique du Nord », a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique du Nord.

L’APR permettra de répondre à la demande croissante des marchés africains en matière de financement du commerce extérieur dans des secteurs économiques vitaux tels que l’agroalimentaire, la santé, les services et l’industrie. De plus, il favorisera une dynamique de diversification productive, génératrice d’emplois et de recettes fiscales supplémentaires pour plusieurs États africains.

 « L’intégration régionale est une priorité stratégique de la Banque africaine de développement. Cet accord de partenariat avec Attijariwafa bank permettra de renforcer les échanges entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne », a indiqué, pour sa part, la représentante résidente de la Banque au Maroc, Leila Farah Mokaddem.

Cet accord appuiera notamment les banques commerciales africaines ainsi que les petites et moyennes entreprises du continent en leur garantissant un meilleur accès au financement de leurs opérations de commerce extérieur.

« Renforcer et élargir encore plus les systèmes financiers africains, telle est la priorité que nous poursuivons pour renforcer la dynamique d’intégration africaine au bénéfice du secteur privé africain », a précisé le directeur en charge du secteur financier au sein de la Banque, Stéphane Nalletamby.

L’APR intervient dans un contexte où la majorité des banques africaines affichent une faible capitalisation, ce qui limite leur capacité à obtenir des lignes de crédit auprès des banques internationales. Cette difficulté s’est accentuée avec le durcissement des exigences réglementaires en matière de fonds propres et de conformité, ce qui a conduit ces banques internationales à réduire leurs engagements ainsi que le nombre de leurs correspondants en Afrique.

L’Accord de participation aux risques est en adéquation avec les cinq grandes priorités stratégiques, « High 5 », que la Banque africaine de développement s’est fixées pour asseoir les conditions d’une croissance forte, d

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Sénégal : la BAD soutient un projet de « valorisation des eaux » pour le développement des chaînes de valeur agricoles avec plus de 60 millions d’euros

Juil 19, 2019 0

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 18 juillet 2019 – Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, ce mercredi à Abidjan, un prêt de 87,6 millions d’euros au Gouvernement du Sénégal, afin de mettre en œuvre son Projet de valorisation des eaux pour le développement des chaînes de valeur (PROVALE-CV).

Le prêt sera cofinancé par la Banque à hauteur de 60,8 millions d’euros (pour un projet dont le coût total est estimé à 122 millions d’euros) et par le fonds chinois « African Growing Together Fund – AGTF » pour un montant de 26,8 millions d’euros. Le projet est également cofinancé par le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID) et le Fonds international de développement agricole (FIDA).

Élaboré avec l’appui de la Banque, PROVALE-CV est le premier projet du Programme national de développement de la petite irrigation locale (PNDIL) au Sénégal. Il intervient dans trois zones agro-écologiques du pays : les Niayes, le bassin arachidier et la Casamance, et concerne huit régions administratives : Kaolack, Fatick, Kaffrine, Diourbel, Thiès, Ziguinchor, Sédhiou et Kolda.

La réalisation du projet sur une durée de 5 ans, prévoit d’augmenter durablement les productions agricoles, les emplois et les revenus en milieu rural, à travers la mobilisation des eaux de surface et des eaux souterraines. Il est ainsi prévu l’aménagement de 12.730 hectares (ha), dont 7.950 ha de vallées et bas-fonds, 3.980 ha de terres récupérées et 800 ha de maraîchage sur forages, de pistes de production, magasins de stockage et infrastructures pastorales.

Selon la directrice générale pour l’Afrique de l’ouest au sein de la Banque africaine de développement, Marie-Laure Akin-Olugbade, le projet aura un impact direct sur 38.000 ménages, soit environ 300.000 personnes concernées. Les actions envisagées par le projet permettront la création de 28.000 emplois décents, dont 30% pour les femmes et 40% pour les jeunes, et des revenus moyens additionnels par bénéficiaire d’environ 1.520 euros issus des productions agricoles.

