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August 19, 2019
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Les tendances de l’action climatique mises en lumière dans un nouveau rapport de l’ONU

Août 9, 2019 0
Bonn, 9 août 2019 – Moins de deux mois avant le Sommet Action Climat du 23 septembre à New York, un rapport publié par l’ONU Changements climatiques offre un aperçu des mesures prises par les gouvernements pour faire face au changement climatique et souligne la richesse des connaissances et des expériences qui sont à leur disposition afin de renforcer l’ambition climatique.

Ce rapport, le Rapport spécial sur le changement climatique et les terres émergées,représente la contribution de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) au Sommet Action Climat de l’ONU. Il met l’accent sur les progrès accomplis au cours des 25 dernières années, depuis la création de la CCNUCC. Il peut aussi aider les gouvernements à intensifier leurs activités au moment où ils se préparent à transmettre une nouvelle série de plans nationaux d’action climatique (les « Contributions déterminées au niveau national » ou CDN), d’ici à 2020.

Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de la CCNUCC, a déclaré : « Les deux prochaines années offrent une occasion unique à toutes les nations, ainsi qu’aux organisations non gouvernementales, d’exploiter notre cadre existant, de profiter de notre dynamique actuelle et de réaliser les changements dont nous avons besoin à tout prix. »

« La bonne nouvelle est que l’essentiel de ce travail a déjà commencé. Il existe une base solide sur laquelle construire une ambition, et le sentiment est clair qu’il est urgent de s’attaquer à la menace existentielle du changement climatique. Le rythme de l’action demeure toutefois trop lent, et il doit être accéléré. »

Le rapport indique qu’après une courte période de stabilisation, les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont recommencé à augmenter. Malgré les progrès importants réalisés dans certains domaines, les efforts accomplis par les pays pour mettre en œuvre leurs plans d’action climatique ne sont pas actuellement suffisants pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

Infographic emissions by sectors UN report 2019

L’urgence d’agir est un sentiment croissant, partagé par de nombreux pays qui ont signalé une augmentation des conséquences et des risques du changement climatique.

Le nouveau rapport de l’ONU décrit ces conséquences ainsi que les mesures que les pays mettent en place pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et renforcer la résilience face au changement climatique.

Il présente aussi en détail les niveaux de soutien que les pays en développement apportent et reçoivent dans ce but, notamment dans les domaines de la finance, des technologies et du renforcement des capacités qui sont essentiels pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs climatiques.

Le rapport montre que les pays renforcent leurs dispositifs institutionnels pour la planification, le financement, la mise en œuvre, la surveillance et l’évaluation de l’action climatique, et que l’ensemble des actions visant à réduire les émissions et à s’adapter au changement climatique est en train de se développer.

Mais comme l’explique la Secrétaire exécutive de la CCNUCC dans le rapport, bien que les bases d’une action efficace aient été posées et que le nombre d’outils en faveur de l’action climatique augmente, la communauté internationale doit encore exploiter pleinement les possibilités stratégiques qui se présenteront à elle cette année pour passer à la vitesse supérieure, notamment le Sommet Action Climat du 23 septembre à New York et la COP25 au Chili.

« Le Sommet rassemble les chefs de gouvernement et les chefs d’entreprise du monde entier afin de discuter, mais surtout d’indiquer clairement comment ils contribueront à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, à l’adaptation au changement climatique et au maintien du réchauffement de la planète en dessous de 1,5 degré Celsius », a déclaré Patricia Espinosa.

Les autres événements clés de cette année qui permettront de créer la dynamique d’une action climatique plus ambitieuse sont la Semaine du climat de l’Amérique latine et des Caraïbes (du 19 au 23 août, au Salvador), la Semaine du climat de l’Asie-Pacifique (du 2 au 6 septembre, à Bangkok) et la COP25 de l’ONU Changements climatiques (du 2 au 13 décembre, au Chili).

Remarque : les informations contenues dans leRapport spécial sur le changement climatique et les terres émergées proviennent des rapports nationaux transmis au secrétariat de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) par les 197 Parties à la Convention jusqu’à avril 2019

Proposé par Ibrahima Ndiaye

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Plus de 500.000 réfugiés rohingyas pourvus d’un document d’identité (HCR)

Août 9, 2019 0

Plus de 500.000 réfugiés rohingyas originaires du Myanmar ont été enregistrés dans le cadre d’un programme mené par les autorités du Bangladesh et le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a indiqué vendredi cette agence onusienne.

« Pour la plupart d’entre eux, c’est la première fois qu’ils reçoivent une carte d’identité. Ces cartes d’identité biométriques et anti-fraude sont délivrées conjointement par les autorités bangladaises et le HCR à tous les réfugiés enregistrés âgés de plus de 12 ans », a précisé un porte-parole du HCR, Andrej Mahecic, lorsd d’un point de presse à Genève.

