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August 19, 2019
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Les droits, langues et cultures des 370 millions d’autochtones toujours menacés (ONU)

Août 9, 2019 0

Une femme de la communauté wayuu dans le département de La Guajira, en Colombie, pose près de son vélo devant son village. Les attaques contre les défenseurs des droits humains en Colombie n’ont pas épargné les peuples autochtones.

Les Nations Unies ont appelé vendredi à protéger les droits, les langues et les cultures des peuples autochtones et à les aider à choisir la voie de leur développement.

Le monde célèbre ce 9 août la Journée internationale des peuples autochtones, et par la même occasion, l’Année internationale des langues autochtones qu’a instauré l’Assemblée générale des Nations Unies.

Cette double célébration est l’occasion pour l’ONU d’attirer l’attention sur l’urgente nécessité de préserver, revitaliser et promouvoir les langues autochtones qui sont menacées de disparition.

Près de la moitié des quelque 6.700 langues recensées dans le monde sont menacées de disparition et beaucoup d’entre elles sont des langues autochtones.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a rappelé l’importance de ces langues. « Elles sont inextricablement liées à notre culture, notre histoire et notre identité », a-t-il dit dans un message publié à l’occasion de la Journée. « À chaque fois qu’une langue disparaît, le monde voit se perdre tout un savoir traditionnel », a-t-il déploré.

« La disparition des langues autochtones constitue une véritable menace pour les communautés concernées et leur patrimoine unique, ainsi que pour notre diversité mondiale et notre potentiel créatif et novateur », a pour sa part mis en garde Audrey Azoulay, la Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Par le biais de l’Année internationale des langues autochtones, l’UNESCO ambitionne de braquer les projecteurs sur ces problématiques capitales et de franchir les étapes vers une mobilisation mondiale pour les résoudre.

Les cultures autochtones peuvent contribuer aux ODD

Le monde compte actuellement environ 370 millions d’autochtones. Beaucoup sont encore privés de droits élémentaires, et continuent de voir leur mode de vie, leur culture et leur identité menacés par une discrimination systématique et l’exclusion.

« Une situation en contradiction avec la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et les 17 Objectifs de développement durable (ODD) qui promettent de ne laisser personne de côté d’ici 2030 », a dit António Guterres.

Les cultures autochtones possèdent pourtant d’innombrables connaissances cruciales pour la réalisation des ODD, rappelle l’UNESCO. « Et en particulier pour la sauvegarde de l’environnement et de la biodiversité à l’échelle mondiale », souligne Audrey Azoulay.

L’agence onusienne s’efforce de préserver le patrimoine immatériel que représentent les compétences et les savoir-faire traditionnels ainsi qu’à sensibiliser à leur importance à travers des programmes tels que les Systèmes de savoirs locaux et autochtones (LINKS), qui aident les gouvernements à instaurer des interfaces cruciales entre les communautés scientifiques et autochtones.

Le Secrétaire général a appelé les États membres à inviter et aider les peuples autochtones à décider de leur développement au moyen de politiques inclusives, équitables et accessibles. « L’ONU est prête à soutenir toutes les initiatives visant à réaliser les droits et les aspirations des peuples autochtones », a-t-il rappelé

Proposé par Ibrahima NDiaye

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Afrique de l’Ouest et Sahel : le Conseil de sécurité plaide pour une action plus intégrée et multisectorielle

Août 8, 2019 0

La salle du Conseil de sécurité de l’ONU (photo d’archives).

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a souligné mercredi la nécessité d’adopter « une démarche plus intégrée et plus multisectorielle » en Afrique de l’Ouest et au Sahel pour traiter les questions du développement, de l’action humanitaire, des droits de la personne et de la paix et de la sécurité.

Cette démarche doit être entreprise pour s’attaquer aux causes profondes des crises qui touchent la région, a dit le Conseil dans une déclaration publiée par sa Présidence, après avoir entendu il y a deux semaines l’exposé de Mohamed Ibn Chambas, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel.

S’il s’est félicité du déroulement « dans des conditions généralement pacifiques » des élections présidentielles au Nigéria, au Sénégal et en Mauritanie et législatives en Guinée-Bissau cette année, le Conseil s’est déclaré préoccupé par la polarisation politique croissante dans la région.

Aux termes de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, les membres du Conseil ont rappelé que les États parties doivent s’assurer que le processus d’amendement ou de révision de leur constitution repose sur un consensus national comportant, le cas échéant, le recours au référendum.

En Gambie, ils engagent les autorités et la population à poursuivre leurs efforts visant à consolider la paix en réformant le système politique et le secteur de la sécurité, en mettant en place des mécanismes de justice transitionnelle et en révisant la Constitution.

Le Conseil souhaite que les réformes politiques en cours dans la région soient consolidées pour prévenir les violences et l’instabilité et que la réconciliation nationale progresse en Sierra Leone et au Libéria. Il souligne que l’ONU doit continuer d’apporter un soutien à cet égard, y compris dans un autre cadre que celui des missions, et salue le rôle joué par la Commission de consolidation de la paix et le Fonds pour la consolidation de la paix.