Le portefeuille actif de la Banque au Sénégal comprend 28 opérations, avec un engagement d’environ 1,3 milliard d’euros. Le portefeuille du secteur agricole comprend six projets nationaux (pour un montant total de 179 millions d’euros), un projet multinational (27 millions d’euros) et un projet financé sur le guichet secteur privé.

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Séminaire pré-Sommet Afrique-France 2020

Juil 18, 2019 0
Ce Sommet concret et inclusif réunira les autorités locales, les entreprises et les acteurs de la société civile
ADDIS ABEBA, Éthiopie, 18 juillet 2019/ — Comme annoncé par le président Emmanuel Macron à Ouagadougou en novembre 2017, la France s’est engagée à contribuer à l’invention de la ville durable de l’avenir en Afrique. Ce sera le thème du prochain Sommet Afrique-France qui se tiendra en juin 2020. Ce Sommet concret et inclusif réunira les autorités locales, les entreprises et les acteurs de la société civile.

Dans ce cadre, un séminaire pré-sommet s’est tenu le 16 juillet à Addis Abeba sur le thème « Villes durables en Afrique de l’Est ». Le séminaire a débuté par une allocution d’ouverture de l’ambassadeur de France en Éthiopie et auprès de l’Union africaine, S.Exc. Frédéric Bontems, suivie d’une présentation de l’ambassadrice Stéphanie Rivoal, secrétaire générale du sommet Afrique-France de juin 2020 sur les villes durables.

Dans la perspective du sommet, l’ambassade de France en Éthiopie et l’Union africaine ont entamé le débat sur l’urbanisation en Afrique et ont offert un lieu de discussion sur les défis des villes durables en Éthiopie. Ce séminaire a été l’occasion de discuter des secteurs prioritaires pour les entreprises et les citoyens, des moyens d’améliorer la vie dans les quartiers précaires, des éléments contribuant à l’attractivité des villes africaines, du rôle de l’innovation et de la contribution des différents partis prenants de la ville. L’objectif était de contribuer à une liste de 100 idées provisoires pour des villes durables.

Distribué par APO Group pour Embassy of France in Addis Ababa, Ethiopia.

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La Banque africaine de développement exclut Lutoyilex Construct Ltd et son directeur général pour une durée de 36 mois pour pratiques frauduleuses

Juil 16, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, 16 juillet 2019 – Le Groupe de la Banque africaine de développement a annoncé, ce 16 juillet 2019, l’exclusion pour une durée de 36 mois, de Lutoyilex Construct Limited, une entreprise de construction immatriculée au Nigeria ainsi que celle de de son directeur général, M. Bamidele Obiniyi (également connu sous le nom de M. Bamidele Abayomi).

Une enquête menée par le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque a révélé que Lutoyilex Construct Limited, s’est livrée à des pratiques frauduleuses lors de la soumission de son dossier à un contrat de construction, dans le cadre de la première phase du Programme d’appui au plan de transformation de l’agriculture du Nigeria (ATASP-1). En effet, lors de sa participation à un appel d’offres pour la construction d’infrastructures sociales dans l’État du Niger, au Nigeria, l’entreprise a fait de fausses déclarations au sujet de ses références pour des contrats similaires.

Pendant cette période d’exclusion, l’entreprise et son directeur général ne seront pas éligibles à l’adjudication de marchés financés par la Banque. En vertu de l’Accord d’application mutuelle de décisions d’exclusion, la sanction prononcée par la Banque contre Lutoyilex Construct Limited et son directeur général, peut également être mise en vigueur par la Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, le Groupe de la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement.

ATASP-1 est financé par le Fonds africain de développement, administré par le Groupe de la Banque africaine de développement.

 

À propos du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption :

Le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement est chargée de la prévention, de la dissuasion et des enquêtes sur la corruption, la fraude et d’autres pratiques passibles de sanctions dans les opérations financées par le Groupe de la Banque africaine de développement.

 

Pour plus d’informations, veuillez consulter : https://www.afdb.org/fr/about-us/organisational-structure/integrity-and-anti-corruption

L’enquête du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement a été menée par Esther Mhone et Justin Maenje.