Cet enregistrement vise à garantir l’exactitude des données sur les réfugiés au Bangladesh ainsi qu’à permettre aux autorités nationales et aux partenaires humanitaires de mieux comprendre cette population et ses besoins.

Ces statistiques précises aideront les organisations humanitaires à planifier leurs programmes et à cibler l’aide là où elle est le plus nécessaire, en particulier au bénéfice des personnes ayant des besoins spécifiques comme les femmes et les enfants chef de famille ainsi que les personnes handicapées.

La semaine dernière, grâce aux données biométriques collectées durant cet enregistrement, le HCR a lancé son Outil de distribution globale (GDT) dans l’un des camps de réfugiés à Cox’s Bazar. Grâce à la vérification des empreintes digitales ou des scanners de l’iris, cet outil anti-fraude accélère les distributions et peut être utilisé par les organisations partenaires pour garantir qu’il n’y a pas de double distribution de l’aide et que personne n’est exclu. « Sa mise en œuvre se poursuivra dans d’autres camps au cours des prochaines semaines », a précisé M. Mahecic.

Les nouvelles cartes d’enregistrement indiquent que le Myanmar est le pays d’origine, un élément essentiel pour établir et protéger le droit des réfugiés rohingyas à retourner chez eux au Myanmar, si et quand ils décident que le moment est venu.
Environ 900.000 réfugiés rohingyas vivent dans des camps surpeuplés à Cox’s Bazar, dont plus de 740.000 d’entre eux ont fui le Myanmar depuis août 2017

Proposé par Ibrahima NDiaye

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Informations organisationnelles importantes pour COP 25, CMP 15, CMA 2

Août 8, 2019 0

Dans le cadre des préparatifs de la COP 25, de la CMP 15 et de la CMA 2, le secrétariat a achevé sa troisième mission à Santiago du Chili. 

La mission s’est déroulée du 29 au 31 juillet 2019, au cours de laquelle des questions de fond et de procédure ont été examinées.

En raison de l’organisation d’événements par les pouvoirs publics chiliens pour les chefs d’État et de gouvernement (HoS / G) le dimanche 1er décembre 2019, les dates des réunions préparatoires des groupes ont été avancées afin de permettre à toutes les délégations de pouvoir soutenir leurs réunions HoS / G.
Les dates des réunions préparatoires spécifiques sont les suivantes:

  • 25 au 26 novembre: pays les moins avancés
  • 27 – 28 novembre: petits États insulaires en développement
  • 27 – 28 novembre: groupe africain
  • 29 – 30 novembre: Groupe des 77 et la Chine

Un message a été envoyé aux Parties le 8 août à cet égard. Le message peut être trouvé ici .

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À Genève, le GIEC examine l’impact de l’utilisation des terres sur le changement climatique

Août 4, 2019 0

Des sols sains aident à produire notre nourriture, purifier notre eau, stocker du carbone et réduire les risques de sécheresse et d’inondation.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a entamé vendredi, à Genève, sa 50ème session pour examiner jusqu’au 6 août sa dernière évaluation : le Rapport spécial portant sur l’avenir et le rôle des terres dans un contexte de changement climatique.

Le rapport, qui sera publié le 8 août 2019, sous réserve de l’approbation du Groupe d’experts, examine comment l’utilisation des terres contribue aux changements climatiques et comment ces derniers affectent en retour nos terres.

« J’espère que ce rapport sensibilisera l’ensemble de la population aux menaces et aux possibilités que le changement climatique fait peser sur les terres sur lesquelles nous vivons et qui nous nourrissent », a déclaré Hoesung Lee, le Président du GIEC.

Outre l’étude de l’impact du changement climatique sur les terres, le rapport évalue également comment une bonne gestion des terres contribue à la lutte contre le changement climatique et son lien avec la sécurité alimentaire.

« J’espère que ce rapport sensibilisera l’ensemble de la population aux menaces et aux possibilités que le changement climatique fait peser sur les terres sur lesquelles nous vivons et qui nous nourrissent » – Hoesung Lee, Président du GIEC.

Le cinquième rapport d’évaluation du GIEC, publié en 2014, a révélé que l’agriculture, la foresterie et les autres utilisations des terres étaient à l’origine de 24 % des émissions de gaz à effet de serre en 2010.

« Ce rapport aborde les trois conventions de Rio de l’ONU – climat, biodiversité et désertification – et notre rapport reconnaît donc le lien entre ces défis mondiaux et démontre la pertinence politique générale du travail du GIEC », a rappelé Hoesung Lee.

Le titre complet du rapport est Les changements climatiques et les terres : un rapport spécial du GIEC sur les changements climatiques, la désertification, la dégradation des terres, la gestion durable des terres, la sécurité alimentaire et les flux de gaz à effet de serre dans les écosystèmes terrestres. Il s’agit du premier rapport du GIEC dont la majorité des auteurs proviennent de pays en développement.