En Guinée-Bissau, en Côte d’Ivoire, en Guinée et au Togo, le Conseil souligne que les parties prenantes nationales doivent collaborer pour faciliter la préparation en temps voulu et la tenue, dans les délais fixés, « d’élections véritablement libres, justes, crédibles et pacifiques ».

Le Conseil appelle ces parties à prendre toutes les mesures qui s’imposent pour prévenir les violences, et leur demande instamment de garantir des conditions égales à tous les candidats et toutes les candidates et de favoriser la participation pleine et véritable des femmes, sur un pied d’égalité avec les hommes, notamment en vue d’accroître le nombre de femmes aux hautes fonctions de l’État.

MINUSMA/Harandane Dicko
En octobre 2017, des membres du Conseil de sécurité des Nations Unies se sont rendus à Mopti, au Mali, pour rencontrer les commandants de la Force conjointe G5 Sahel.

La sécurité du Mali inextricablement liée à celle de l’Afrique de l’Ouest et du Nord

Le Conseil de sécurité s’est dit à nouveau préoccupé par les problèmes de sécurité en Afrique de l’Ouest et au Sahel, citant notamment les menaces que représentent le terrorisme, la piraterie maritime, les conflits entre pasteurs et agriculteurs et la criminalité transnationale organisée. Cette dernière se caractérise notamment par la traite des êtres humains, le trafic d’armes et de drogues et l’exploitation illégale de ressources naturelles, qui peuvent être liés entre eux.

Le Conseil a insisté sur le fait que la sécurité et la stabilité au Mali sont inextricablement liées à celles du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, ainsi qu’à la situation en Libye et en Afrique du Nord.

Les pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel sont à l’origine d’initiatives visant à combattre l’insécurité dans la région. Ces efforts et les mesures prises dans ce domaine par l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont été saluées les membres du Conseil.

Le Conseil a encouragé la CEDEAO et les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) à répertorier les domaines de complémentarité sur le plan de la prévention des conflits et de la pérennisation de la paix dans la région. Il a également rappelé l’important rôle que joue le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) dans la fourniture d’une aide technique au Secrétariat permanent du G5 Sahel.

Le Conseil a souligné que l’action collective de toute la région du Sahel doit être renforcée, conformément aux cadres existants. A cet égard, il s’est félicité du resserrement de la coopération entre l’ONU et l’UA.

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Résurgences d’Ebola au Congo : violences en Guinée contre les survivants du virus

Juil 24, 2019 0

Ils étaient loin de croire revivre un enfer similaire à l’épidémie à virus Ebola qu’ils avaient pourtant échappé entre 2013 et 2015. Dans leurs vies quotidiennes, dans la société, ils sont régulièrement mis à l’index.  L’épidémie a laissé des stigmates dans plusieurs localités et dans diverses communautés en Guinée. Les survivants font de leur mieux pour retrouver une place dans la société. Un pari difficile à gagner d’autant que les obstacles liés notamment aux préjugés sont nombreux.

Depuis quelques semaines, un autre facteur a créé de problèmes aux survivants. Il s’agit de la résurgence de l’épidémie Ebola au Congo Kinshasa. A Benty, une localité de la préfecture de Forécariah, les anciens malades d’Ebola payent les frais de l’annonce d’Ebola au Congo. Ousmane Koumbassa, paysan ayant survécu au virus en 2014 est obligé souvent de se terrer chez lui pour échapper aux mauvais regards. « Depuis que les gens ont suivi les informations sur France24 annonçant l’arrivée d’Ebola, notre vie avec les communautés s’est de plus en plus compliquée. Je suis insulté et menacé quand je passe devant un groupe de personnes. La dernière fois, il y a un jeune qui a menacé de me poignarder si je m’approchais de lui. J’étais obligé de fuir« , explique Ousmane Koumbassa à un journaliste de la rédaction de Guineemining.

Il y a une semaine, le mercredi 17 juillet, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a élevé la propagation du virus au rang d’urgence sanitaire mondiale. Une déclaration qui a occasionné des violences contre les familles et les survivants d’Ebola dans plusieurs localités de la Guinée.

A N’zérékoré, les autorités en charge de la santé ont enregistré une dizaine de cas d’agressions parfois meurtrières et de menaces de mort à l’endroit des survivants d’Ebola et de leurs familles.  Dans cette région forestière située au sud-est de la Guinée, des familles entières ont été intimées de quitter leurs domiciles à cause des menaces de violences à leur encontre.

Certains chefs de quartier s’inquiètent de la tournure des violences et appellent les autorités à protéger les survivants du virus et leurs familles. Un appel visiblement qui n’est pas entendu car jusqu’ici aucune mesure n’est prise pour assurer la sécurité des anciens malades d’Ebola.  Un ancien infirmier travaillant pendant la période d’Ebola a été battu à mort par des inconnus au quartier Galakpaye, a-t-on appris de source sécuritaire.