Le personnel de la Banque africaine de développement et le grand public peuvent dénoncer des pratiques passibles de sanctions, au sein de la Banque ou dans les opérations qu’elle finance, en utilisant les numéros sécurisés du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption

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LE GOUVERNEMENT GUINÉEN LANCE L’EMPRUNT OBLIGATAIRE D’UN MONTANT NOMINAL DE 1.600 MILLIARDS GNF

Juin 18, 2019 0

Conakry le 18 juin 2019 – Le Gouvernement Guinéen à travers le ministère de l’Economie et des Finances a procédé au lancement de l’emprunt obligataire d’un montant nominal de 1.600 milliards GNF d’obligations à taux fixe représenté par 320 milles obligations de 5 millions chacun.  La cérémonie a connu la présence, outre du ministre de l’Economie et des Finances, du ministre des Travaux publics, du Vice-Gouverneur de la Banque Centrale et du Président Directeur-Général d’Afriland First Bank et le Directeur Général de la BICIGUI.

 

Dans un premier temps, il sera procédé à l’émission d’un emprunt obligataire de 800 milliards GNF. Cette première tranche dont 300 milliards GNF vise à entretenir les infrastructures routières et énergétiques, 200 milliards GNF destinés à la réduction de la pauvreté et 300 milliards GNF consacrés au renforcement de la trésorerie de l’Etat. Pour Guy Laurent Fondjo, PDG d’Afriland First Bank, cette troisième expérience d’émission obligataire de 1.600 milliards plus élevée que les précédentes démontre à nouveau une confiance entre le Gouvernement et le secteur privé dans la levée des fonds pour le développement des infrastructures. Le taux d’intérêt de cet emprunt obligataire est de 12,5% net de tous impôts et taxes.

 

Bénéficiant partiellement des fonds collectés, le ministre de Travaux Publics s’est dit heureux de cette initiative qui permet d’accélérer le développement des infrastructures routières du pays. Le ministre Moustapha Naïté a rappelé tout de même qu’il y’a lieu de rechercher les voies et moyens domestiques, de fortes mobilisations de fonds pour financer le développement des infrastructures routières dont la qualité impacte positivement la circulation, la mobilité des personnes, de leurs biens et par ricochet tous les autres secteurs de l’économie nationale.

 

Le ministre de l’Economie et des Finances, dans son discours de lancement de l’emprunt obligataire, a rappelé que les ressources traditionnelles de l’Etat constituées essentiellement des prélèvements obligatoires s’avèrent insuffisantes au regard de nos besoins d’investissement. Leur contribution au financement des investissements dégage des besoins qui ne peuvent pas être entièrement couverts par des ressources extérieures. D’où la nécessité de rechercher sur le plan local de nouveaux instruments de financement dont l’efficacité est avérée. Il s’agit de l’Appel Public à l’Epargne, un instrument de financement participatif et élargi dont plusieurs pays confrontés au problème de financement des infrastructures de bases nécessaires à leur développement ont utilisé et continuent d’en faire usage.

 

Il convient de rappeler que le Gouvernement envisage la seconde tranche de cet emprunt de 800 milliards GNF en 2020 afin de financer d’autres projets d’infrastructures socio-économiques. Il s’agit d’un puissant message de confiance des investisseurs dans l’économie guinéenne. Un emprunt qui s’adresse autant au secteur financier qu’aux industriels et aux particuliers. Il faut rappeler que les fondamentaux de l’économie guinéenne sont bons depuis 2016.

La Cellule de Communication du Gouvernement

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RDC : Première journée de la visite officielle du président Adesina, dépôt de gerbe de fleurs, rencontre avec la presse

Juin 18, 2019 0

Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, est arrivé à Kinshasa dans le cadre d’une visite officielle de quatre jours, à l’invitation du président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi. La délégation de la Banque a été chaleureusement accueillie par les autorités.

Adesina était accompagné, pour la circonstance, de l’administrateur pour la RDC, René Obam Nlong, du directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale, Ousmane Doré, du directeur général adjoint, Racine Kane, du responsable-pays p.i, Akoupo Donatien Kouassi et de quelques membres de son cabinet.