Le rapport est en cours d’élaboration sous la direction scientifique des trois groupes de travail du GIEC, en consultation avec l’Équipe spéciale des inventaires nationaux de gaz à effet de serre et avec l’appui technique du Groupe de soutien technique du Groupe de travail III.

Evaluation scientifique du changement climatique

Le GIEC est l’organe des Nations Unies chargé d’évaluer la science liée au changement climatique. Le Groupe a été créé par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM) en 1988 pour fournir aux décideurs des évaluations scientifiques régulières sur le changement climatique, ses implications et les risques futurs potentiels, et pour proposer des stratégies d’adaptation et d’atténuation. Le GIEC compte 195 États membres.

Les évaluations du GIEC fournissent aux gouvernements, à tous les niveaux, des informations scientifiques qu’ils peuvent utiliser pour élaborer des politiques climatiques. Elles sont un élément clé des négociations internationales sur le changement climatique. Les rapports du GIEC sont rédigés et examinés en plusieurs étapes, garantissant ainsi objectivité et transparence.

Le GIEC évalue les milliers d’articles scientifiques publiés chaque année pour informer les décideurs de l’état des connaissances sur le changement climatique. Le groupe identifie les points qui font l’objet d’un accord au sein de la communauté scientifique, ceux qui présentent des différences et ceux qui nécessitent des recherches supplémentaires. Elle ne mène pas ses propres recherches.

Pour produire ses rapports, le GIEC mobilise des centaines de scientifiques qui viennent d’horizons divers. Seule une douzaine d’employés permanents travaillent au secrétariat du GIEC.

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Chine : l’ONU se tient prête à apporter son appui suite aux glissements de terrain

Juil 29, 2019 0

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, lors d’un point de presse le 11 juin 2018 à New York.

Le Secrétaire général des Nations Unies s’est dit attristé par les pertes en vies humaines et les destructions de biens causées par les glissements de terrain dans la province de Guizhou, en Chine.

Dans une déclaration publiée par le bureau de son porte-parole, António Guterres s’est félicité  des opérations de recherche et de sauvetage que mène le gouvernement chinois, alors que les fortes pluies qui ont contribué aux glissements de terrain continuent de tomber.

« Si nécessaire, l’ONU se tient prête à apporter son concours à ces efforts », a affirmé le chef de l’ONU.

Selon la presse, 38 personnes ont été tuées et 13 autres sont toujours portées disparues à la suite d’un glissement de terrain qui s’est produit mardi dernier dans la province chinoise du Guizhou, dans le sud-ouest de la Chine, ensevelissant 21 maisons.

Toujours selon la presse, les opérations de secours ont été lancées dans la foulée.  Les secouristes auraient déjà retrouvé 49 personnes, 11 d’entre elles auraient été hospitalisées.  Les secouristes seraient toujours à la recherche des personnes disparues et le personnel du contrôle des maladies aurait désinfecté la zone.

António Guterres a présenté ses plus sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés

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Colombie : la ville de Medellín crée des couloirs verts pour lutter contre la chaleur

Juil 22, 2019 0

Photo ONU-Habitat/A. Padró
Logements sociaux à Medellín, deuxième ville de Colombie
21 juillet 2019

C’est l’été dans l’hémisphère nord. Avec l’augmentation des températures en Europe, en Inde, en Égypte et dans de nombreux autres pays, la première réaction des gens a été d’allumer la climatisation à pleine capacité.

Bien que cela apporte un certain soulagement à court terme, l’utilisation de la climatisation est une solution inefficace pour une planète de plus en plus chaude. L’utilisation accrue de ces appareils et d’autres systèmes de réfrigération entraîne d’énormes dépenses d’énergie qui, à leur tour, sont associées au changement climatique et à l’augmentation de la température de la terre.

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) montre en exemple le cas de Medellín pour souligner que la situation ne doit pas nécessairement être ainsi. La deuxième plus grande ville du pays a adopté des stratégies inspirées de la nature pour réguler les températures estivales élevées.

Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UCN), les « solutions naturelles sont des actions qui protègent, gèrent durablement et restaurent les écosystèmes naturels ou modifiés, en relevant les défis sociaux d’une manière efficace et adaptable, tout en assurant le bien-être humain et les avantages pour la biodiversité ».

Medellín, comme d’autres villes, est confrontée à la hausse des températures et à l’impact des îlots de chaleur urbains. Comme le souligne le PNUE, le béton et l’asphalte absorbent l’énergie du soleil, rayonnant de la chaleur et gardant la ville très chaude, même après le coucher du soleil.

Pour faire face au réchauffement, les autorités municipales colombiennes ont transformé 18 rues et 12 cours d’eau en refuges verts.

Des couloirs verts récompensés

Le projet de « corridors verts » ou de « couloirs verts », a favorisé le boisement de ces routes, ce qui a réduit l’accumulation de chaleur dans les infrastructures urbaines.

