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August 19, 2019
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Les Trophées African Banker lancent un appel à davantage d’inclusion

Juin 12, 2019 0
Les Trophées, qui ont lieu chaque année en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, se sont progressivement imposés comme les Oscars de la banque africaine
MALABO, Guinée Equatoriale, 12 juin 2019/ — Les lauréats de l’édition 2019 des Trophées African Banker(AfricanBankerAwards.com) ont été annoncés lors d’un prestigieux dîner de gala, à Malabo, en Guinée équatoriale. Les Trophées, qui ont lieu chaque année en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, se sont progressivement imposés comme les Oscars de la banque africaine et rendent hommage à l’excellence dans les services bancaires et financiers sur le continent africain.

Aucune région n’a dominé les Trophées cette année mais les organisateurs ont appelé à davantage d’inclusion dans le secteur bancaire, au niveau de la représentation des femmes dans les équipes de direction des banques, ainsi que dans le domaine de l’octroi de prêts aux petites et moyennes entreprises. Cet appel a été repris par les deux principaux partenaires des Trophées, le Fonds africain de garantie et Bank of Industry, qui ont tous deux créé plusieurs instruments et mécanismes de crédit novateurs destinés au secteur des PME.

Les deux principaux trophées sont revenus à des institutions de financement du développement. Afreximbank a été nommée Banque africaine de l’année tandis que le président de la Banque de commerce et de développement, l’Éthiopien Admassu Tadesse, a reçu le titre de Banquier africain de l’année. La Banque de commerce et de développement a multiplié par cinq la taille de son portefeuille depuis qu’Admassu Tadesse a pris les rênes de l’établissement, développant sa présence en Afrique de l’Est et australe, où la banque exerce ses activités. De son côté, Afreximbank a lancé plusieurs produits novateurs ces dix-huit derniers mois.

Le Trophée de Carrière exemplaire a été remis au PDG de FirstRand Group, le Sud-Africain Sizwe Nxasana. Sous sa direction, la banque a dégagé un taux de croissance annuel de 20 %. Dans son discours, il a insisté sur la nécessité d’investir davantage dans le capital humain pour accélérer la croissance sur le continent.

Le prix African Banker Icon a été décerné à Mitchell Elegbe, fondateur d’Interswitch, le prestataire de services de paiement. On estime que sa société devrait devenir la première société africaine de technologie dont la valeur dépasse 1 milliard $.

Le gouverneur de la Banque centrale d’Égypte, Tarek Amer, a remporté le prix de Gouverneur de l’année, pour avoir su restaurer la confiance dans les marchés égyptiens et pour avoir contribué à faire du pays l’une des économies du monde à la croissance la plus rapide, et l’un des marchés émergents les plus florissants.

Le Béninois Romuald Wadagni a été élu Ministre des Finances de l’année. Il est parvenu à améliorer considérablement les indicateurs macro-économiques du Bénin et a entrepris des réformes structurelles de l’économie.

Les banques sud-africaines ont dominé les catégories Banque d’investissement et Deals de l’année. Absa a obtenu le prix Banque de l’année. Standard Bank et RMB ont gagné le trophée Deal de l’année – Acquisition, avec l’introduction en Bourse de VIVO Energy. Le Deal de l’année dans la catégorie Obligations est revenu à l’euro-obligation de 2,2 milliards de dollars du Sénégal, tandis que le financement de la plateforme flottante de GNL par le Crédit Agricole et TDB au Mozambique, a remporté le prix de Deal de l’année dans les infrastructures.

Autres trophées notables : Ecobank a obtenu le trophée de Banque de détail de l’année ; la banque kényane KCB celui de l’innovation tandis qu’Equity Bank a reçu le prix de Banque socialement responsable. Enfin, la nigériane Bank of Industry a été récompensée pour ses efforts dans le domaine de l’inclusion financière.

Évoquant « les succès remarquables » des banques retenues pour les Trophées 2019, Omar Ben Yedder, éditeur du magazine African Banker a déclaré : « Nous suivons le travail du secteur des services financiers depuis de nombreuses années. Le secteur a affiché d’excellents résultats et l’année 2018 a été prospère pour les banques. La fintech a été sans aucun doute le secteur le plus dynamique en matière d’investissements et nous n’avons pas encore vu l’impact qu’elle aura dans les années à venir. Toutefois, malgré les accomplissements du secteur bancaire, les paroles du lauréat du Trophée du Banquier de l’année, prononcées lors du Forum des investissements en Afrique l’an dernier, résonnent encore : nous devons agir plus vite, à plus grande échelle et utiliser les synergies ».