Interrogé sur les objectifs de sa visite, le président Adesina a indiqué être venu renforcer le partenariat avec le Congo : «Nous sommes venus pour insuffler une nouvelle dynamique au partenariat bilatéral et explorer des pistes susceptibles de renforcer la croissance économique du Congo. Ce pays est important pour la Banque. A l’instar du pont que nous avons contribué à ériger entre la Gambie et le Sénégal, nous allons accompagner le Congo dans des projets intégrateurs, » a-t-il affirmé.

Peu après son arrivée, la délégation est allée s’incliner sur la tombe de feu Etienne Tshisekedi, père de l’actuel chef de l’Etat congolais. Hommage très inspiré du président Adesina : « Nous avons tous été, à la Banque africaine de développement, éprouvés par la disparition de notre père, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, Homme politique africain et figure emblématique de la République démocratique du Congo. Papa Etienne, Ya Tshitshi, comme on l’appelait affectueusement était notre Sphinx ; il est le père de la démocratie congolaise. Son action marquera à jamais les générations actuelles et futures. Au moment où je m’incline solennellement sur la tombe de notre illustre disparu, je présente en mon nom propre et au nom de notre institution panafricaine, nos sincères condoléances au peuple congolais et prions pour le repos de son âme.»

Une rencontre est prévue avec le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, le directeur de cabinet du président de la République, Vital Kamerhe, ainsi qu’avec les ministres des finances, du budget, de l’agriculture, des Petites et moyennes entreprises, de l’énergie, des transports, des mines, de l’environnement et du plan.

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Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement : plaidoyer de ministres et gouverneurs en faveur d’une intégration énergétique régionale accélérée

Juin 13, 2019 0
 
« Le socle du développement en Afrique, c’est l’énergie ! » Irène Muloni, ministre de l’Énergie et du développement minéral de l’Ouganda
MALABO, Guinée Equatoriale, 13 juin 2019/ — Plusieurs ministres des Finances et de l’Énergie africains ont plaidé, jeudi, pour un développement accéléré des projets d’intégration énergétique régionaux en Afrique afin de produire et distribuer une électricité de qualité, durable et plus sûre à l’échelle du continent.

Les dirigeants, pour la plupart gouverneurs de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), s’exprimaient en marge des Assemblées annuelles de la Banque, à Malabo (Guinée équatoriale), à l’occasion d’un petit-déjeuner autour de la thématique : « Partenariats porteurs de transformation : résoudre le déficit énergétique de l’Afrique par le biais d’initiatives régionales ».

« Le socle du développement en Afrique, c’est l’énergie » ! a affirmé d’entrée la ministre de l’Énergie et du développement minéral en Ouganda, Irène Muloni, dont le pays est à la tête du pool énergétique d’Afrique de l’Est. « L’intégration de projets régionaux est un élément clé pour résoudre le problème de l’accès des populations à l’électricité », a-t-elle poursuivi, citant plusieurs projets d’interconnexion en cours de financement par la Banque africaine de développement ou encore l’extension des réseaux électriques entre son pays, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie.

Alors que le continent regorge de ressources, notamment dans le renouvelable (solaire, éolienne, biomasse), 40% des Africains n’ont pas accès à l’électricité. Les enjeux sont multiples : relever collectivement les défis de production et distribution ; mobiliser toutes les ressources régionales et internationales ; mettre en place des réformes politiques et réglementaires ; s’appuyer sur la capacité fédératrice de la Banque africaine de développement.

L’Afrique du Nord est très avancée dans le domaine de l’intégration énergétique, a noté le ministre des Finances algérien, Mohamed Loukal, citant le transport d’électricité de l’Algérie, gros producteur d’hydrocarbures, vers le Maroc. « En plus du méga-projet de gazoduc avec le Nigéria (4 000 km de long, capacité de 30 milliards de m3), la stratégie de l’Algérie se tourne vers les énergies renouvelables avec un pacte très ambitieux à l’horizon de 2030-2035, a-t-il expliqué, insistant sur le rôle clé de la Banque africaine de développement dans la réalisation de projets structurants.