L’initiative a remporté le prix Ashden Nature-Based Refrigeration Award cette année, qui est soutenue par le Programme d’efficacité de la réfrigération de Kigali, en partenariat avec l’initiative Énergie durable pour tous.

Selon le maire, Federico Gutiérrez, lorsque la décision de planter 30 corridors a été prise, il a été décidé de se concentrer sur les zones qui n’avaient plus d’espaces verts. L’édile municipal dit qu’avec cette intervention, il a été possible de réduire la température de plus de 2°C et les citoyens sont déjà conscients de cette différence.

Le PNUE souligne que les parcs urbains peuvent réduire la température ambiante pendant la journée d’environ 1°C en moyenne. Photo : FAO/Rudolf Hahn

Le PNUE souligne que les parcs urbains peuvent réduire la température ambiante pendant la journée d’environ 1°C en moyenne.

Juan Bello, directeur du Bureau des Nations Unies pour l’environnement en Colombie, a déclaré : « Le projet des corridors verts est un excellent exemple de la façon dont la société civile, les urbanistes et le gouvernement peuvent compter sur la nature pour développer un projet urbain intelligent ». Il ajoute que « la surveillance sera maintenant essentielle pour démontrer davantage les multiples avantages de cette approche au fil du temps ».

Le PNUE souligne que les parcs urbains peuvent réduire la température ambiante pendant la journée d’environ 1°C en moyenne. En Italie, la ville de Milan, qui a subi des coupures de courant en raison de la demande de climatisation pendant la canicule estivale, prévoit de planter 3 millions d’arbres d’ici 2050.

L’objectif est de lutter contre les îlots de chaleur et d’améliorer la qualité de l’air.

Toits verts

L’agence des Nations Unies cite encore une autre solution, celle des toits verts. Les données indiquent que dans des villes comme Athènes, elles peuvent réduire la demande de refroidissement artificiel dans les bâtiments jusqu’à 66 %.

Selon Martina Otto, chef de l’Unité Villes pour l’environnement de l’ONU, « Medellín et beaucoup d’autres villes montrent comment nous pouvons atténuer et nous adapter au changement climatique grâce à des solutions renouvelables ». Elle estime que « si le monde s’engage à atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, les villes devront travailler dur pour mettre en œuvre ces solutions ».

On estime que les émissions de gaz à effet de serre générées par le secteur de la réfrigération augmenteront de 90 % d’ici 2050, par rapport aux données de 2017. Dans une trentaine d’années, le refroidissement de l’environnement consommera la même quantité d’électricité que celle actuellement consommée par tous les secteurs et activités humaines en Chine et en Inde.

Dan Hamza-Goodacre, Directeur exécutif du Programme d’efficacité de la réfrigération de Kigali, prévient que « à mesure que les températures mondiales augmentent, la difficulté de garder les environnements frais devient un problème de santé urgent, les villes étant particulièrement à risque ».

Hamza-Goodacre affirme que « la planification urbaine intelligente peut jouer un rôle crucial en fournissant des solutions de refroidissement, comme des toits verts et des corridors verts ou des normes de conception des bâtiments plus élevées, qui améliorent l’efficacité et le refroidissement passif ».

Les solutions

Les solutions fondées sur la nature font partie des approches promues par le Programme d’efficacité de la réfrigération de Kigali, qui rassemble les gouvernements, les entreprises, la société civile et les organisations internationales, telles que le PNUE.

La coalition veut que les gens évitent ce qu’on appelle le « refroidissement actif », lorsqu’il est nécessaire de recourir à des techniques et dispositifs non durables pour réduire la chaleur. Pour cela, le réseau d’institutions mise sur la construction civile intelligente et l’urbanisme.

L’un des objectifs du programme est de promouvoir les services de refroidissement basés sur l’énergie renouvelable.

L’association des organisations fait également pression sur les acteurs concernés pour accroître l’efficacité du refroidissement conventionnel, sur la base de l’amendement de Kigali. L’accord international vise à lutter contre l’impact de l’industrie du froid sur le réchauffement climatique.

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Améliorer la contribution des agriculteurs familiaux au développement durable (FAO)

Juil 17, 2019 0

Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva. 

 « Les agriculteurs familiaux ont besoin de politiques publiques et de cadres juridiques appropriés qui leur permettront de s’adapter et de prospérer dans un environnement en constante évolution et d’optimiser leur contribution au développement durable », a déclaré mardi José Graziano da Silva, le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Le patron de la FAO s’exprimait à l’occasion du lancement de la Décennie des Nations Unies pour l’agriculture familiale, organisé en marge du Forum politique de haut niveau sur le développement durable qui se tient cette semaine à New York.

Les agriculteurs familiaux ont besoin des politiques publiques et de cadres juridiques appropriés qui leur permettront de s’adapter et de prospérer dans un environnement en constante évolution – José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO

L’événement a vu la participation de responsables de la FAO, du Fonds international de développement agricole (FIDA), qui supervise la mise en œuvre de la Décennie, ainsi que de ses co-organisateurs le Costa Rica et la France, sans oublier Via Campesina, le Forum rural mondial et l’Organisation mondiale des agriculteurs, entre autres.