Il y a cinq jours, c’est une ancienne rescapée d’Ebola qui a échappé de justesse à un lynchage. Les populations craignent que les anciens malades d’Ebola ne soient un facteur de contamination dans leur quartier. « J’ai été attaquée de toute part. J’ai fallu laissé ma vie », explique l’ancienne survivante du virus mortel.

Malgré les multiples violences, les autorités sécuritaires n’ont pris aucune disposition pour assurer la sécurité des survivants qui sont abandonnés face aux menaces et violences des communautés. Entre le sentiment d’être abandonnées par la société et même les autorités qui sont censées les protéger, ces familles sont aujourd’hui désemparées et ne savent plus quoi faire et à qui faire confiance.

 Mamadi keita

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L’ONU solidaire du Japon après l’incendie criminel dans un studio d’animation à Kyoto

Juil 20, 2019 0

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, lors d’une conférence de presse conjointe à Tokyo.

Le chef de l’ONU, António Guterres, s’est déclaré vendredi « profondément attristé » par la mort d’au moins 33 personnes dans un studio d’animation japonais populaire, dans la ville de Kyoto, suite à un incendie criminel qui constitue l’un des pires massacres de l’histoire du pays.

La police japonaise a maintenant identifié l’homme soupçonné d’avoir perpétré l’attentat de jeudi matin, qui serait entré dans le bâtiment de Kyoto Animation (KyoAni), transportant des bidons de produit inflammable, qu’il a versés dans différents secteurs du complexe dédié au cinéma et à la bande dessinée, avant de l’incendier.

Selon les médias, des témoins de son arrestation ont déclaré qu’il avait allégué sur les lieux que l’entreprise avait volé certaines de ses idées. Environ 70 personnes se trouvaient dans le bâtiment lorsque l’incendie s’est déclaré et plus de 30 personnes ont été transportées à l’hôpital. Beaucoup de ceux qui sont morts auraient été retrouvés dans un escalier en train d’essayer d’échapper aux flammes.

« Le Secrétaire général est profondément attristé par les pertes en vies humaines causées par l’incendie criminel et l’incendie de Kyoto », a déclaré le Bureau du porte-parole de l’ONU. « Il présente ses condoléances aux familles des victimes, au peuple et au gouvernement japonais. Il souhaite aux blessés un prompt rétablissement ».

M. Guterres a ajouté que « dans ce moment tragique, les Nations Unies sont pleinement solidaires du Gouvernement et du peuple japonais ».

Des dizaines de personnes se sont rassemblées à Kyoto devant l’immeuble vendredi, déposant des fleurs et offrant des prières.

La société Kyoto Animation a produit des programmes populaires d’animation dessinés à la main et conçu par ordinateur, dont K-On et The Melancholy of Haruhi Suzumiya. Elle publie également des romans graphiques dont plusieurs portent sur la vie scolaire des adolescents. L’une de ses séries récentes, Violet Evergarden, a été reprise par le géant mondial de la vidéo en ligne, Netflix

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COOPERATION GUINEO-EMIRATIE : DES POSSIBILITÉS DE PARTENARIATS POUR LA RÉALISATION DE PROJETS D’INFRASTRUCTURES

Juil 20, 2019 0


Conakry le 19 Juillet 2019 – Une mission économique des Émirats Arabes Unis séjourne en Guinée depuis ce jeudi. La délégation est venue consolider la coopération économique entre les États. Sous l’autorité du Premier Ministre, la mission a tenu ce vendredi une réunion de travail avec le Gouvernement guinéen.

Conformément à la vision et aux orientations du Président de la République, cette mission doit être mise à profit pour créer les conditions d’un partenariat stratégique sur le long terme dans le cadre d’un accord global. Il s’agira donc:

    • D’identifier les opportunités dans le secteur minier ;
    • De discuter des possibilités de partenariats pour la réalisation de projets d’infrastructures.

Avec le leadership du Premier Ministre Chef du Gouvernement, la Guinée créée aujourd’hui une nouvelle dynamique économique avec une croissance forte et de réelles perspectives de développement. Toutefois, elle reste confrontée à d’importants défis dans les infrastructures mais dispose en même temps de gisements miniers parmi les plus prisés au niveau mondial.

Avec ses innombrables ressources, la Guinée peut être un partenaire de premier plan pour permettre aux  Émirats Arabes Unis de sécuriser l’accès à des ressources minières stratégiques comme le fer, le cobalt ou le cuivre pour leurs industries, et parallèlement,  être un partenaire stratégique pour la Guinée dans la réalisation de projets d’infrastructures transformateurs.

En novembre 2018, la Guinée a signé un accord stratégique avec la Chine portant sur 20 milliards de dollars sur 20 ans, basé sur un partenariat mines-infrastructures. Aujourd’hui, le Président de la République et son Gouvernement souhaitent étendre ce type de partenariat avec des pays amis, comme les Émirats Arabes Unis qui ont su développer un modèle de réussite en matière de développement économique et social.