Les Trophées ont eu lieu à Malabo, en Guinée équatoriale, en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement. Pendant longtemps, ce pays était le pays d’Afrique à la croissance la plus forte, avec des investissements colossaux. Suite à l’effondrement du prix du pétrole, la Guinée équatoriale a décidé de mener des réformes structurelles pour transformer l’économie.

Les Trophées, sous l’égide de la Banque africaine de développement, sont financés par le Fonds africain de garantie (partenaire platine), la Banque de l’Industrie (partenaire or) et Coris Bank (partenaire associé). Cette année, le sponsor local était Banco Nacional de Guinea Ecuatorial, la première banque du pays en termes de bilan et de présence géographique. La cérémonie de remise des trophées a été précédée d’un cocktail organisé par Afreximbank.

THE 2019 AFRICAN BANKER AWARD WINNERS

Banquier Africain de l’Année
Admassu Tadesse, TDB

Carrière Exemplaire
Sizwe Nxasana, former CEO, First Rand Group

African Banker Icon
Mitchell Elegbe, Fondateur, Interswitch

Banque Africaine de l’Année
Afreximbank

Ministre des Finances de l’Année
Romuald Wadagni, République du Benin

Gouverneur de la Banque Centrale de l’Année
Tarek Amer, Central Bank Governor, Egypt

Banque de Détail de l’Année
Ecobank

Banque d’Investissement de l’Année
Absa Capital

Trophée de l’Inclusion Financière
Bank of Industry, Nigeria

Special Commendation : Banco Nacional de Guinea Ecuatorial : For their work and contribution to the development and financing of the Rural Sector

Banque Socialement Responsable de l’Année 
Equity Bank, Kenya

Trophée de l’Innovation 
KCB, Kenya

Special Commendation :  Jumo, South Africa

Deal de l’Année – Equity
Vivo IPO
Standard Bank & Rand Merchant Bank (South Africa)

Deal de l’Année – Dette
$2.2bn Senegal Eurobond
Rothschild

Deal de l’Année – Infrastructures
Mozambique Floating LNG
TDB & Credit Agricole

Banques Régionale de l’Année
East Africa – KCB, Kenya
West Africa – Orabank
North Africa – Banque de l’Habitat (Tunisia)
Southern Africa – Mauritius Commercial Bank
Central Africa – BGFI, Gabon

Pour plus d’informations sur les African Banker Awards, veuillez visiter: AfricanBankerAwards.com

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COMMUNIQUE DE PRESSE. Les Services du Fonds Monétaire International (FMI) achèvent leur Mission d’Evaluation 2019 au Titre de l’Article IV en République démocratique du Congo

Juin 6, 2019 0
La mission remercie les autorités congolaises pour leur hospitalité, leur ouverture et leur coopération

WASHINGTON D.C., États-Unis d’Amérique, 6 juin 2019/ — La croissance des activités non minières devrait plus que doubler en 2019, mais la croissance du PIB total ralentira basé sur l’hypothèse de ralentissement de l’activité manière ; Une mobilisation plus forte des recettes est nécessaire pour accroître les dépenses d’infrastructure ; La réduction de la réglementation, la simplification des paiements d’impôts et l’amélioration de la gouvernance devraient contribuer à stimuler les investissements du secteur privé.

Une équipe du Fonds Monétaire International (FMI) dirigée par M. Mauricio Villafuerte, Chef de Mission du FMI en République démocratique du Congo (RDC), s’est rendue à Kinshasa et Lubumbashi du 22 mai au 5 juin 2019 pour mener les consultations de 2019 au titre de l’Article IV pour la RDC.

A l’issue de la visite, M. Villafuerte a fait la déclaration suivante:

« La stabilité macroéconomique a continué de se consolider en 2018 grâce aux politiques macroéconomiques prudentes mises en place depuis mi-2017 dans un contexte de forte détérioration des termes de l’échange et de chocs politiques et de retrait du soutien des donateurs. La croissance du PIB est passée de 3,7 % en 2017 à 5,8 % en 2018. La production minière a augmenté plus rapidement que prévu, sous l’effet d’une forte augmentation des prix du cobalt, qui a plus que compensé le ralentissement de la croissance du PIB non extractif. En l’espace d’un an à peine, jusqu’en décembre 2018, l’inflation en glissement annuel est tombée de 54,7 % à 7,2 %, tandis que le taux de dépréciation du taux de change a fortement ralenti, passant de 31 % à 2,7 %. Le déficit budgétaire de 2018 a été contenu à 0,1 % du PIB, contre un excédent de 0,5 % du PIB un an plus tôt, malgré des dépenses plus élevées occasionnées par la tenue des élections en décembre dernier qui ont été couvertes totalement par les ressources propres du gouvernement.