« Nous devons reformer nos systèmes alimentaires et associer les activités de la Décennie pour l’agriculture familiale à celles de la  Décennie d’action pour la nutrition. Les agriculteurs familiaux sont ceux qui produisent des aliments sains. Ils peuvent nous sauver d’une épidémie d’obésité et nous avons besoin d’eux pour mettre en place des régimes alimentaires sains », a indiqué M. Graziano da Silva.

Montrer la voie afin de faciliter la mise en œuvre de la Décennie

Les exploitations familiales représentent 90% de l’ensemble des exploitations à travers le monde et produisent 80% de la nourriture mondiale en termes de valeur.

Soulignant que bien que les agriculteurs familiaux fassent partie d’un groupe bien distinct et qu’il n’existait pas de solution unique pour tous, le Directeur général de la FAO a souligné que deux mesures principales avaient aidé à montrer la voie en vue de faciliter la mise en œuvre de la Décennie : « D’abord, la FAO et le FIDA ont mis en place un Fonds fiduciaire multi donateurs. La FAO a également mis à disposition un capital de départ afin de promouvoir le dialogue et les échanges entre agriculteurs portant sur les politiques publiques », a-t-il précisé.

Il a également invité les pays à accélérer le développement de leurs Plans d’action nationaux qui s’inspirent du Plan d’action mondial de la FAO et du FIDA lancé en mai dernier. « De cette façon, la FAO et le FIDA comprendraient mieux les exigences et les procédés de chaque pays », a-t-il expliqué.

Les agriculteurs familiaux, éléments clés d’une meilleure nutrition

Le Directeur général de la FAO s’est également dit vivement inquiet au sujet des niveaux élevés de malnutrition. « Nous devons lutter de manière urgente contre les taux croissants d’obésité et les carences en micronutriments. Ce phénomène survient souvent dans des communautés où l’on s’est tourné vers des régimes alimentaires de mauvaise qualité et très peu diversifiés », a-t-il ajouté.

Il a notamment fait allusion à la consommation élevée d’aliments ultra-transformés, soit l’un des principaux facteurs  de la prévalence de l’obésité. « Les aliments ultra-transformés ont une faible valeur nutritionnelle, voire pas du tout, et contiennent une quantité élevée de gras saturés, de sucre raffiné, de sel et d’additifs chimiques, mais sont malheureusement moins chers, plus faciles d’accès et plus rapides à préparer que les aliments frais, surtout pour les personnes pauvres vivant en zone urbaine », a précisé le Directeur général de la FAO.

Dans ce contexte, M. Graziano da Silva a indiqué que les agriculteurs familiaux avaient un rôle vital à jouer en vue d’augmenter la production et la consommation de produits frais et diversifiés et donc, a fortiori, en vue d’améliorer les régimes alimentaires des populations.

Faciliter l’accès à la nourriture doit aller de pair avec le fait de nourrir la planète  

Au cours de son intervention, M. Graziano da Silva a également insisté sur le fait que le monde ne pouvait plus compter sur le modèle agricole qui a fait suite à la Révolution verte des années 1960.

« Les systèmes agricoles nécessitant beaucoup d’intrants et de ressources ont réussi à faire augmenter la production alimentaire mais ont fait payer un lourd tribut à l’environnement, entraînant des phénomènes de déforestation, des pénuries d’eau, l’épuisement des sols et générant des niveaux élevés d’émission de gaz à effet de serre », a-t-il souligné.

Les systèmes agricoles nécessitant beaucoup d’intrants et de ressources ont réussi à faire augmenter la production alimentaire mais ont fait payer un lourd tribut à l’environnement – José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO

Le Directeur général de la FAO a appelé à changer radicalement les systèmes alimentaires, essentiels à la production d’aliments sains et nutritifs, tout en protégeant les ressources naturelles. « Faciliter l’accès à la nourriture doit aller de pair avec le fait de nourrir la planète », a-t-il conclu.

L’événement parallèle « Lancement de la Décennie des Nations Unies pour l’agriculture familiale (2019-2028): synergies et principales contributions au Programme de développement durable à l’horizon 2030 » a donné l’occasion de promouvoir le dialogue entre agriculteurs familiaux, gouvernements, agences onusiennes et acteurs non gouvernementaux en vue d’entreprendre des actions au niveau régional, national et mondial et de contribuer à la transformation des systèmes alimentaires et agricoles pour améliorer la nutrition.

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Guterres : « Le développement est la meilleure prévention contre l’extrémisme violent et le terrorisme »

Juil 11, 2019 0

Point de presse conjoint du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres (à droite), et du Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat. (10 juillet 2019)

10 juillet 2019

Le chef de l’ONU a réaffirmé mercredi à Nairobi, au Kenya, la détermination des Nations Unies à travailler étroitement avec l’Union africaine (UA) pour combattre le terrorisme et l’extrémisme violent en Afrique.