Le ministre des Finances du Sénégal, Amadou Hott, a insisté, pour sa part, sur le partage des ressources, à l’instar de l’hydroélectricité entre son pays, la Guinée la Gambie et le Mali notamment : « L’avenir est aux PPP (partenariats public-privé) sur des projets de long terme, viables financièrement ; d’où l’intérêt des institutions supranationales comme la Banque africaine de développement, dont le rôle d’intermédiaire entre les pays est essentiel ».

La République de Guinée (Conakry) possède ce potentiel hydroélectrique, avec une capacité à faire le lien entre ses six pays frontaliers, à l’image de l’OMVG (projet de mise en valeur du fleuve Gambie), dont l’effet multiplicateur est important pour les quatre pays concernés », selon la ministre guinéenne du Plan et du développement économique, Kanny Diallo. Le cas de figure est identique pour le Mozambique, « idéalement placé au cœur de l’Afrique Australe pour fournir de l’électricité à ses voisins », a notamment expliqué le ministre de l’Économie et des Finances, Adriano Alfonso Maleiane.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

 

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Les Trophées African Banker lancent un appel à davantage d’inclusion

Juin 12, 2019 0
Les Trophées, qui ont lieu chaque année en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, se sont progressivement imposés comme les Oscars de la banque africaine
MALABO, Guinée Equatoriale, 12 juin 2019/ — Les lauréats de l’édition 2019 des Trophées African Banker(AfricanBankerAwards.com) ont été annoncés lors d’un prestigieux dîner de gala, à Malabo, en Guinée équatoriale. Les Trophées, qui ont lieu chaque année en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, se sont progressivement imposés comme les Oscars de la banque africaine et rendent hommage à l’excellence dans les services bancaires et financiers sur le continent africain.

Aucune région n’a dominé les Trophées cette année mais les organisateurs ont appelé à davantage d’inclusion dans le secteur bancaire, au niveau de la représentation des femmes dans les équipes de direction des banques, ainsi que dans le domaine de l’octroi de prêts aux petites et moyennes entreprises. Cet appel a été repris par les deux principaux partenaires des Trophées, le Fonds africain de garantie et Bank of Industry, qui ont tous deux créé plusieurs instruments et mécanismes de crédit novateurs destinés au secteur des PME.

Les deux principaux trophées sont revenus à des institutions de financement du développement. Afreximbank a été nommée Banque africaine de l’année tandis que le président de la Banque de commerce et de développement, l’Éthiopien Admassu Tadesse, a reçu le titre de Banquier africain de l’année. La Banque de commerce et de développement a multiplié par cinq la taille de son portefeuille depuis qu’Admassu Tadesse a pris les rênes de l’établissement, développant sa présence en Afrique de l’Est et australe, où la banque exerce ses activités. De son côté, Afreximbank a lancé plusieurs produits novateurs ces dix-huit derniers mois.

Le Trophée de Carrière exemplaire a été remis au PDG de FirstRand Group, le Sud-Africain Sizwe Nxasana. Sous sa direction, la banque a dégagé un taux de croissance annuel de 20 %. Dans son discours, il a insisté sur la nécessité d’investir davantage dans le capital humain pour accélérer la croissance sur le continent.

Le prix African Banker Icon a été décerné à Mitchell Elegbe, fondateur d’Interswitch, le prestataire de services de paiement. On estime que sa société devrait devenir la première société africaine de technologie dont la valeur dépasse 1 milliard $.

Le gouverneur de la Banque centrale d’Égypte, Tarek Amer, a remporté le prix de Gouverneur de l’année, pour avoir su restaurer la confiance dans les marchés égyptiens et pour avoir contribué à faire du pays l’une des économies du monde à la croissance la plus rapide, et l’un des marchés émergents les plus florissants.

Le Béninois Romuald Wadagni a été élu Ministre des Finances de l’année. Il est parvenu à améliorer considérablement les indicateurs macro-économiques du Bénin et a entrepris des réformes structurelles de l’économie.