« La croissance du PIB devrait ralentir pour s’établir à 4,3 % en 2019, dû à un ralentissement de l’activité minière dans un contexte d’affaiblissement des prix du cobalt. En revanche, la croissance de l’économie non minière ferait plus que doubler en raison de la hausse des investissements publics et de l’optimisme post-électoral. A moyen terme, la croissance globale avoisinerait 4 % sur la base des politiques actuelles, bien que la mise en œuvre de réformes structurelles devrait stimuler la croissance, en particulier dans le secteur non minier. Après une nouvelle baisse à 5.5 pour cent en 2019, l’inflation devrait se stabiliser autour de 5 pour cent à moyen terme.

« Les discussions au titre de l’Article IV, les premières depuis 2015, ont porté sur les politiques qui permettraient à terme de diversifier l’économie et de s’attaquer aux niveaux élevés de pauvreté et de chômage dans une population en rapide expansion. À cet effet, la réduction de la réglementation, la simplification et la consolidation des impôts et des paiements non fiscaux, l’amélioration de la gouvernance et l’intensification de la lutte contre la corruption et la recherche de rentes devraient contribuer à améliorer l’environnement des affaires et à encourager les investissements du secteur privé. Dans ce contexte, l’équipe des services du FMI a encouragé les autorités à accélérer l’adoption du projet de loi anticorruption et de la loi portant création d’une commission indépendante de lutte contre la corruption, en tant que mesures essentielles pour ancrer la crédibilité du gouvernement dans sa quête d’une croissance inclusive et soutenue de la RDC.

« Les plans de réhabilitation et de construction d’infrastructures des autorités sont cohérents avec l’objectif de créer les bases d’une croissance durable, mais nécessiteraient une plus forte mobilisation des recettes. L’équipe des services du FMI a exhorté les autorités à s’employer à rationaliser les dépenses fiscales et à consolider les diverses sources de recettes minières au sein du Trésor, ce qui donnerait au gouvernement une plus grande marge de manœuvre budgétaire et une capacité d’emprunt accrue pour soutenir les investissements publics et les priorités sociales. Une plus grande transparence dans la gestion des ressources naturelles est capital pour atteindre cet objectif. Étant donné que les recettes minières peuvent conduire à des dépenses volatiles, l’équipe des services du FMI a suggéré de modifier la formulation de la politique budgétaire de manière à ce qu’elle repose sur un solde budgétaire non minier et de continuer à faire preuve de prudence dans les emprunts publics pour préserver la viabilité de la dette.

« Compte tenu des niveaux élevés de dollarisation du système financier et de la vulnérabilité du pays aux chocs externes, la mission a encouragé les autorités à poursuivre les efforts pour augmenter fortement les réserves internationales par rapport à leur faible niveau actuel d’environ 3 semaines de couverture d’importations. Les discussions ont également porté sur la nécessité de continuer à renforcer les contrôles fondés sur les risques et la qualité des données financières, et de finaliser le cadre de la Lutte contre le Blanchiment des Capitaux et le Financement du Terrorisme (LBC-FT) pour améliorer davantage la stabilité financière.

« La mission remercie les autorités congolaises pour leur hospitalité, leur ouverture et leur coopération. Le Fonds est prêt à soutenir les autorités dans leurs efforts de réforme et à poursuivre la coopération dans le futur. »

Distribué par APO Group pour International Monetary Fund (IMF).

SOURCE
International Monetary Fund (IMF

Propose par Ibrahima NDiaye

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La Banque africaine de développement exclut Qualitrends Global Solutions Nigeria Ltd pour une période de 36 mois pour pratiques frauduleuses

Juin 3, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, 3 juin 2019 – Le Groupe de la Banque africaine de développement a annoncé ce 3 juin 2019, avoir exclu Qualitrends Global Solutions Nigeria Limited, une entreprise de construction enregistrée au Nigéria, pour une période de 36 mois.

Une enquête menée par le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque a révélé que Qualitrends Global Solutions Nigeria Limited s’est livrée à de nombreuses pratiques frauduleuses lors de sa soumission à un marché de construction dans le cadre de la phase une (01) du Programme d’appui au plan de transformation de l’agriculture au Nigeria (ATASP-1). En participant à un appel d’offres pour la réalisation d’infrastructures sociales dans l’État du Niger, au Nigéria, l’entreprise a fait de fausses déclarations au sujet de ses références pour des contrats similaires et a présenté une fausse garantie de soumission.