« Lutter contre le terrorisme et prévenir l’extrémisme violent sont des priorités fondamentales pour l’Union africaine, pour [l’ONU], pour l’Afrique et pour le monde », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors d’un point de presse conjoint avec le Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.

Pour M. Guterres, le conflit en Libye a eu des conséquences particulièrement dommageables sur d’autres pays d’Afrique. « Les armes en provenance de Libye sont passées partout et ont été un facteur de terrorisme dans différentes autres parties du continent », a -t-il déploré.

Etre beaucoup plus efficace dans la résolution des conflits, dans l’arrêt des guerres, est un élément absolu de la capacité à prévenir le terrorisme de se développer, mais la communauté internationale doit également s’assurer que « le développement est la meilleure prévention contre l’extrémisme violent et le terrorisme », a dit le chef de l’ONU.

Aux côtés de M. Faki, M. Guterres a appelé à une plus grande mobilisation internationale pour mettre en œuvre l’Agenda 2063 de l’Union africaine, « qui s’inscrit pleinement dans les objectifs de développement durable de l’ONU dans le Programme 2030 », a-t-il précisé.

« Nous avons besoin d’une mondialisation juste. Nous avons besoin d’une mondialisation offrant des opportunités pour tous. Nous devons veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte, que personne ne se sente discriminé ou abandonné », a dit le Secrétaire général.

La lutte contre le terrorisme en Afrique n’est pas qu’un problème africain, les terroristes et combattants étrangers voyageant partout de nos jours. Et ce problème est l’affaire de tous : Etats membres, secteur privé et société civile du monde entier.

« Nous pensons qu’il est de notre devoir de faire comprendre à la communauté internationale qu’empêcher l’extrémisme violent et lutter efficacement contre le terrorisme en Afrique est non seulement une question d’intérêt pour les Africains, mais aussi une question de sécurité mondiale », a souligné M. Guterres

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Les pays n’atteindront pas leurs engagements en matière d’éducation d’ici 2030 (UNESCO)

Juil 9, 2019 0
Des écoliers dans leur classe en Colombie.

Les projections de l’UNESCO, présentées dans le cadre du Forum politique de haut niveau des Nations Unies pour suivre l’avancement des Objectifs de développement durable (ODD) , montrent que les pays n’atteindront pas leurs engagements en matière d’éducation, l’Objectif No. 4, sans une amélioration significative au cours des dix prochaines années.

Presque cinq ans après la signature des Objectifs de développement durable, les projections de l’UNESCO indiquent qu’en 2030, un enfant sur six âgé de 6 à 17 ans sera encore exclu du système scolaire alors que tous les enfants devraient être scolarisés. Les prévisions montrent également que 40 % des enfants dans le monde n’achèveront leurs études secondaires, un chiffre estimé à 50% pour l’Afrique subsaharienne où la proportion d’enseignants qualifiés est en déclin depuis 2000.

Produite par l’Institut de statistique de l’UNESCO et le Rapport mondial de suivi sur l’éducation, la publication Respecter les engagements : les pays sont-ils en bonne voie d’atteindre l’ODD?présente de nouvelles projections d’autant plus préoccupantes si l’on considère que les objectifs pour l’éducation appellent les pays à s’assurer que non seulement chaque enfant aille à l’école, mais qu’il y reçoive également une éducation de qualité.

Les pays ont besoin de données plus nombreuses et de meilleure qualité pour cibler les politiques et tirer le meilleur parti de chaque dollar investi pour l’éducation –  Silvia Montoya, Directrice de l’Institut de statistique de l’UNESCO

Selon les tendances actuelles, les taux d’apprentissage devraient stagner dans les pays à revenu intermédiaire, et baisser de près d’un tiers dans les pays francophones d’Afrique d’ici 2030. De plus, sans une accélération rapide, 20% des jeunes et 30% des adultes dans les pays à faible revenu ne seront toujours pas en mesure de lire d’ici la date fixée pour l’élimination de l’analphabétisme.

Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 insiste sur le fait de ne laisser personne pour compte. Or, seulement 4 % des 20 % d’individus les plus démunis dans les pays les plus pauvres achèvent leur deuxième cycle d’études secondaires, contre 36 % dans les pays les plus riches. L’écart est encore plus significatif dans les pays à revenu intermédiaire inférieur.

En 2015, le Rapport mondial de suivi sur l’éducation de l’UNESCO a identifié un déficit de 39 milliards de dollars pour la réalisation de l’ODD 4. Malgré cela, le financement pour l’éducation stagnent depuis 2010.