La Cellule de Communication du Gouvernement

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COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 18 JUILLET 2019  

Juil 18, 2019 0

Conakry, le 18 Juillet 2019 –Sous la présidence de son Excellence Monsieur le Président de la République, le Conseil des Ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi, 18 juillet 2019, de 10h à 12h, avec l’ordre du Jour suivant :

I.  MESSAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

II. COMPTE RENDU DE LA SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL INTERMINISTERIEL DES MARDIS 9 et 16 Juillet 2019

 

III. QUESTIONS DIVERSES

 

Au titre du premier point de l’ordre du jour

Le Président de la République a reconfirmé ses instructions relatives à l’audit complet du secteur de l’énergie électrique en insistant sur le caractère insoutenable des subventions de plus en plus importantes allouées à ce secteur par le Budget National, ce qui limite considérablement l’Etat dans sa volonté de financement d’autres secteurs de l’économie nationale

Le Chef de l’Etat a insisté sur la nécessité d’assurer une meilleure coordination entre le Ministère de l’Industrie et des PME et celui en charge de la Promotion des Investissements privés et du PPP dans le cadre de la promotion et du développement de la Zone Economique Spéciale et dans le but d’éviter tout conflit de compétence et favoriser la nécessaire complémentarité entre les départements intervenant dans ce secteur

Le Président de la République a invité les autorités concernées à initier un durcissement de la législation foncière en vue de renforcer la protection du patrimoine foncier et immobilier de l’Etat et le mettre à l’abri de toute forme d’accaparement ou de spoliation

Le Chef de l’Etat a demandé que la mission des brigades urbaines motorisées nouvellement créées soit étendue au respect de l’interdiction de dépôt d’ordures sur les bords de mer et sur les voies ferrées en plus du contrôle régulier que ces brigades exercent sur l’occupation des domaines publics et autres espaces réservés

Le Président de la République a encouragé les départements ministériels à faire effectuer par leurs cadres, des voyages d’études dans certains pays africains afin de s’inspirer de leurs expériences respectives dans la promotion et la mise en œuvre de projets similaires en cours de développement dans notre pays. Il a cité les exemples de la Mauritanie et de la Tunisie qui constituent des exemples réussis dans le domaine de la Pêche industrielle

Le Chef de l’Etat a instruit le Gouvernement de veiller à la préférence à accorder aux entreprises et coopératives locales dans l’attribution des travaux d’infrastructures fiancées par l’ANAFIC, tout en conciliant cet avantage avec les critères d’efficacité et de crédibilité sans lesquels le programme risquerait d’être compromis

Au titre du deuxième point de l’ordre du jour, Monsieur le Premier Ministre a fait le compte rendu de la session ordinaire du Conseil Interministériel des 9 et 16 Juillet 2019.

Le Conseil a entendu successivement

Le Ministre des Pêches, de l’Aquaculture et de l’Economie Maritime a soumis au Conseil trois projets de Décrets portant attributions, organisation et fonctionnement des Etablissements suivants :

·       l’Office National de Contrôle Sanitaire des Produits de Pêche et de l’Aquaculture ;

·       le Centre National de Surveillance et de Police des Pêches ;

·       le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura.

Le Ministre a précisé que cet exercice est la résultante des recommandations des Etats Généraux de la pêche, organisés en septembre 2013, sous l’impulsion de Monsieur le Président de la République. Il permet de mettre en adéquation les structures administratives du Ministère de la pêche et de l’Aquaculture avec les objectifs d’aménagement et de développement assignés au secteur par le Gouvernement.Il permet également le renforcement des capacités institutionnelles du Ministère à travers la rénovation des structures chargées de gérer les ressources halieutiques du pays et de renforcer ainsi la synergie entre structures, institutions et missions. L’objectif étant de parvenir à inscrire les nouveaux champs d’action, les procédures et la responsabilité des agents dans un processus d’amélioration et de consolidation de la gestion des performances du secteur.

Le Ministre a rassuré que les présents projets de décrets ont pris en compte toutes les réformes institutionnelles recommandées par les Etats Généraux, d’une part et les dispositions du cadre législatif et règlementaire en la matière, d’autre part.

Avec le constat que les recommandations formulées en première lecture ont été satisfaites, le Conseil a adopté les trois projets de décret organiques sur les trois établissements publics du Ministère de la Pêche.

Le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a présenté une communication sur les conditions de passation des marchés financés par l’ANAFIC

Le Ministre a commencé par féliciter les membres du Gouvernement pour leur présence effective dans les Collectivités Décentralisées lors de leurs missions. Il a rappelé aux membres du Conseil que les rapports de mission sont attendus conformément à la constitution des groupes régionaux.

Pour lui, les dispositions générales relatives à la gestion des travaux des collectivités locales prennent appui sur les articles 320 à 325 du Code Révisé des Collectivités Locales.

Au plan des dispositions organisationnelles, le Ministre a indiqué que la Commission de Passation des Marchés (CPM) est une commission ad hoc mise en place par le Conseil Communal pour effectuer les opérations de passation des marchés au niveau de la commune.