Les banques sud-africaines ont dominé les catégories Banque d’investissement et Deals de l’année. Absa a obtenu le prix Banque de l’année. Standard Bank et RMB ont gagné le trophée Deal de l’année – Acquisition, avec l’introduction en Bourse de VIVO Energy. Le Deal de l’année dans la catégorie Obligations est revenu à l’euro-obligation de 2,2 milliards de dollars du Sénégal, tandis que le financement de la plateforme flottante de GNL par le Crédit Agricole et TDB au Mozambique, a remporté le prix de Deal de l’année dans les infrastructures.

Autres trophées notables : Ecobank a obtenu le trophée de Banque de détail de l’année ; la banque kényane KCB celui de l’innovation tandis qu’Equity Bank a reçu le prix de Banque socialement responsable. Enfin, la nigériane Bank of Industry a été récompensée pour ses efforts dans le domaine de l’inclusion financière.

Évoquant « les succès remarquables » des banques retenues pour les Trophées 2019, Omar Ben Yedder, éditeur du magazine African Banker a déclaré : « Nous suivons le travail du secteur des services financiers depuis de nombreuses années. Le secteur a affiché d’excellents résultats et l’année 2018 a été prospère pour les banques. La fintech a été sans aucun doute le secteur le plus dynamique en matière d’investissements et nous n’avons pas encore vu l’impact qu’elle aura dans les années à venir. Toutefois, malgré les accomplissements du secteur bancaire, les paroles du lauréat du Trophée du Banquier de l’année, prononcées lors du Forum des investissements en Afrique l’an dernier, résonnent encore : nous devons agir plus vite, à plus grande échelle et utiliser les synergies ».

Les Trophées ont eu lieu à Malabo, en Guinée équatoriale, en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement. Pendant longtemps, ce pays était le pays d’Afrique à la croissance la plus forte, avec des investissements colossaux. Suite à l’effondrement du prix du pétrole, la Guinée équatoriale a décidé de mener des réformes structurelles pour transformer l’économie.

Les Trophées, sous l’égide de la Banque africaine de développement, sont financés par le Fonds africain de garantie (partenaire platine), la Banque de l’Industrie (partenaire or) et Coris Bank (partenaire associé). Cette année, le sponsor local était Banco Nacional de Guinea Ecuatorial, la première banque du pays en termes de bilan et de présence géographique. La cérémonie de remise des trophées a été précédée d’un cocktail organisé par Afreximbank.

THE 2019 AFRICAN BANKER AWARD WINNERS

Banquier Africain de l’Année
Admassu Tadesse, TDB

Carrière Exemplaire
Sizwe Nxasana, former CEO, First Rand Group

African Banker Icon
Mitchell Elegbe, Fondateur, Interswitch

Banque Africaine de l’Année
Afreximbank

Ministre des Finances de l’Année
Romuald Wadagni, République du Benin

Gouverneur de la Banque Centrale de l’Année
Tarek Amer, Central Bank Governor, Egypt

Banque de Détail de l’Année
Ecobank

Banque d’Investissement de l’Année
Absa Capital

Trophée de l’Inclusion Financière
Bank of Industry, Nigeria

Special Commendation : Banco Nacional de Guinea Ecuatorial : For their work and contribution to the development and financing of the Rural Sector

Banque Socialement Responsable de l’Année 
Equity Bank, Kenya

Trophée de l’Innovation 
KCB, Kenya

Special Commendation :  Jumo, South Africa

Deal de l’Année – Equity
Vivo IPO
Standard Bank & Rand Merchant Bank (South Africa)

Deal de l’Année – Dette
$2.2bn Senegal Eurobond
Rothschild

Deal de l’Année – Infrastructures
Mozambique Floating LNG
TDB & Credit Agricole

Banques Régionale de l’Année
East Africa – KCB, Kenya
West Africa – Orabank
North Africa – Banque de l’Habitat (Tunisia)
Southern Africa – Mauritius Commercial Bank
Central Africa – BGFI, Gabon