« Les pays ont besoin de données plus nombreuses et de meilleure qualité pour cibler les politiques et tirer le meilleur parti de chaque dollar investi pour l’éducation », a déclaré la directrice de l’Institut de statistique de l’UNESCO, Silvia Montoya. « Les données sont une nécessité – et non un luxe – pour tous les pays. Pourtant, aujourd’hui, moins de la moitié des pays sont en mesure de fournir les données nécessaires pour suivre les progrès vers l’objectif mondial de l’éducation. Quel est l’intérêt de fixer des objectifs si nous ne pouvons pas les suivre ? Un meilleur financement et une meilleure coordination sont nécessaires pour soutenir les pays, combler ce manque de données et, plus important encore, progresser avant que nous ne nous rapprochions de l’échéance ».

Différences d’interprétation de l’Objectif global de l’éducation

Une publication complémentaire du Rapport mondial de suivi sur l’éducation Au-delà des engagements : Comment les pays mettent en œuvre l’ODD 4 analyse les politiques que les pays déclarent avoir mises en œuvre depuis 2015 pour atteindre les objectifs en matière d’éducation et la nécessité d’aligner les plans nationaux d’éducation avec l’ODD 4.

Selon Manos Antoninis, Directeur du Rapport mondial de suivi sur l’éducation : « Les pays ont interprété de façons très différentes les cibles de l’objectif global de l’éducation. Cela semble logique étant donné qu’ils avaient des points de départ différents. Malgré cela, ils ne doivent pas trop s’écarter des engagements qu’ils ont pris en 2015. Si les pays mettent leurs plans en adéquation avec les engagements dès maintenant, ils pourront se remettre sur les rails d’ici 2030 ».

Les pays ont interprété de façons très différentes les cibles de l’objectif global de l’éducation – Manos Antoninis, Directeur du Rapport mondial de suivi sur l’éducation

Le Rapport montre que de nombreux pays donnent la priorité à l’équité et l’inclusion depuis 2015 en vue d’atteindre leurs obligationsÀ cet effet, des chèques-éducation ont été émis en Bolivie pour les étudiants autochtones, les frais de scolarité ont été supprimés pour les plus démunis au Vietnam et des transferts monétaires conditionnels ont été accordés aux réfugiés en Turquie et aux enfants présentant une incapacité intellectuelle sévère en Afrique du Sud.

L’apprentissage a été également privilégié : un tiers des pays ont introduit des évaluations des acquis pour examiner les tendances au fil du temps, et un pays sur quatre a eu recours aux résultats de ces évaluations pour réformer ses programmes.

Les synergies les plus faibles entre les plans des pays et les engagements de ces derniers en matière d’éducation résultent du manque de collaboration intersectorielle, qui pourrait être comblée que grâce aux efforts pour associer l’éducation de la petite enfance et la santé, puis l’éducation et le marché du travail.

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Au Forum pour le développement durable, l’ONU appelle à partager les expériences et à forger des partenariats

Juil 9, 2019 0

A Yogyakarta, en Indonésie, des femmes discutent de la reconstruction de leur village après un tsunami et un séisme. Photo Banque mondiale/Nugroho Nurdikiawan Sunjoyo

9 juillet 2019

« Nous avons l’occasion sans précédent de nous parler et d’apprendre les uns des autres », a déclaré mardi Inga Rhonda King, Présidente du Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC), en donnant le coup d’envoi du Forum politique de haut niveau annuel sur le développement durable.

Chaque année, le Forum de haut niveau pour le développement durable examine les succès, les défis et les enseignements tirés des actions entreprises pour réaliser les 17 Objectifs de développement durable (ODD).

Cette année, le Forum axe ses travaux sur comment « autonomiser les gens et assurer l’inclusion et l’égalité ».

« C’est un moment global où nous sommes tous ensemble », a déclaré la Présidente de l’ECOSOC. « Nous devons l’utiliser au maximum [et] interagir activement. Tirons-en tous profit », a-t-elle ajouté.

Le Forum évaluera les progrès dans la réalisation des ODD au cours des quatre dernières années depuis leur adoption par les Etats membres de l’ONU en septembre 2015. Il décidera de ce qui doit être fait pour aller de l’avant et « où nous en sommes collectivement dans la mise en œuvre des ODD, aux niveaux mondial, régional, national et local », a précisé Mme King.

Mme King a expliqué que « cette réunion n’est pas une fin en soi » mais « une plate-forme mondiale » pour présenter les expériences et forger des partenariats. « Nous apprenons tous les uns des autres afin de pouvoir repartir enrichis de nouvelles expériences » pour atteindre « le but ultime pour les gens, la planète et la prospérité ».

La Présidente de l’ECOSOC a également précisé que le forum était « spécial » parce que ses discussions éclaireront le Sommet sur les ODD qui se tiendra en septembre. Elle a exhorté les participants à encourager leur chef d’État ou de gouvernement à « assister en personne » au sommet.

« Nous espérons également que tous les pays et tous les acteurs annonceront des actions d’accélération en faveur des ODD lors du sommet », a-t-elle déclaré ajoutant que « nous devons démontrer notre engagement continu envers le Programme 2030 ».