Pendant cette période d’exclusion, l’entreprise et son directeur général ne seront pas éligibles à l’adjudication de marchés financés par la Banque. En vertu de l’Accord d’application mutuelle de décisions d’exclusion, l’exclusion de Qualitrends Global Solutions Nigeria Limited par la Banque peut également être mise en vigueur par la Banque asiatique de développement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, le Groupe de la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement.

 

ATASP-1 est financé par le Fonds Africain de Développement, une entité du Groupe de la Banque Africaine de Développement.

 

À propos du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption:

Le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement est responsable de la prévention, de la dissuasion et des enquêtes sur la corruption, la fraude et d’autres pratiques passibles de sanctions dans les opérations financées par le Groupe de la Banque africaine de développement.

 

Pour plus d’informations, consultez https://www.afdb.org/fr/about-us/organisational-structure/integrity-and-anti-corruption/

L’enquête du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement a été menée par Esther Mhone et Justin Maenje.

Le personnel de la Banque africaine de développement et le grand public peuvent utiliser les numéros sécurisés du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption pour dénoncer des pratiques passibles de sanctions au sein de la Banque ou dans les opérations qu’elle finance.

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE Les services du FMI concluent leur mission de revue de programme et de consultation 2019 au titre de l’article IV au Niger

Mai 29, 2019 0
Les services du FMI ont abouti à un accord de principe avec les autorités sur les politiques économiques et financières qui pourraient mener à l’achèvement de laquatrième revue du programme

WASHINGTON D.C., États-Unis d’Amérique, 29 mai 2019/ — Les communiqués de presse publiés en fin de mission par les services du FMI incluent des déclarations qui expriment leurs observations préliminaires au terme d’une mission dans un pays. Les opinions exprimées dans ces conclusions sont celles des services du FMI et ne sont pas nécessairement celles du Conseil d’administration. Sur la base des observations préliminaires de cette mission, les services du FMI établiront un rapport qui, sous réserve de l’approbation de la direction, sera soumis à l’examen et à la décision du Conseil d’administration du FMI.

Les services du FMI ont abouti à un accord de principe avec les autorités sur les politiques économiques et financières qui pourraient mener à l’achèvement de laquatrième revue du programme.

La croissance économique se renforce. Un secteur privé plus vigoureux soutenu par des finances publiques saines et une bonne gouvernance constituent des facteurs clés pour atteindre des niveaux de vie plus élevés pour la population.

La mise en œuvre du programme gouvernemental de réformes appuyé par la FacilitéÉlargie du Crédit (FEC) du FMI a été satisfaisante malgré des défis.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI), conduite par Christoph A. Klingen, a séjourné à Niamey du 15 au 28 mai 2019 afin de mener des discussions au titre de la quatrième revue du programme appuyé par la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et desConsultations au titre de l’article IV. Le programme du Niger a été approuvé par le Conseild’Administration du FMI le 23 janvier 2017 (voir communiqué de presse no 17/18).

A l’issue de la mission, M. Klingen a fait la déclaration suivante :

“Les autorités nigériennes et l’équipe du FMI ont abouti à un accord de principe pour l’achèvement de la quatrième revue du programme appuyé par la FEC. L’examen de la proposition par le Conseil d’administration du FMI devrait avoir lieu avant fin juin 2019.

“La mise en œuvre du programme a été satisfaisante et le Gouvernement du Niger reste fermement engagé à la mise en œuvre des réformes de son Plan de DéveloppementÉconomique et Social, 2017-2021, appuyé par l’accord au titre de la FEC.

“La stabilité macroéconomique reste fermement établie et la croissance économique, estimée à 6,5 % en 2018, a dépassé les attentes malgré un environnement sécuritaire plus difficile. Elle devrait rester forte en 2019, et portée par la vigueur des secteurs de la construction et des services ainsi qu’une augmentation de la production de pétrole. La croissance s’élèverait à un peu plus de 7 % en moyenne sur les cinq prochaines années, soutenue par une série denouveaux projets, notamment la construction d’un oléoduc pour l’exportation de pétrole brut, et par une plus grande effectivité du secteur agricole appuyée par le plan pour la sécurité alimentaire du gouvernement, l’Initiative 3N. Le contenu local et les contributions budgétaires de ces projets constituent les principales retombées bénéfiques pour l’économiedu pays. L’inflation devrait rester fermement en-dessous du seuil de 3 % de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) en 2019.