Pour plus d’informations sur les African Banker Awards, veuillez visiter: AfricanBankerAwards.com

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COMMUNIQUE DE PRESSE. Les Services du Fonds Monétaire International (FMI) achèvent leur Mission d’Evaluation 2019 au Titre de l’Article IV en République démocratique du Congo

Juin 6, 2019 0
La mission remercie les autorités congolaises pour leur hospitalité, leur ouverture et leur coopération

WASHINGTON D.C., États-Unis d’Amérique, 6 juin 2019/ — La croissance des activités non minières devrait plus que doubler en 2019, mais la croissance du PIB total ralentira basé sur l’hypothèse de ralentissement de l’activité manière ; Une mobilisation plus forte des recettes est nécessaire pour accroître les dépenses d’infrastructure ; La réduction de la réglementation, la simplification des paiements d’impôts et l’amélioration de la gouvernance devraient contribuer à stimuler les investissements du secteur privé.

Une équipe du Fonds Monétaire International (FMI) dirigée par M. Mauricio Villafuerte, Chef de Mission du FMI en République démocratique du Congo (RDC), s’est rendue à Kinshasa et Lubumbashi du 22 mai au 5 juin 2019 pour mener les consultations de 2019 au titre de l’Article IV pour la RDC.

A l’issue de la visite, M. Villafuerte a fait la déclaration suivante:

« La stabilité macroéconomique a continué de se consolider en 2018 grâce aux politiques macroéconomiques prudentes mises en place depuis mi-2017 dans un contexte de forte détérioration des termes de l’échange et de chocs politiques et de retrait du soutien des donateurs. La croissance du PIB est passée de 3,7 % en 2017 à 5,8 % en 2018. La production minière a augmenté plus rapidement que prévu, sous l’effet d’une forte augmentation des prix du cobalt, qui a plus que compensé le ralentissement de la croissance du PIB non extractif. En l’espace d’un an à peine, jusqu’en décembre 2018, l’inflation en glissement annuel est tombée de 54,7 % à 7,2 %, tandis que le taux de dépréciation du taux de change a fortement ralenti, passant de 31 % à 2,7 %. Le déficit budgétaire de 2018 a été contenu à 0,1 % du PIB, contre un excédent de 0,5 % du PIB un an plus tôt, malgré des dépenses plus élevées occasionnées par la tenue des élections en décembre dernier qui ont été couvertes totalement par les ressources propres du gouvernement.

« La croissance du PIB devrait ralentir pour s’établir à 4,3 % en 2019, dû à un ralentissement de l’activité minière dans un contexte d’affaiblissement des prix du cobalt. En revanche, la croissance de l’économie non minière ferait plus que doubler en raison de la hausse des investissements publics et de l’optimisme post-électoral. A moyen terme, la croissance globale avoisinerait 4 % sur la base des politiques actuelles, bien que la mise en œuvre de réformes structurelles devrait stimuler la croissance, en particulier dans le secteur non minier. Après une nouvelle baisse à 5.5 pour cent en 2019, l’inflation devrait se stabiliser autour de 5 pour cent à moyen terme.

« Les discussions au titre de l’Article IV, les premières depuis 2015, ont porté sur les politiques qui permettraient à terme de diversifier l’économie et de s’attaquer aux niveaux élevés de pauvreté et de chômage dans une population en rapide expansion. À cet effet, la réduction de la réglementation, la simplification et la consolidation des impôts et des paiements non fiscaux, l’amélioration de la gouvernance et l’intensification de la lutte contre la corruption et la recherche de rentes devraient contribuer à améliorer l’environnement des affaires et à encourager les investissements du secteur privé. Dans ce contexte, l’équipe des services du FMI a encouragé les autorités à accélérer l’adoption du projet de loi anticorruption et de la loi portant création d’une commission indépendante de lutte contre la corruption, en tant que mesures essentielles pour ancrer la crédibilité du gouvernement dans sa quête d’une croissance inclusive et soutenue de la RDC.