Messages clés

Pour sa part, le Vice-président de l’ECOSOC, Valentin Rybakov, a souligné la nécessité d’assurer l’inclusion et l’égalité tout en autonomisant les gens.

Il a attiré l’attention sur le lien étroit qui existe entre le Programme 2030 et ce qu’il a appelé les « Cinq P », à savoir les peuples, la prospérité de la planète, la paix et le partenariat.

M. Rybakov a observé les changements mondiaux depuis 2015, date à laquelle les ODD ont été convenus pour la première fois, qui ont un impact considérable sur le Programme 2030, notamment la remise en question du multilatéralisme et des institutions, l’accélération du changement climatique et la crise prolongée.

« La réalisation des Objectifs de développement durable exige un changement de cap immédiat », a-t-il déclaré. « Nous devons nous attaquer aux inégalités et aux vulnérabilités profondément enracinées dans les dimensions économique, sociale et environnementale du développement durable » en nous concentrant sur les politiques qui « visent à ne laisser personne derrière » et s’attaquer au mécanisme qui conduit à la « concentration de la richesse et du pouvoir au sommet ».

M. Rybakov a fait valoir que « la législation antidiscrimination reste un outil important » pour contribuer à l’égalité des sexes tout en soulignant la nécessité de s’attaquer au « fardeau des soins non rémunérés et du travail domestique » des femmes et des filles, « qui entravent leur participation à l’éducation et l’emploi ».

« Les organes subsidiaires et le système des Nations Unies reconnaissent que tout cela signifie que nous avons besoin d’une approche globale de nos modèles de développement actuels », a-t-il fait remarquer, notamment pour remplacer la « pensée en silo » par des « politiques intégrées », en particulier pour lutter contre la faim et la pauvreté.

Le Vice-président de l’ECOSOC a décrit en détail les mesures à prendre pour parvenir au développement durable, y compris le recours à l’éducation et à la formation « pour éliminer la discrimination et insuffler un sentiment de solidarité » ; le financement novateur « indispensable » ; la réforme de l’administration fiscale et la lutte contre les flux illicites ; les « ingrédients nécessaires » pour une meilleure gouvernance ; le renforcement des capacités et la réforme du secteur public ; et a mis l’« accent sur les liens entre paix et sécurité, droits de l’homme et développement ».

Les organes subsidiaires et le système des Nations Unies ont reconnu que la mobilisation des moyens de mise en œuvre des ODD représente « un défi majeur », pour lequel la coopération internationale est « essentielle ».

« Il est temps de redoubler d’efforts pour parvenir à l’autonomisation, à l’inclusion et à l’égalité et pour réaliser les ODD », a conclu M. Rybakov.

Agir maintenant avec un engagement renouvelé

Dans son discours d’ouverture, Liu Zhenmin, chef du Département des affaires économiques et sociales de l’ONU, a souligné que le « message fort » des 17 ODD est que nous devons « unir nos forces pour créer » un avenir équitable, prospère et durable pour tous ».

Cependant, notant les défis critiques, il a souligné que « l’horloge tourne ».

« Les personnes et les pays les plus vulnérables continuent de souffrir le plus – y compris les pays en situation particulière, en situation de conflit ou d’après-conflit », a souligné M. Liu. « Jusqu’à présent, la réponse mondiale n’a pas été suffisamment ambitieuse ».

Le Secrétaire général adjoint a soutenu que tout le monde doit travailler collectivement à la réalisation du Programme 2030, en gérant mieux les risques en évolution et en saisissant les opportunités sociales, économiques et environnementales.

« Il est impératif d’agir maintenant avec un engagement renouvelé et une action accélérée », a-t-il déclaré, informant qu’ « un registre en ligne » avait été créé sur la page web du Sommet des ODD pour enregistrer les actions et mises en œuvre connexes.

Dans le contexte actuel d’ « aggravation des inégalités et de la souffrance humaine », M. Liu a souligné qu’il était « essentiel de montrer au monde combien nous restons tous véritablement attachés à l’esprit et à l’ambition du Programme 2030 ».

En conclusion, il a encouragé les participants à tirer parti de leurs connaissances et de leurs expertises mutuelles « dans le but commun de bâtir sur des acquis importants et de créer un avenir durable » qui « nous conduira vers un monde de dignité pour tous ».

Rapport sur les ODD

Lors de l’ouverture du Forum, l’ONU a également lancé son dernier rapport sur les ODD.

Quatre ans après l’adoption par le monde de ces 17 objectifs pour une planète plus juste et plus saine, le rapport note des progrès dans certains domaines, tels que la réduction de l’extrême pauvreté, la vaccination généralisée et l’accès accru à l’électricité. Mais il avertit que les réponses mondiales ne sont pas suffisamment ambitieuses et qu’en conséquence, les populations et pays les plus vulnérables continuent de souffrir le plus des inégalités

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