“La situation budgétaire demeure dans l’ensemble satisfaisante et le déficit global a baissé de 5,7 % du PIB en 2017 à 4,1 % en 2018. Les autorités sont déterminées à atteindre en 2020 lecritère de convergence de l’UEMOA relatif au déficit budgétaire de 3 % du PIB. Cependant,l’apurement des arriérés de paiement intérieurs a accusé des retards, à cause de tensions temporaires sur les marchés financiers régionaux et de besoins de sécurité pressants. Les autorités se sont engagées à renouveler d’efforts au cours des prochaines semaines pour apurer ces arriérés et renforcer la gestion de la trésorerie pour éviter leur réémergence. En général, les réformes restent focalisées sur la mobilisation de recettes par le biais de l’élargissement de l’assiette fiscale et sur l’amélioration de la qualité de la dépense publique.

“En ce qui concerne l’agenda de réformes structurelles, l’équipe du FMI salue les efforts desautorités pour améliorer l’environnement des affaires ; la prochaine étape sera d’affiner ces efforts pour répondre aux besoins spécifiques du secteur privé formel. Il serait important de renforcer les incitations de croissance du secteur privé formel, tout en assurant l’accès aucrédit à des conditions abordables ainsi qu’une distribution plus équitable de la charge fiscale. La formation professionnelle et une éducation de qualité sont cruciales, de sorte que le Niger puisse mieux tirer profit des emplois générés par les projets d’investissement extérieurs. Des mesures récentes d’incitation à la scolarisation, en particulier des jeunes filles, contribueront à la réalisation des objectifs nationaux en matière d’égalité des genres. Les réformes en cours de l’administration et des agences et entreprises publiques devraientrendre l’action gouvernementale plus efficiente et transparente. L’équipe du FMI salue lesefforts du Niger pour améliorer la gouvernance et lutter contre la corruption.

“L’équipe a rencontré le Président de la République Issoufou Mahamadou et le Premier Ministre Brigi Rafini. Elle a rencontré le Ministre des Finances Mamadou Diop, la Ministre

du Plan Aïchatou Boulama Kané, le Ministre Délégué au Budget Ahmat Jidoud ainsi qued’autres ministres et le Directeur National de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Ella a rencontré des hauts cadres de l’administration et elle a aussi rencontré des représentants du secteur privé, la société civile et la communauté des bailleurs de fonds.”

L’équipe du FMI remercie les autorités nigériennes de leur hospitalité et du dialogue fructueux.

Distribué par APO Group pour International Monetary Fund (IMF).

SOURCE
International Monetary Fund (IMF)

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COMMUNIQUE DE PRESSE Le Ministère du Commerce et de l’Industrie (dti) va soutenir les societes sud-africaines exposantes lors de la semaine africaine du pétrole

Mai 23, 2019 0

Les entreprises rencontreront également plus de 1 500 hauts dirigeants provenant de la chaîne de valeur internationale du pétrole et du gaz

LONDRES, Royaume-Uni, 23 mai 2019/ — Le Ministère du Commerce et de l’Industrie (le dti) présentera pour la première fois un vingtaine de sociétés locales au Pavillon national Sud-Africain lors de la prestigieuse semaine africaine du pétrole (Africa Oil Week -AOW) (www.Africa-OilWeek.com), un événement qui se déroulera au Cap du 4 au 8 novembre 2019.

Dans le cadre du principal événement du secteur pétrolier et gazier africain, le dti profitera de la plateforme offerte par la semaine africaine du pétrole pour souligner les engagements du Ministère vis-à-vis du secteur de l’Energie et rappeler la nécessité d’une croissance durable et équitable pour les entreprises locales.

Les entreprises rencontreront également plus de 1 500 hauts dirigeants provenant de la chaîne de valeur internationale du pétrole et du gaz, dont 15 ministres de l’Energie, des décideurs clés de sociétés pétrolières nationales et internationales, des prestataires de services pétroliers et la communauté des investisseurs.

L’ajout du Pavillon Sud-Africain est conforme à l’objectif stratégique du pays qui consiste à mettre en œuvre une approche commerciale axée sur les investissements extérieurs visant à accroître la capacité d’exportation nationale en matière de produits et de services diversifiés aux marchés internationaux, tout en promouvant le développement industriel, la création d’emplois, les investissements étrangers directs et la croissance économique, dans le but de positionner l’Afrique du Sud en tant que destination mondialement concurrentielle pour les investisseurs.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Dr Rob Davies, affirme que la région sub-saharienne se mue rapidement en une juridiction de gaz naturel, étant donné les importantes découvertes de gisements de gaz naturel récemment réalisées dans la région et le potentiel local considérable de l’Afrique du Sud.