En dernière instance, le Ministre a indiqué que la collectivité locale en sa qualité de maître d’ouvrage, attribue le marché au soumissionnaire ayant présenté l’offre la mieux disante qui satisfait aux critères de qualification définis dans le DAO.

A travers les échanges fructueux sur le sujet, le Conseil s’est réjoui de cette politique du Président de la République qui met le focus sur le développement soutenu et équilibré des collectivités locales pour booster la décentralisation en Guinée.

Toutefois, il résulte des constats de terrain que les critères d’attribution des marchés de construction des infrastructures communautaires ne favorisent pas l’accès de ces marchés aux entreprises locales tel que voulu par le Chef de l’Etat, le Professeur Alpha CONDE.

Dans cette perspective, le Conseil a invité le Ministre de l’Economie et des Fiances à insérer dans le nouveau code des marchés publics en préparation des dispositions spécifiques en faveur de l’émergence de jeunes entrepreneurs locaux.

Le Ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique a présenté un Rapport sur la Participation de la Guinée à la Coupe d’Afrique des Nations de Football Sénior (CAN 2019) en Egypte.

Le Ministre a indiqué que l’objet de la présente communication est d’éclairer le conseil sur les actions menées par le département suite à l’élimination prématurée du Syli National lors de la Coupe d’Afrique des nations Egypte 2019 jusqu’à date, et parler de la situation de l’équipe cadette ou les U 17.

A cet effet, le Ministre a soutenu qu’une importante réunion s’est tenue au siège de son département le 15 juillet 2019, de 10 heures à 14 heures.

Etaient présents à la réunion, le Président du Comité National Olympique et Sportif Guinéen, le Président de la Fédération Guinéenne de Football accompagné de deux de ses collaborateurs, un membre du Comité de soutien, deux membres de la Commission d’élaboration du budget de la CAN, le Secrétaire Général du Ministère, chef de la délégation, quatre proches collaborateurs et le Ministre lui-même.

Le Ministre a souligné qu’après avoir écouté le Président de la Fédération Guinéenne de Football et le Chef de la délégation, un tour de table a permis de faire les constats suivants :

–        Le dysfonctionnement au sein de la Fédération Guinéenne de Football

–        Les défaillances du management technique

–        Le climat malsain au sein de l’équipe ;

–        La corruption au sein de l’équipe ;

–        Le nombre pléthorique de techniciens autour de l’équipe ;

De ces constats, le Ministre a signalé que les décisions suivantes ont été prises au terme de la réunion :

–       Le renvoi de l’entraîneur et de tout son staff technique ;

–              La poursuite de l’enquête autour des faits de corruption dénoncés ;

–          La mise en place d’une commission pour la revue des arrêtés conjoints relatifs aux primes accordées aux joueurs et au staff technique ;

–                La réalisation d’un audit organisationnel

Pour terminer, le Ministre en charge des sports a renouvelé les remerciements de la famille du football pour tous les efforts consentis pour une bonne participation du Syli National à la CAN Egypte 2019.

Tout en rassurant que toutes les responsabilités seront situées et les coupables sanctionnés.

Cette communication du Ministre a suscité beaucoup de débats au sein du Conseil. Au regard des dysfonctionnements graves et des soupçons de corruption déclarés çà et là, le Premier Ministre a instruit le Ministre de l’Economie et des Finances à diligenter un audit financier pour mettre en évidence toutes les forces et faiblesses de l’organisation de cette CAN de football sénior 2019 en Egypte.

   AU TITRE DES QUESTIONS DIVERSES

1.    Le Conseil a apprécié le rendez-vous réussi de la fin de la revue du programme de la Guinée avec le FMI et le respect des critères et repères quantitatifs et structurels, se réjouissant de la bonne qualité des relations de la Guinée avec les bailleurs de fonds.

2.  Le Conseil a énoncé les dispositions à prendre par les ministères économiques et financiers, ainsi que par chaque département ministériel, pour entamer dès maintenant les travaux préparatoires de l’élaboration du projet de Budget National de Développement, exercice 2020, au regard des priorités nationales résultant des orientations et des initiatives présidentielles et celles découlant des lettres de mission assignées à chaque membre du gouvernement ainsi que les recommandations du Débat d’Orientation Budgétaire convenues avec l’institution parlementaire.

Sur cette lancée, le Conseil a mis un accent particulier sur la prise en compte dans l’élaboration du Budget 2020, des éléments ci-après :

–        Les dépenses sociales (santé, éducation, transports publics, etc…) ;

–        Les dépenses d’investissements induits par les programmes et projets des différents départements sectoriels.