« Les plans de réhabilitation et de construction d’infrastructures des autorités sont cohérents avec l’objectif de créer les bases d’une croissance durable, mais nécessiteraient une plus forte mobilisation des recettes. L’équipe des services du FMI a exhorté les autorités à s’employer à rationaliser les dépenses fiscales et à consolider les diverses sources de recettes minières au sein du Trésor, ce qui donnerait au gouvernement une plus grande marge de manœuvre budgétaire et une capacité d’emprunt accrue pour soutenir les investissements publics et les priorités sociales. Une plus grande transparence dans la gestion des ressources naturelles est capital pour atteindre cet objectif. Étant donné que les recettes minières peuvent conduire à des dépenses volatiles, l’équipe des services du FMI a suggéré de modifier la formulation de la politique budgétaire de manière à ce qu’elle repose sur un solde budgétaire non minier et de continuer à faire preuve de prudence dans les emprunts publics pour préserver la viabilité de la dette.

« Compte tenu des niveaux élevés de dollarisation du système financier et de la vulnérabilité du pays aux chocs externes, la mission a encouragé les autorités à poursuivre les efforts pour augmenter fortement les réserves internationales par rapport à leur faible niveau actuel d’environ 3 semaines de couverture d’importations. Les discussions ont également porté sur la nécessité de continuer à renforcer les contrôles fondés sur les risques et la qualité des données financières, et de finaliser le cadre de la Lutte contre le Blanchiment des Capitaux et le Financement du Terrorisme (LBC-FT) pour améliorer davantage la stabilité financière.

« La mission remercie les autorités congolaises pour leur hospitalité, leur ouverture et leur coopération. Le Fonds est prêt à soutenir les autorités dans leurs efforts de réforme et à poursuivre la coopération dans le futur. »

Distribué par APO Group pour International Monetary Fund (IMF).

SOURCE
International Monetary Fund (IMF

Propose par Ibrahima NDiaye

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La Banque africaine de développement exclut Qualitrends Global Solutions Nigeria Ltd pour une période de 36 mois pour pratiques frauduleuses

Juin 3, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, 3 juin 2019 – Le Groupe de la Banque africaine de développement a annoncé ce 3 juin 2019, avoir exclu Qualitrends Global Solutions Nigeria Limited, une entreprise de construction enregistrée au Nigéria, pour une période de 36 mois.

Une enquête menée par le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque a révélé que Qualitrends Global Solutions Nigeria Limited s’est livrée à de nombreuses pratiques frauduleuses lors de sa soumission à un marché de construction dans le cadre de la phase une (01) du Programme d’appui au plan de transformation de l’agriculture au Nigeria (ATASP-1). En participant à un appel d’offres pour la réalisation d’infrastructures sociales dans l’État du Niger, au Nigéria, l’entreprise a fait de fausses déclarations au sujet de ses références pour des contrats similaires et a présenté une fausse garantie de soumission.

Pendant cette période d’exclusion, l’entreprise et son directeur général ne seront pas éligibles à l’adjudication de marchés financés par la Banque. En vertu de l’Accord d’application mutuelle de décisions d’exclusion, l’exclusion de Qualitrends Global Solutions Nigeria Limited par la Banque peut également être mise en vigueur par la Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, le Groupe de la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement.

 

ATASP-1 est financé par le Fonds Africain de Développement, une entité du Groupe de la Banque Africaine de Développement.

 

À propos du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption:

Le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement est responsable de la prévention, de la dissuasion et des enquêtes sur la corruption, la fraude et d’autres pratiques passibles de sanctions dans les opérations financées par le Groupe de la Banque africaine de développement.

 

Pour plus d’informations, consultez https://www.afdb.org/fr/about-us/organisational-structure/integrity-and-anti-corruption/

L’enquête du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement a été menée par Esther Mhone et Justin Maenje.

Le personnel de la Banque africaine de développement et le grand public peuvent utiliser les numéros sécurisés du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption pour dénoncer des pratiques passibles de sanctions au sein de la Banque ou dans les opérations qu’elle finance.

 

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