“Suite à la profonde expérience de réindustrialisation des Etats-Unis d’Amérique consécutive à la découverte d’importantes réserves de gaz, et à la trajectoire de mise en valeur du gaz naturel liquéfié (GNL) par le Qatar, le potentiel de réalisation d’une valeur côtière à long terme significative en Afrique du Sud et dans sa région est considérable. Que l’Afrique du Sud découvre, ou non, ses propres ressources en gaz naturel commercialement viables, le pays jouera un rôle prépondérant dans l’accélération de la demande terrestre et le développement des ressources régionales,” affirme M. Davies.

II ajoute qu’à la lumière des opportunités qui se présentent dans le secteur régional et national du gaz naturel, le dti continue de redéfinir sa politique d’industrialisation du gaz naturel à long terme pour l’Afrique du Sud, qui permettrait d’optimiser les effets multiplicateurs (à la fois en amont et en aval) des ressources en gaz naturel, au plan national et dans la région de l’Afrique du Sud-Est. Une politique industrielle adaptée en matière de gaz naturel permettra à l’Afrique du Sud et à la région d’optimiser l’utilisation du gaz naturel, de maximiser le potentiel de l’effet multiplicateur et d’encourager l’intégration régionale.

Selon M. Davies, l’exposition de cette année s’inscrit dans un contexte de priorité accordée à l’Afrique du Sud, avec un programme d’une journée dédié à ce pays, au National Showcase Theatre, le mardi 5 novembre 2019. Le South Africa Showcase organisera des tables-rondes avec des spécialistes de l’industrie. Tout au long de cette journée, débats stratégiques auront lieu au cours du Salon, portant sur l’avenir du secteur énergétique du pays, explorant des sujets tels le contenu et l’approvisionnement locaux, la politique fiscale et la gouvernance budgétaire, et mettant en lumière de nouvelles perspectives et projets clés actuellement mis en œuvre en Afrique du Sud.

Le Salon offrira une excellente occasion, aux sociétés Sud-africaines cherchant à accéder aux appels d’offres panafricains dans le domaine de l’énergie, ou à contacter des partenaires dans le secteur des titres de créances et les actions, d’élargir leur activité.

Pour de plus amples informations à propos du programme ou s’inscrire pour participer au Salon, veuillez visiter le site: www.Africa-OilWeek.com

Distribué par APO Group pour Africa Oil Week.

 

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La Banque africaine de développement, associée au MFW4A et à la GIZ, soutient le marché de l’assurance en Afrique de l’Ouest et Centrale

Mai 20, 2019 0

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 20 mai 2019 – Le « Partenariat Making Finance Work for Africa » (MFW4A) et la « Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit » (GIZ) ont organisé, avec le soutien de la Banque africaine de développement, un atelier sur le développement de l’assurance en Afrique de l’Ouest et du Centre, les 14 et 15 mai 2019 à Abidjan.

Cet atelier avait pour cadre l’initiative sur le développement des marchés d’assurance en Afrique appuyée par la Banque et la GIZ. Il portait en particulier sur les marchés de l’assurance destinés aux infrastructures, aux PME et à l’agriculture, tout en abordant des aspects transversaux tels que les technologies numériques.

« La numérisation n’est pas un choix, c’est une obligation. Il faut toutefois ne pas perdre de vue que le numérique est avant tout un canal de distribution. La priorité doit rester la simplicité et la qualité des produits proposés », a souligné Saliou Bakayoko, président de l’association des sociétés d’assurances de Côte d’Ivoire (ASA-CI)

L’atelier a permis aux autorités publiques, opérateurs privés et partenaires du développement de discuter de l’avancement des réformes et des priorités actuelles ainsi que des actions futures pour accélérer l’essor du secteur des assurances en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Les participants ont abordé les contraintes qui empêchent le secteur de jouer pleinement son rôle de catalyseur de la croissance et de soutien aux objectifs de développement économique et social tant au niveau national que régional.

Parmi les chantiers prioritaires identifiés, figurent : la nécessité d’œuvrer pour le renforcement de l’éducation financière et la sensibilisation à l’importance de l’assurance, à l’échelle des populations et des entreprises ; le besoin d’adapter les cadres règlementaires pour permettre une plus large utilisation des solutions technologiques afin d’augmenter le taux de pénétration ; la nécessité de simplifier les produits d’assurance proposés et de les adapter aux besoins du marché ; l’importance d’encourager la collecte de données mais aussi la création de structures capables de les analyser ; la nécessité de renforcer les capacités des régulateurs (ressources humaines et systèmes d’information) et des acteurs du secteur (directions nationales, assureurs, réassureurs et courtiers), notamment via l’appui aux instituts de formation ; et enfin, la nécessité et l’importance d’encourager les synergies entre les partenaires au développement pour éviter la duplication des efforts et faciliter les évolutions de l’écosystème assurantiel.