  3 – Dans le cadre du suivi des décisions du Conseil Interministériel pour la professionnalisation de la gestion des déchets solides (CIDS), le Conseil a invité :

–        Le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement à diligenter la finalisation des contrats des deux opérateurs assortis d’un calendrier d’intervention avec l’appui d’un conseiller juridique ;

–     LesMinistères de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, des Travaux Publics, de l’Hydraulique et de l’Assainissement à finaliser sans autre délai, l’identification d’un site de dépôt relais des ordures à Coyah et sa mise en exploitation pour répondre à l’urgence actuelle ;

–   Le Ministre du Budget à prévoir l’affectation effective de la première tranche de l’appui budgétaire de l’Union Européenne prévue au mois d’octobre 2019, au financement de l’assainissement et notamment la prestation des opérateurs ;

–    Le Ministre de l’Economie et des Finances à finaliser immédiatement les procédures de passation des marchés des équipements d’assainissement sur financement de la Banque Islamique de Développement (BID).

4-    Le Secrétaire Général des Affaires Religieuses a chargé le Conseil de remercier Son Excellence Monsieur le Président de la République pour les dispositions idoines prises cette année pour améliorer nettement l’’organisation et le déroulement du Hadj 2019, en particulier à travers le système de préfinancement mis en place par le Gouvernement

Avant de lever la séance le Président de la République a donné de larges informations sur la situation nationale, africaine et internationale

Le Conseil des Ministres 

 

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

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820 millions de personnes souffrent de la faim, selon un nouveau rapport de l’ONU 

Juil 15, 2019 0

Les enfants de l’école primaire Ban Bor du district de Xay, en République démocratique populaire lao, prennent leurs repas à. (14 mai 2019)
15 juillet 2019

Après une décennie de progrès dans la réduction de la faim, cette dernière a lentement augmenté au cours des trois dernières années, indique l’ONU dans un rapport publié lundi.

820 millions de personnes – soit une personne sur neuf dans le monde – souffrent de la faim aujourd’hui.

Cette tendance souligne l’immense défi que pose la réalisation de l’Objectif de la faim zéro des Objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, estime le rapport sur l’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2019.

Lancé à New York en marge du Forum politique de haut niveau développement durable – la principale plate-forme des Nations Unies qui assure le suivi des mesures prises par les États pour donner suite aux ODD – le rapport ventile les statistiques par région et montre que la faim a augmenté de près de 20% en Afrique, un continent qui connait également la prévalence la plus élevée de sous-alimentation.

Bien que la prévalence de la faim en Amérique latine et dans les Caraïbes soit encore inférieure à 7%, elle augmente lentement. Et en Asie, la sous-alimentation touche 11% de la population. Bien que l’Asie du Sud ait enregistré de grands progrès au cours des cinq dernières années, elle demeure la sous-région où la prévalence de la sous-alimentation est la plus élevée.

Les mesures que nous prenons pour contrecarrer ces tendances préoccupantes doivent être plus audacieuses – chefs de la FAO, du PAM, du FIDA, de l’UNICEF et de l’OMS

« Les mesures que nous prenons pour contrecarrer ces tendances préoccupantes doivent être plus audacieuses, non seulement par leur ampleur, mais aussi en termes de collaboration multisectorielle », insistent dans leur avant-propos commun au rapport, les dirigeants de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du Fonds international de développement agricole (FIDA), du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La faim s’aggrave dans de nombreux pays où la croissance économique accuse un retard, en particulier dans les pays à revenu intermédiaire et ceux qui dépendent fortement du commerce international des produits de base.

Le rapport annuel des agences onusiennes montre également que les inégalités des revenus augmentent dans de nombreux pays où la faim est en hausse, ce qui rend encore plus difficile pour les pauvres, les personnes vulnérables ou marginalisées de faire face aux ralentissements et aux crises économiques.

« Nous devons encourager une transformation structurelle favorable aux pauvres et inclusive, qui soit axée sur les personnes et qui place les communautés au centre des préoccupations, pour réduire les vulnérabilités économiques et être en mesure de poursuivre comme prévu notre objectif : éliminer la faim, l’insécurité alimentaire et la malnutrition sous toutes ses formes », ont déclaré les hauts responsables de l’ONU.

Insécurité alimentaire

Cette année, le rapport porte un regard plus large sur l’impact de l’insécurité alimentaire – au-delà de la faim.

Il introduit, pour la première fois, un deuxième indicateur de suivi des ODD, la cible 2.1 sur la prévalence de l’insécurité alimentaire modérée ou grave, qui montre que 17,2 % de la population mondiale, soit 1,3 milliard de personnes, n’ont pas un accès régulier à une « nourriture nutritive et suffisante ». « Même s’ils ne souffrent pas nécessairement de la faim, ils sont plus exposés à diverses formes de malnutrition et de mauvaise santé », indique le rapport.

La combinaison de niveaux modérés et graves d’insécurité alimentaire porte l’estimation à environ deux milliards le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire sur tous les continents. Les femmes sont légèrement plus exposées que les hommes.

En ce qui concerne les enfants, le rapport révèle que depuis 2012, aucun progrès n’a été réalisé dans la réduction de l’insuffisance pondérale à la naissance. Si le nombre d’enfants de moins de cinq ans atteints d’un retard de croissance a diminué de 10 % au cours des six dernières années dans le monde, le rythme des progrès est trop lent pour atteindre l’objectif de réduire de moitié le nombre de filles et garçons souffrant de ce retard en 2030.