Pour Arnaud Floris, conseiller adjoint au secteur financier de MFW4A, « il est nécessaire d’encourager les synergies entre les partenaires du développement afin d’éviter la duplication des efforts et faciliter plus efficacement les évolutions de l’écosystème assurantiel ».

 

Les recommandations de ce dialogue serviront de base à l’élaboration d’une feuille de route pour les initiatives visant le développement du secteur des assurances en Afrique de l’Ouest et du Centre. Cette feuille de route sera partagée avec les autres parties prenantes de la région et servira de document de référence pour la préparation des programmes de développement.

 

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Des pays africains appellent à résoudre les problèmes d’endettement lors d’une consultation avec la Banque africaine de développement et la Banque mondiale

Mai 20, 2019 0

Abidjan, Côte d’Ivoire, le 20 mai 2019 – Les représentants de quatre pays africains ont appelé, vendredi 17 mai, à une approche équilibrée sur la difficulté croissante qu’éprouvent les pays africains à faibles revenus à s’acquitter de leurs dettes lors d’une consultation organisée conjointement, à Abidjan, par la Banque africaine de développement et la Banque mondiale.

Cet appel commun a été lancé lors d’une réunion de haut niveau portant sur les vulnérabilités de la dette en Afrique, à laquelle participaient les ministres des Finances et de l’Économie de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, du Sénégal et de la Zambie aux côtés de partenaires du développement.

Le vice-président principal de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, a déclaré que le dialogue sur la viabilité de la dette « ne pouvait pas arriver à un meilleur moment. Cette question est au centre de beaucoup de discussions. La Banque africaine de développement est engagée dans des dossiers très importants : une 7èmeaugmentation générale de capital et une 15èmereconstitution du Fonds africain de développement », a-t-il déclaré dans son discours d’ouverture. Selon lui, la gestion de la dette doit tenir compte des besoins en matière d’investissement et de développement.

Pour atteindre ses objectifs de développement durable (santé, éducation et infrastructures), le continent « a besoin de 500 milliards de dollars américains », a estimé Charles Boamah.

Pour Akihiko Nishio, vice-président de la Banque mondiale pour le financement du développement, « l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale et le Fonds africain de développement (FAD) œuvrent en faveur d’une mission commune visant à mieux s’attaquer aux vulnérabilités de la dette dans les pays de l’IDA et du FAD ».

Le ministre des Finances de la Côte d’Ivoire, Adama Koné, a salué la Banque mondiale et le Fonds monétaire international pour leur assistance, mais il a aussi lancé un appel en faveur d’un relèvement des « sources de financement novatrices et stratégiques ». Il a souhaité que « des obligations libellées en franc CFA soient disponibles sur les marchés. Si nous disposions d’un mécanisme de garantie, cela nous permettrait d’émettre ces obligations à un prix moindre », a-t-il avancé.

Les représentants de la Zambie et du Sénégal ont indiqué prendre des mesures pour s’attaquer à leur endettement, tandis que le ministre des Finances du Cameroun, Richard Evina Obam, a appuyé l’appel en faveur de sources de financement plus larges, dont celles provenant du monde islamique.

En l’espace de sept ans, le profil de la dette publique dans la plupart des pays africains à faibles revenus et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure s’est considérablement dégradé. Le nombre de pays confrontés à de graves défis d’endettement a doublé.

En janvier 2019, 17 pays emprunteurs auprès de l’IDA et du FAD étaient considérés comme présentant un risque élevé d’asphyxie face à leur endettement extérieur ou en état de surendettement. Ils étaient deux fois moins nombreux en 2013.

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GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT ASSEMBLÉES ANNUELLES 2019

Mai 17, 2019 0
  • Malabo, Guinée équatoriale

    11-14 juin 2019

    “SAVE THE DATE!”

    Le 54ème Conseil d’administration des gouverneurs de la Banque africaine de développement et la 45ème Assemblée annuelle du Fonds africain de développement se tiendront au centre de conférence de Sipopo du 11 au 14 juin 2019 à Malabo, en Guinée équatoriale.
    Les Assemblées, qui réunissent quelque 3 000 délégués et participants, sont l’événement le plus important de l’année pour la Banque.

    Elles représentent un forum de dialogue unique sur les questions clés du développement en Afrique pour les gouvernements, les entreprises, la société civile, les think tanks, les universitaires et les médias du monde entier.

    Le thème des Assemblées annuelles 2019 est “l’intégration régionale pour la prospérité économique de l’Afrique”, qui est l’une des cinq priorités stratégiques de la Banque.

    Les Assemblées donneront lieu à un dialogue de haut niveau entre présidents sur “le renforcement de l’intégration économique en Afrique”. Au programme également, le rapport de référence de la Banque, “Les perspectives économiques pour l’Afrique 2019”, publié en janvier dernier, fera l’objet d’une présentation.

    Alors rendez-vous à Malabo! Nous serons ravis de vous y rencontrer.

    Plus d’information: http://www.afdb.org/am

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Tunisie : 120 million d’euros de la Banque africaine de développement pour moderniser le secteur financier

Mai 16, 2019 0

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 16 mai 2019 – Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé un financement de 120 millions d’euros pour mettre en œuvre la seconde phase du Programme d’appui à la modernisation du secteur financier (PAMSFI II) en Tunisie.

A travers l’appui au secteur financier dans son rôle de financement de l’économie, en faveur notamment des populations et acteurs économiques vulnérables, cette opération a pour but de favoriser les conditions nécessaires pour une croissance économique forte, résiliente et inclusive.

« Avec le PAMSFI II, nous consolidons les acquis avec plus de 389 millions d’euros mobilisés depuis 2016. C’est donc une étape décisive pour réussir la modernisation du secteur financier en Tunisie »a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour la région Afrique du Nord. Il a été rejoint par Stefan Nalletamby, directeur du département Développement du secteur financier à la Banque, qui a souligné que « le PAMSFI II contribuerait à améliorer le niveau d’inclusion financière avec un impact positif attendu sur les personnes à revenus irréguliers, les jeunes créateurs de start-ups, les PME en croissance ainsi que les grandes entreprises accédant aux marchés de capitaux. »

Le PAMSFI II vise à renforcer la contribution du secteur privé à la création d’emploi dans l’ensemble des régions du pays et à inscrire les populations défavorisées dans une dynamique de développement créatrice de valeur ajoutée. Dans ce cadre, le programme appuiera la mise en place des produits de garantie pour les petites et moyennes entreprises (PME), facilitera l’accès au financement des structures innovantes et aidera à la mise en place du fonds de restructuration des PME qui ciblera 600 structures.

« Cette nouvelle opération favorisera la transformation structurelle de l’économie tunisienne et renforcera son intégration dans les chaînes de valeur africaines et mondiales », a souligné la directrice générale adjointe de la Banque pour l’Afrique du Nord et responsable-pays pour la Tunisie, Yacine Diama Fal.

Répondant aux objectifs de la Tunisie en matière d’inclusion financière, le programme est aligné sur les priorités de la Banque. Il met l’accent sur les politiques et les réformes à entreprendre en vue de réduire le coût des facteurs de production et de renforcer la compétitivité des services financiers. Avec un double objectif : contribuer au financement de la dynamique d’industrialisation et améliorer la qualité de vie des populations.

Le partenariat entre la Tunisie et la Banque africaine de développement dure depuis plus d’un demi-siècle, totalisant un engagement financier de près de 9 milliards de dollars américains. Ces financements couvrent différents secteurs, dont l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et le développement social.

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Le Ministre de l’Economie et des Finances a soumis pour examen en seconde lecture le projet de Décret portant Régime Juridique des Comptables Publics.

Mai 16, 2019 0

Il a souligné qu’à date, le régime juridique des comptables publics n’a pas encore fait l’objet d’une initiative gouvernementale en matière règlementaire en dépit des lourdes responsabilités qui caractérisent l’exercice de la fonction de comptable public.

Le Ministre a expliqué que la fonction comptable est fragilisée en raison du défaut de prestation de serment devant la Cour des Comptes et la constitution des cautions avant l’exercice de la profession.

Il a soutenu que pour corriger et combler le vide, la Loi Organique Relative aux Lois de Finances de 2012 et le Règlement Général sur la Gestion Budgétaire et la Comptabilité Publique du 15 janvier 2013 ont rappelé, dans le cadre des réformes et de la modernisation de la gestion publique, les responsabilités des comptables publics et les sanctions qu’ils encourent dans l’exercice de leurs missions.

Le Ministre a déclaré que le présent régime juridique prend en compte aussi bien les dispositions législatives et réglementaires encadrant la gestion publique en Guinée que les bonnes pratiques des pays disposant déjà de régimes juridiques.

Au terme des débats, le Conseil a adopté le projet de Décret portant Régime juridique des comptables publics

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