En outre, la surcharge pondérale et l’obésité continuent d’augmenter dans toutes les régions, en particulier chez les enfants d’âge scolaire et les adultes.

L’inégalité des revenus augmente la probabilité d’une grave insécurité alimentaire – rapport de l’ONU

Pour préserver la sécurité alimentaire et la nutrition, le rapport souligne l’importance de mettre en oeuvre des politiques économiques et sociales pour contrer les effets des cycles économiques défavorables lorsqu’ils surviennent, tout en évitant de réduire les services essentiels.

Le document soutient que le rythme inégal de la reprise économique « mine les efforts visant éliminer la faim et la malnutrition, la faim augmentant dans de nombreux pays où l’économie s’est ralentie ou contractée », principalement dans les pays à revenu intermédiaire.

En outre, les ralentissements économiques sapent de manière disproportionnée la sécurité alimentaire et la nutrition là où les inégalités sont les plus grandes.

« L’inégalité des revenus accroît la probabilité d’une grave insécurité alimentaire, et cet effet est 20 % plus élevé dans les pays à faible revenu que dans les pays à revenu intermédiaire », indique le rapport.

Le rapport se termine par des orientations sur les politiques à mettre en œuvre à court et à long terme pour préserver la sécurité alimentaire et la nutrition pendant les périodes de crise économique ou pour s’y préparer, par exemple en intégrant les questions de sécurité alimentaire et de nutrition dans les efforts de réduction de la pauvreté par des transformations structurelles favorables aux pauvres et inclusives.

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Les agences humanitaires de l’ONU appellent à éliminer la malnutrition des enfants

Juil 15, 2019 0

© UNICEF/Andrea Campeanu
A Juba, au Soudan du Sud, des enfants jumeaux souffrant de malnutrition sont nourris par leur mère et un membre de leur famille dans la rue où ils habitent. (10 décembre 2018)
14 juillet 2019

A la veille de la présentation du dernier rapport sur l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde, les agences humanitaires des Nations Unies ont appelé dimanche à mettre fin au « fléau de la malnutrition chez les enfants ».

« Nous avons tous vu le regard vide et presque sans vie d’un enfant souffrant de malnutrition grave, dont la respiration toujours aussi faible est souvent le seul signe de vie. Nous avons tous été profondément touchés lorsqu’un enfant n’a pu être sauvé », ont dit les chefs de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), du Programme alimentaire mondial (PAM) et du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans une déclaration conjointe.

Chaque année, les Nations Unies fournissent à 10 millions d’enfants souffrant de malnutrition aiguë les services dont ils ont besoin pour se rétablir. Ces services comprennent des soins nutritionnels ; le traitement des infections, telles que les maladies diarrhéiques ; des services d’hygiène et d’assainissement et l’accès à de l’eau potable ; et des régimes nutritifs nécessaires à la croissance saine.

Deux millions de femmes enceintes souffrant de malnutrition et de nouvelles mères ont reçu des suppléments alimentaires pour améliorer leur nutrition et celle de leur bébé. Les Nations Unies viennent également en aide chaque année à des millions d’autres enfants afin qu’ils ne tombent pas dans un état de malnutrition, en promouvant, protégeant et soutenant l’allaitement maternel et un accès adéquat à une alimentation saine et nutritive en tout temps.

50 millions d’enfants de moins de cinq ans atteints de malnutrition aiguë

« Pourtant, après des décennies de baisse, le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde a augmenté ces dernières années », ont déploré les chefs de la FAO, de l’OMS, du HCR, de l’UNICEF, du PAM et d’OCHA.

820 millions de personnes dans le monde souffrent de faim et près de 50 millions d’enfants de moins de cinq ans sont atteints de malnutrition aiguë, marqués par un poids insuffisant pour leur taille. Et 149 millions d’enfants souffrent d’un retard de croissance et de développement causé par la malnutrition.

Les agences humanitaires de l’ONU œuvrent à la création d’environnements garantissant l’accès à des régimes sains et nutritifs en tout temps et font tout pour garantir aux familles avec des enfants atteints de malnutrition aiguë peuvent avoir accès à des traitements salvateurs, y compris dans leurs communautés et leurs cliniques de proximité sans avoir à parcourir des centaines de kilomètres pour amener un enfant dans un hôpital.

Les conflits étant à l’origine de la hausse de la faim et de la malnutrition au cours des dernières années, les agences de l’ONU rationalisent le traitement et la prévention de la malnutrition aiguë dans les situations d’urgence complexes. Reconnaissant toutefois que le plus lourd fardeau de la malnutrition en chiffres absolus se produit dans des situations hors des conflits, les agences œuvrent également avec les gouvernements pour renforcer la prévention et les programmes de traitement de toutes les formes de malnutrition.

Lutte contre la malnutrition : l’engagement des Etats doit s’accompagner des financements nécessaires

Les Nations Unies s’efforcent également de prévenir la malnutrition par des efforts accrus, en particulier pour les ménages avec des nourrissons et des enfants, dans le développement des moyens de subsistance, de mesures de protection sociale et d’accès aux services de santé, d’une consommation accrue de régimes alimentaires sains et nutritifs, et d’une croissance et d’un développement sains.

Les Nations Unies sont prêtes à aider les Etats membres à développer et mettre en œuvre leurs politiques, programmes et stratégies pour combattre le « fardeau » de la malnutrition sous toutes ses formes.

« Pour réussir, il faut que l’engagement mondial soit assorti des financements nécessaires », ont souligné les hauts responsables humanitaires onusiens, expliquant pour chaque dollar investi dans la prévention de la malnutrition infantile permet d’économiser 16 dollars dans la réduction des couts de santé et d’augmenter la productivité. « L’avenir de millions d’enfants est en jeu », ont-ils prévenu. « Nous ne devons pas les laisser tomber ».

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L’ambassadeur d’Allemagne élevé au Grade de Commandeur

Juil 10, 2019 0
  • Sékhoutouréya, le 9 juillet 2019 – L’ambassadeur de la République
    fédérale d’Allemagne, Karl Heinrich Mattias Veltin, quitte la Guinée après 4 ans de loyaux services rendus. Durant son séjour, le diplomate allemand s’est pleinement investi pour le renforcement et la diversification des relations de coopération et d’amitié entre la Guinée et son pays.
    A cette occasion, le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, a
    offert un banquet à l’ambassadeur, hier mardi, 9 juillet 2019 au Palais
    Sékhoutouréya.
    Au cours de cette cérémonie qui a mobilisé les membres du corps
    diplomatique accrédité en Guinée, le Chef de l’Etat a élevé le
    diplomate allemand au Grade de Commandeur de l’Ordre national du Mérite de la République de Guinée.
    Très touché par cette distinction, l’ambassadeur de la République
    fédérale d’Allemagne, Karl Heinrich Mattias Veltin, a précisé qu’il
    prend cette décoration non pas pour sa personne, mais pour le
    renforcement des relations de coopération et d’amitié entre la Guinée et son pays. Il a précisé qu’il garde des moments inoubliables de son séjour en Guinée. Parmi ces moments, l’ambassadeur a évoqué le cas d’une fille de Dabola qui rêve d’être enseignante et celui d’un garçon de Siguiri qui parlait de son projet de reboisement et les difficultés qui s’y rattachent. Le diplomate allemand a indiqué que ces jeunes constituent le pilier de l’avenir de la Guinée.
    Le Président de la République, le Pr Alpha Condé, a rendu un vibrant hommage au diplomate allemand pour ses efforts en faveur du renforcement des relations de coopération et d’amitié entre la République de Guinée et la République fédérale d’Allemagne. Le Chef de l’Etat a fait savoir que l’Allemagne s’est beaucoup intéressée à la Guinée ces dernières années. Pour cela, le Président Alpha Condé a surtout sollicité la présence de plusieurs entreprises allemandes en Guinée. Le Bureau de Presse de la Présidence

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Le Consortium SMB-Winning distribue 3 050 sacs de riz pour les communautés locales

Juil 10, 2019 0

Dans le cadre de sa politique RSE et de relations communautaires, le Consortium SMB-Winning a procédé mardi 9 juillet à la distribution de 3 050 sacs de riz de 50 kilos pour 125 villages dans le district de Kamikolo Konkôkan, district de Kamikolo, sous-préfecture de Kolaboui dans la préfecture de Boké.

 

Pour l’agent en charge des relations communautaires de la SMB, Zhang Weigang : « Ce type de dons est important pour nous, car il témoigne de l’importance que nous accordons aux communautés. Cela permet d’installer un climat de confiance et de dialogue avec le Consortium ».

 

Recevant le don, le président du district de Kamikolon, El Hadj Karamoko Fofana, a exprimé la satisfaction et la gratitude des bénéficiaires à l’égard du Consortium qui contribue de manière durable à l’amélioration des conditions de vie de leurs populations.

 

De son côté, le président du district de Dikhabiya a également remercié pour ces dons tout en soulignant que le nombre d’emplois très importants créés par le Consortium a permis l’essor économique de la région.

 

S’exprimant sur la question du développement local, la porte-parole des femmes Sira Kéita a tenu à saluer les projets agricoles soutenus par le Consortium SMB-Winning et espère que ses premiers succès sont le signe d’autres projets à venir.

 

Selon Ibrahima Fofana, président des jeunes de Kamikolo Konkôkan : « Récemment, le Consortium investissait dans l’énergie avec des dons de kits solaires et des installations de lampadaires solaires. Aujourd’hui, le Consortium nous offre un grand nombre de sacs de riz. Tous ces gestes et investissements témoignent d’une démarche réelle et engagée en faveur des communautés locales de la part du Consortium ».

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